La JCML qu'es a quo?

affiche JCML

Après quarante années d'absence d'une jeunesse communiste marxiste léniniste (JCML), une nouvelle organisation s'est crée à Pau les 22 et 23 mai 2010. C'est l'aboutissement de quatre années de travail (depuis la lutte contre le CPE) des différentes JCML de France qui avaient pour objectif la création d'une JCML au niveau de l'État Français. 


La JCML est une organisation communiste de masse, dont le rôle premier est la diffusion du communisme dans la jeunesse, d'être à l'avant garde de ses luttes et de former des jeunes au marxisme-léninisme. 


Le matérialisme dialectique, établi principalement par Marx, Engels, Lénine et Staline, est pour nous la base de notre analyse politique. Seul le marxisme-léninisme permet de mobiliser la jeunesse sur la base des intérêts du prolétariat, au contraire d'autres organisations qui n'ont pas la volonté de remettre en cause la domination de classe de la bourgeoisie (JC, jeunes NPA...).


Une organisation de jeunesse ne peut se suffire à elle même, nous avons donc besoin d'une avant garde pour amener la classe ouvrière à la révolution, qui est le Parti Communiste Marxiste Léniniste. Celui-ci étant en construction, nous reconnaissons le ROC-ml (Rassemblement Organisé des Communistes – marxistes léninistes) comme l'organisation politique motrice de celui-ci.


Pour remplir son objectif révolutionnaire, la JCML ne se prive d'aucune tactique : pour gagner à elle les larges masses de la jeunesse populaire, la JCML militera partout là où la jeunesse populaire, vit, souffre et subit le capitalisme. Elle ouvre ses portes à tous les jeunes désirant agir contre le capitalisme et pour le communisme. La JCML organisera en son sein la jeunesse sur une base de classe pour combattre les divisions artificielles que la bourgeoisie et les réactionnaires cherchent à creuser afin de l'affaiblir.


La JCML s'est dotée d'un organe de masse, L'Étoile Rouge, comme outil de propagande et d'agitation.

 

CONTACTEZ NOUS A CETTE ADRESSE MAIL :
jeunessemarxistepau@hotmail.fr

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Qui sommes nous?

 

NI HOLLANDE, NI SARKO :

LES DEUX CANDIDATS DU CAPITAL,

Non à la rigueur de droite et de gauche !

 

Les vrais communistes n’appellent à voter ni pour l’un, ni pour l’autre. Ni pour Sarkozy, c’est évident. Ni pour François Hollande. Car les communistes ne diffusent pas d’illusions chez les travailleurs. Ils n’appellent pas à voter pour un candidat quand ils savent qu’il faudra le combattre dès le lendemain de son élection.

 

 

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LA JCML ORGANISE UNE CAMPAGNE DE FINANCEMENT POUR DEVELOPPER SON MATERIEL (Impression de brochures, drapeaux, banderolles, mégaphones...), AIDEZ NOUS DANS CETTE DEMARCHE.

 

Pour envoyez vos chèques, transmettez un mail à jeunessemarxistepau@hotmail.fr, nous vous ferons parvenir l'ordre et l'adresse. MERCI D'AVANCE!

 

 

 

Depuis le 22-23 mai 2010, la Jeunesse communiste marxiste leniniste de Pau est une cellule de la JCML centrale établie sur le territoire de France.

 

Calendrier:  

 

- La JCML prépare son Congrès pour 2012 !!!

 

- 1er Mai 2012 : 11 heures place Verdun

 

 

   

 

 

 

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SOLIDARITE AVEC NOTRE CAMARADE COMMUNISTE GEORGES ABDALLAH !

26 ANS EN PRISON EN FRANCE ! EXIGEONS SA LIBERATION !


Vendredi 11 mai 2012 5 11 /05 /Mai /2012 19:10

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Le second tour des élections présidentielles le 6 mai 2012 a donc départagé les deux candidats restés en lice, N. Sarkozy, le candidat sortant de la droite, et F. Hollande, le candidat de la gauche.

Hollande l’a emporté d’une courte tête avec 51,6% des voix contre 48,4 à Sarkozy.

Dès avant le premier tour, le ROCML avait caractérisé ces deux politiciens comme les deux faces de la même médaille bourgeoise, comme deux politiciens au service de la bourgeoisie.

C’était clair pour Sarkozy, mais Hollande n’était pas en reste : il avait reçu le soutien de grands patrons du CAC40 et même la bienveillance de Laurence Parisot, la patronne du MEDEF.

Pour le ROCML, la victoire de F. Hollande ne constitue donc en rien une avancée pour la classe ouvrière et l’ensemble des couches du prolétariat et du peuple.

Ces élections illustrent la théorie marxiste-léniniste selon laquelle :décider périodiquement, pour un certain nombre d’années, quel membre de la classe dirigeante foulera aux pieds, écrasera le peuple au parlement, telle est l’essence véritable du parlementarisme bourgeois, non seulement dans les monarchies constitutionnelles, mais encore dans les républiques les plus démocratiques. Lénine, l’Etat et la révolution.

 

 

Toutes les organisations et les groupes « à la gauche de la gauche »  qui ont appelé à voter pour François Hollande, directement ou de façon détournée en appelant à voter contre Sarkozy, auront de fait appelé  à faire élire le candidat bourgeois F.Hollande contre l’autre candidat bourgeois N. Sarkozy. Il est navrant de trouver parmi eux des organisations qui se réclament du marxisme-léninisme. Leur argument selon lequel la réélection de Sarkozy aurait créé des conditions plus défavorables à la lutte des travailleurs n’est qu’une pure spéculation.

Elles auront en outre contribué, chacune avec sa partition, au bon déroulement « démocratique » du cirque électoral présidentiel. Sans base de classe prolétarienne et sans stratégie ni pratique révolutionnaire, ces groupes retombent inévitablement dans le soutien au « moins pire » des représentants de la bourgeoisie. Telle est leur pratique et leur destinée.

 

 

Et maintenant, que va-t-il se passer ?

Entre les présidentielles et les législatives, il l’a dit tout au long de sa campagne, F. Hollande va s’évertuer à RASSEMBLER « TOUS LES FRANÇAIS ». Cela veut dire en clair : ETOUFFER LA LUTTE DES CLASSES, EMPECHER TOUT MOUVEMENT OUVRIER ET  POPULAIRE D’AMPLEUR pour la satisfaction des revendications des travailleurs. Il peut compter pour cela sur la collaboration active des directions syndicales pour promouvoir les négociations et le « dialogue social » En même  temps il s’activera à DONNER AUX GRANDS PATRONS DU CAC 40 ET AUX INSTITUTIONS POLITIQUES, ECONOMIQUES ET FINANCIERES INTERNATIONALES les garanties et les gages de sa loyauté et de ses compétences en matière d’économie de marché. Sur le plan international, en tant que gérant des intérêts de l’impérialisme français, il poursuivra la même politique de pression ou d’agression contre les peuples et les pays qui résistent à la domination impérialiste.

Les intérêts de la classe ouvrière et du prolétariat en tant que classe ont été absents des discours de François hollande durant la campagne présidentielle. Il a affirmé qu’il y aurait plus de justice. Il a dit qu’il prélèverait d’avantage aux plus riches. Mais les riches resteront riches ! Il a dit qu’il donnerait un peu aux plus pauvres. Mais les pauvres resteront pauvres !

 

 

Il n’a jamais remis en cause le système d’exploitation et d’oppression capitaliste…

 

 

Les ouvriers, les hommes, les femmes et les jeunes du peuple ne doivent avoir aucune illusion sur ce qui les attend. Les mesures que prendra François Hollande pour colmater les brèches ouvertes par la crise du système capitaliste international, c’est le prolétariat qui en subira les sacrifices. Aux travailleurs, on demandera de « retrousser leurs manches » en échange de quelques sucettes, pendant que les actionnaires du CAC40 encaisseront, eux, les dividendes de l’exploitation et de la croissance tant espérée.

 

QUE FAIRE POUR TRANSFORMER LES DESILLUSIONS PREVISIBLES EN FORCE DE CLASSE ?

 

L’absence de changement dans les conditions d’existence et de travail aura vite fait de balayer les quelques illusions liées à l’élection de François Hollande. Beaucoup de ses électeurs n’en ont d’ailleurs aucune. Nombre d’entre eux disent presque déjà à regret : « Hollande ça peut pas être pire que Sarkozy ». Sous entendu : « ça ne sera sûrement pas mieux ». Les plus conscients et les plus combatifs refuseront de jouer au jeu des négociations et du « dialogue social ». Des luttes continueront à se développer. D’autres vont éclater. La lutte des classes ne s’arrêtera pas et pourra prendre une ampleur et des formes imprévisibles.

Il reste que, comme c’est le cas depuis des décennies, elles risquent que de ne rester qu’au stade de la protestation, et qu’il leur manquera une direction de classe offensive capable de créer un rapport de force pour faire reculer le pouvoir du capital et son appareil politique d’Etat.

 

 

Il n’y a donc rien de plus urgent que de construire l’organisation politique dont le programme est de chasser du pouvoir tous les agents politiques et économiques du capital, dont le but est la conquête du pouvoir par la classe ouvrière et l’ensemble des prolétaires, pour détruire le capitalisme, pour construire le socialisme.

Cette organisation politique, c’est le Parti Communiste Marxiste-Léniniste.

 

 

Le Parti Communiste Français, le PCF a abandonné cette perspective révolutionnaire. Il est devenu une force d’appoint du social libéralisme. Il parle de transformation sociale, même plus de rupture.

Sans un Parti Communiste qui unit sa classe sur ses intérêts et sur un but unique, chaque ouvrier, chaque travailleur, chaque prolétaire est laissé démuni face à ses ennemis de classe et en est réduit à choisir entre le moins pire d’entre eux. IL FAUT RENVERSER CETTE SITUATION ! Il faut redonner au prolétariat la conscience de ses intérêts de classe et la conscience de son rôle historique ! Le prolétariat c’est la classe qui doit diriger la société.

 

 

C’est dans les luttes de classe que cela se fera. Dans la clarté de la pratique et des explications politiques apportées par les communistes dans le mouvement ouvrier. C’est la voie du ROCML

Cela ne se fera pas dans la confusion des spéculations électoralistes et les volte-face opportunistes de dernière minute.

Le ROCML appelle les communistes et les éléments combatifs et conscients du prolétariat  à unir leur volonté et leurs efforts pour redonner à la classe ouvrière son avant-garde politique organisée, son  Parti Communiste Révolutionnaire.

 

 

Le Rassemblement Organisé des Communistes Marxistes-Léninistes

 

Le 8 mai 2012.

Publié dans : Communiqué de presse - Communauté : Encyclopédie- Marxiste - Par La Jeunesse Marxiste de Pau
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Jeudi 26 avril 2012 4 26 /04 /Avr /2012 10:49

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ouvriers de Fessenheim et Cottenheim en luttes. 

 

 

 

POUR UN PREMIER MAI 2012

DE LUTTE DE CLASSE ET DE LUCIDITE POLITIQUE

 

Ce premier mai se trouve entre le premier et le second tour des élections présidentielles, ce qui lui donne une dimension politique particulière.

Le 22 avril en effet, avec 27% des suffrages exprimés, les électeurs ont infligé une défaite cinglante à Nicolas Sarkozy. Ces 27% ne représentent d’ailleurs que 22% des inscrits (1 sur 5 !) et encore moins si l’on compte tous les travailleurs et toutes les travailleuses immigrés qui vivent et travaillent en France depuis des années mais qui n’ont pas le droit de vote. Il récolte là les conséquences des attaques multiples  qu’il a développées contre les travailleurs ces cinq dernières années.

Son principal concurrent, le socialiste François Hollande est arrivé en tête. Avec 28% il se trouve donc au second tour face à Sarkozy. Il est d’ailleurs en position de l’emporter, d’autant que les composantes du Front de Gauche de Mélenchon (11%), les verts (2) et le NPA (1,5%) appellent à voter pour lui, alors que Marine Le Pen et François Bayrou ne se désistent pas ouvertement pour Sarkozy et que leurs électeurs vont se répartir entre les deux finalistes.

 

DEUX FACES D’UNE MÊME MEDAILLE

 

Le ROCML sait que, faute d’une autre alternative immédiate, la haine du peuple contre Sarkozy va s’exprimer en votant pour F. Hollande. Nous comprenons ce vote, mais, quitte à être à contre-courant, notre responsabilité d’organisation communiste est de dire qu’il est sans perspective.

Hollande, comme Sarkozy, sont des politiciens bourgeois. Leur job, c’est de gérer la société capitaliste, c’est-à-dire dans le contexte actuel de trouver les moyens de lui faire traverser la crise en s’efforçant de le sauver. Leur but commun, c’est une France capitaliste forte, où le capital produit le maximum de profit. Pour y parvenir, l’un comme l’autre est prêt à faire la guerre aux autres peuples et à accabler le peuple de France de tous les sacrifices. Sarkozy l’a fait depuis cinq ans. S’il est élu, Hollande ne fera pas autre chose. Ils sont les deux faces de la même médaille capitaliste.

 

LES RABATTEURS

 

Dans la campagne du premier tour, les candidats « à la gauche de la gauche » et leurs soutiens n’ont pas manqué de fustiger F.Hollande, allant même, comme Jean Luc Mélenchon, jusqu’à le caricaturer en « capitaine de pédalo » !

Une organisation membre du Front de Gauche a déclaré : « Celui qui a été présenté comme son principal challenger, Hollande, espère capitaliser le rejet de Sarkozy. Il  a donné de nombreux gages à l’oligarchie, aux marchés financiers : il développera une politique de réduction des déficits publics, conformément aux exigences des banques qui nous font payer par ce biais leurs dettes. Il refuse de s’engager sur des mesures salariales, sur la remise à plat des contre-réformes sarkozystes, comme celle du système des retraites, et se limite à « répartir » l’austérité de façon plus juste sans la remettre en cause. S’il dénonce « la finance », il se garde bien de prendre des engagements concrets pour faire payer le capital ». Les trotskistes eux aussi ont démasqué la nature de classe de François Hollande.

Mais alors, pourquoi ces candidats appellent-ils tous maintenant ouvertement ou d’une manière hypocrite (« pour battre Sarkozy ») à voter pour Hollande au second tour ? Ne servent-ils pas de la sorte son « espoir de capitaliser le rejet de Sarkozy » ?

Ils montrent bien là leur inconsistance politique et en définitive leur rôle de rabatteurs de la social-démocratie. Au premier tour ils se démarquent au maximum pour attirer les mécontents, au second tour ils les ramènent au bercail social-libéral.

 

LA VOIX DES COMMUNISTES

 

Les communistes véritables, eux, respectent les ouvriers et les gens du peuple en leur disant la vérité. Ils ne changent pas de discours à quinze jours d’intervalle.

Au premier tour, le ROCML n’a appelé à voter pour aucun des dix candidats. Y compris ceux de la gauche de la gauche, parce que parmi eux, il n’y avait aucun candidat communiste véritable, et parce que nous savions par expérience qu’ils appelleraient à voter pour F. Hollande au second tour sans aucune perspective.

Au second tour, le système électoral démocratique bourgeois (démocratique en apparence, bourgeois en réalité) a fait son œuvre : il laisse face à face deux candidats ouvertement bourgeois interchangeables.

 

Le ROCML n’appelle à voter ni pour l’un, ni pour l’autre. Ni pour Sarkozy, c’est évident. Ni pour François Hollande. Car les communistes ne diffusent pas d’illusions chez les travailleurs. Ils n’appellent pas à voter pour un candidat quand ils savent qu’il faudra le combattre dès le lendemain de son élection.

 

POUR UN PREMIER MAI DE COMBAT DE CLASSE

POUR UN PREMIER MAI INTERNATIONALISTE

 

La classe ouvrière et les prolétaires qui vivent et travaillent en France ont reçu de rudes coups en cinq ans. Les revendications ne manquent pas :

 

- l’abrogation de toutes les régressions sociales imposées au cours de ce quinquennat dirigé par la droite et en particulier celle qui concerne les retraites, vers la retraite à 55 ans

- la hausse des salaires et des allocations de chômage,

- la diminution du temps de travail vers les 32 heures par semaine,

- l’interdiction des licenciements,

- un logement décent et gratuit pour les sans-abri et les nécessiteux,

- de véritables services publics de transport, de communication, d’éducation, de santé…

La volonté collective doit monter puissamment des cortèges populaires du premier mai afin que le futur  président soit mis devant un mouvement déterminé mobilisé au-delà des élections.

Dans les cortèges du premier mai doit aussi se faire entendre la voix de la solidarité internationale des travailleurs, contre le racisme et le chauvinisme qui divisent et opposent les travailleurs, pour les droits égaux des travailleurs quels que soient leur origine et leur statut légal.

Enfin, dans cette période de guerres pour le repartage du monde, il faut faire entendre la voix  de la paix, du refus des guerres impérialistes en particulier celles menées par l’impérialisme français.

Le premier mai ne doit pas être détourné de sa nature historique internationaliste et prolétarienne ! Il ne doit pas être dévoyé dans un but électoraliste en faveur d’un candidat bourgeois social-libéral.

 

VIVE LE PREMIER MAI DE LUTTE DE CLASSE

ET DE SOLIDARITE INTERNATIONALE !

 

LA REPONSE AUX ASPIRATIONS DES TRAVAILLEURS DEPEND DE LEURS LUTTES
PAS DES ESPOIRS ELECTORAUX.

 

ELLES ATTEINDRONT LEUR BUT AVEC LA CONQUÊTE REVOLUTIONNAIRE DU POUVOIR.

 

A BAS LE CAPITALISME !   VIVE LE SOCIALISME !

 

 

ROC-ML / JCML

 

 

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Publié dans : Communiqué de presse - Communauté : Encyclopédie- Marxiste - Par La Jeunesse Marxiste de Pau
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Vendredi 6 avril 2012 5 06 /04 /Avr /2012 09:55

 

SOLIDARITE AVEC NOTRE CAMARADE ACCUSE D'AFRESSION A MONTLUCON PAR LE CANDIDAT AUX LEGISLATIVES DU FRONT NATIONAL !!!!

 

 

 

Samedi 24 Mars, durant l'après midi, alors qu'il se rendait faire des courses au marché de Montluçon, notre camarade T a été pris à parti par des militants du front national. Ils l'ont traité de « sale métèque » et de « sale communiste ». Être communiste n'est une insulte que dans leur bouche. Le candidat aux législatives de l'Allier a déposé plainte pour agression et a obtenu 3 jours d'ITT.. Notre camarade a été entendu par la police puis libéré.


La JCML est solidaire de son militant et exige le classement de la plainte déposée par le candidat Front National.

Publié dans : Communiqué de presse - Communauté : Encyclopédie- Marxiste - Par La Jeunesse Marxiste de Pau
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Dimanche 4 mars 2012 7 04 /03 /Mars /2012 17:21

COMMUNIQUE DU ROCML SUR LA SITUATION INTERNATIONALE

ET LES PREPARATIFS DE GUERRE CONTRE LA SYRIE

 

 

Les vieilles puissances impérialistes euro-atlantiques connaissent un déclin économique historique et traversent une crise sans précédent. Elles sont en outre confrontées à l’essor de nouveaux impérialismes qu’elles ont contribué à créer et à développer. La puissance financière et industrielle de ces pays dits émergents est telle qu’ils sont aujourd’hui en capacité de rivaliser avec les pays impérialistes occidentaux  pour un repartage du monde.  Les évènements de ces dernières années, au Moyen-Orient et en Afrique notamment, sont l’expression de cette lutte acharnée inter impérialiste.

 

Voyant leur hégémonie mise en danger mais encore supérieurs militairement, les pays impérialistes occidentaux recourent quand ils le peuvent à la guerre pour assurer leur pillage et leur domination là où elle est contestée.  Domination contestée par les peuples ou bien par des dirigeants bourgeois locaux sensibles aux offres « pacifiques » des nouveaux impérialistes émergents.

 

S’appuyant sur de légitimes mouvements populaires ou en suscitant des insurrections par divers procédés éprouvés de la subversion, ils interviennent militairement. Ils le font au nom des droits humains et de la démocratie, pour installer par la guerre civile ou l’agression extérieure de nouvelles dictatures sous leur contrôle.

 

L’Afghanistan, l’Irak, la Côte d’Ivoire, la Libye ont subi directement des agressions armées extérieures des pays impérialistes car l’opposition interne n’était pas suffisamment sous leur contrôle.

Ailleurs, en présence d’un authentique mouvement populaire prolongé contre des dictatures pro-occidentales, comme en Tunisie et en Egypte, les pays impérialistes occidentaux ont manœuvré politiquement. Ils ont dévoyé et étouffé la révolte pour imposer « démocratiquement » de nouveaux gouvernements à leur solde.

 

Après la Libye, la géostratégie impérialiste euro-atlantique associée aux buts colonialistes de l’Etat sioniste d’Israël se porte aujourd’hui sur l’Iran et la Syrie. Ces pays sont les deux derniers obstacles à leur contrôle du Proche et Moyen Orient. L’agenda impérialiste vise d’abord à soumettre la Syrie avant de s’en prendre à l’Iran.

 

En Syrie, selon les informations sérieuses dont nous disposons, le pouvoir baasiste de Bachar el Assad a été confronté ces dernières années à un réel mouvement populaire revendicatif. Ce mouvement s’opposait à certaines réformes économiques réactionnaires et exprimait des revendications sociales et démocratiques. Conscient des manœuvres de récupération, ce mouvement a toujours affirmé son orientation anti-impérialiste.

 

Dans cette configuration, les impérialistes occidentaux ont alors impulsé sur des bases ethniques et religieuses une rébellion armée. Ils l’ont organisée, financée, entraînée et alimentée en matériel militaire, agissant à partir de pays voisins comme la Turquie et le Liban ou de régions du territoire syrien sous influence islamiste.

Pilonnant l’opinion internationale avec leurs médias, les pays impérialistes mettent tout en œuvre pour arriver, comme en Libye, à renverser le régime de Bachar el Assad qui est une entrave à leur domination du Moyen Orient. Une intervention militaire ouverte est possible.

 

Naturellement, le ROCML condamne les objectifs et les actes des impérialistes euro-atlantiques contre la Syrie et son peuple.

 

Le ROCML soutient le mouvement ouvrier et populaire syrien. Mouvement qui lutte pour ses revendications sociales et politiques. Mouvement qui s’oppose aux manœuvres réactionnaires intérieures et appelle le peuple syrien à se mobiliser et à s’unir contre l’agression impérialiste qui se prépare contre son pays.

 

Les communistes et les anti-impérialistes de France doivent s’opposer à la politique de l’Etat français menée par Sarkozy et  soutenue par la gauche et la gauche de la gauche. Politique destinée à préparer  l’opinion à une nouvelle intervention militaire contre un pays qui refuse de se plier aux diktats de l’impérialisme euro-atlantique et sioniste.

 

Le ROCML s’associera à toute initiative unitaire pour s’opposer aux préparatifs de guerre de l’impérialisme français contre la Syrie.

 

 

 

Le ROCML, le 28 février 2012

Entre d’une part l’ancien camp impérialiste euro-atlantique et nippon lui-même divisé, et les nouveaux impérialismes dits pays émergents que sont la Chine, la Russie, le Brésil et l’Inde (BRIC).

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Jeudi 1 mars 2012 4 01 /03 /Mars /2012 10:56

PRESIDENTIELLES DE 2012


LE ROCML S’ADRESSE

AUX COMMUNISTES
ET AUX MILITANTS ANTICAPITALISTES

 

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La position générale des communistes marxistes-léninistes vis-à-vis des élections est exprimée dans une déclaration du CNUMCF adoptée à l’unanimité le  6 Janvier 2007. Organisation issue de l’unification d’organisations membres du CNU, le ROCML considère toujours comme juste cette déclaration. La voici :

 

« Selon la théorie marxiste-léniniste vérifiée par l’histoire :

La voie générale, la stratégie de la prise du pouvoir par le prolétariat, c’est le soulèvement violent des masses, l’insurrection dirigée par le parti communiste. Les communistes doivent travailler pour en créer les conditions.

 

Le prolétariat ne peut pas renverser le pouvoir de la bourgeoisie et s’emparer du pouvoir d’Etat par les élections, que ce soit à la faveur d’une majorité parlementaire ou de toutes autres élections dont les règles sont fixées sous la dictature de la bourgeoisie.

Les élections sont une activité secondaire soumise aux objectifs stratégiques. Elles ne peuvent en aucun cas se substituer à ces objectifs. Le centre de gravité est l’action extraparlementaire pour le pouvoir politique. L’électoralisme et le crétinisme parlementaire ne peuvent que conduire à l’échec et à la dégénérescence des partis communistes et ouvriers.

 

Cependant, la participation aux élections et à d’autres institutions représentatives bourgeoises n’est pas à exclure de la pratique des communistes. Cette participation peut être utile et même nécessaire selon les conditions objectives concrètes.

Boycott, abstention, bulletin nul ou rouge, présentation de candidats, vote pour des candidats non communistes : la théorie et la pratique marxiste-léniniste n’exclut aucune possibilité à priori, pourvu que la tactique choisie serve les intérêts stratégiques.

 

La tactique électorale doit donc avoir pour fonction de faire progresser le mouvement révolutionnaire vers ses objectifs stratégiques, en partant des conditions concrètes dans lesquelles se trouvent ce mouvement et le mouvement communiste.

En aucun cas, la tactique définie ne peut ignorer ou aller à l’encontre de ces objectifs. »

 

 

Le ROCML pose la question : soutenir JL MELENCHON, le candidat du « front de gauche» (ou un autre candidat classé à gauche) permettra-t-il de faire progresser le prolétariat ne serait-ce qu’un petit pas  dans la voie de son émancipation sociale ?

 

Cela supposerait que ce soutien puisse :

1 Développer les luttes de classes et élever le niveau politique de ces luttes en y diffusant la politique des communistes au niveau des mots d’ordre et des formes de lutte anticapitalistes, en les reliant à la stratégie de la conquête du pouvoir et à la perspective du socialisme,

2 Faire reculer le réformisme sous sa forme actuelle, l’anti-libéralisme, comme seule alternative au néo ou à l’ultra libéralisme qui est la politique actuelle des monopoles,

3 Consolider et faire progresser la conscience politique de la fraction des travailleurs qui, par leur propre expérience, ont compris la trahison des directions politiques et syndicales réformistes,

4 Avancer dans l’unification des communistes marxistes-léninistes dans une seule organisation capable d’attirer et d’organiser les éléments les plus avancés de la classe prolétarienne.

 

A la différence de certaines organisations qui se réclament du marxisme léninisme, le ROCML estime que soutenir le candidat du « front de gauche » ou tout autre est incapable de donner à ces objectifs ne serait-ce que le commencement d’un début de réalisation. Plus grave, le ROCML pense que cette tactique va à l’encontre de ces objectifs.

 

Ainsi en effet, cette tactique dénature l’intervention politique des communistes en la rabaissant au niveau de l’anti-libéralisme et du réformisme keynésien. Nulle part, dans les déclarations publiques de Mélenchon et des organisations qui soutiennent le « FRONT DE GAUCHE » n’est mise en avant la nécessité de détruire le système capitaliste et que l’alternative à ce système, c’est le pouvoir du prolétariat et le socialisme.

Nulle part n’est dénoncée la nature réformiste du P«C»F, du Parti de Gauche. Le dire, il est vrai, ce serait affaiblir le « FRONT »…Mieux vaut alors faire croire pour le succès du « FRONT » que ces alliés défendent les intérêts des travailleurs !

Quant à l’objectif proclamé de redonner confiance aux travailleurs en leur donnant un espoir électoral, il est manifestement illusoire et paradoxal. Comment en effet ces alliances électorales avec les courants réformistes de gauche pourraient-elles reconstruire la confiance des travailleurs alors que des dizaines d’années d’expériences de ce type ont au contraire démontré qu’elles ont contribué au reflux du mouvement ouvrier en raison de l’absence de perspectives qu’elles ont ouvertes et des désillusions qu’elles ont créées ?

Une organisation communiste authentique ne peut pas être inconsciente des effets néfastes de cet opportunisme électoral. En allant dans cette voie, comme le PCF avant elles, des organisations qui se réclament du marxisme léninisme diffusent ces mêmes illusions. Ce faisant, elles font reculer la conscience du mouvement ouvrier et populaire, elles entravent la construction d’un véritable parti communiste marxiste-léniniste et renforcent qu’elles le veuillent ou pas les partis réformistes.

Le ROCML désapprouve cette orientation qu’il juge opportuniste.

 

Le ROCML ne veut pas illusionner les militants ouvriers. Au stade actuel du développement du mouvement communiste organisé, et parce qu’ils sont divisés, les communistes n’ont pas les moyens de participer aux élections selon la théorie marxiste-léniniste, c’est-à-dire pour les utiliser comme tribune pour développer leurs perspectives.

Les organisations communistes qui soutiennent Mélenchon n’y parviendront pas plus en faisant croire qu’on peut avancer en appuyant ceux qui mènent depuis de longues années la classe ouvrière d’illusions en échecs et à qui en définitive ils n’apporteront que leur caution. Toutes d’ailleurs se retrouveront au second tour pour appeler à voter pour François Hollande dont ils auront été en définitive les rabatteurs

 

Le combat des communistes est ailleurs : Leur tâche est de gagner au combat et à l’organisation révolutionnaire la fraction avancée de la classe ouvrière en rupture avec le réformisme et ses organisations. Elle est de créer cette rupture. Elle est de construire et de faire grandir l’organisation communiste unifiée, de construire le Parti, l’instrument indispensable pour conduire le prolétariat à la conquête du pouvoir, pour détruire le capitalisme et pour construire le socialisme. Cela suppose la clarté et exclut toute politique qui efface ou masque les démarcations et qui crée la confusion. Pour être clair, le ROCML n’appelle à voter pour aucun candidat, ni de droite, ce qui est une évidence,  ni de gauche, fût-il celui du « front de gauche ».

                      

 

 

 

VOTER POUR L’UN OU UN AUTRE DES CANDIDATS DE GAUCHE

NE FERA PAS PROGRESSER LA CAUSE DU PROLETARIAT ET DU PEUPLE.

 

ROCML - février 2012

 


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