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La JCML est l'organisation de jeunesse du ROC-ML

 

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28 mars 2017 2 28 /03 /mars /2017 09:29

Nous publions un article qui a été publié dans un journal de la Fédération CGT du bâtiment. Il a pour objectif d’expliquer le but du système capitaliste, qui est le profit.

 

           La réalisation du profit est le but unique du mode de production capitaliste et non la satisfaction des besoins des travailleurs, la production des biens qui  se retrouvent sous forme de marchandises n’est que le passage obligé pour le capitaliste  pour réaliser son profit en vendant ces marchandises. C’est pour réaliser un profit que l’on crée des entreprises ou qu’on les ferme. C’est au nom du profit et pour l’augmenter que l’on licencie les travailleurs que l’on réduit les coûts de production en bloquant ou réduisant les salaires et  les dépenses de santé des travailleurs ou en augmentant la durée des journées de travail.

Mais d’où vient ce profit ? Il parait évident  qu’un chef d’entreprise fasse du profit- sinon il ferme son usine et va investir ailleurs – Et ce profit est considéré comme la « juste rémunération » du capitaliste   par le risque qu’il prend ou par le travail de direction qu’il effectue. On remet en cause  le capital financier, les actionnaires qui sans travailleur vivent de leur dividendes pour l’argent qu’ils ont avancé à l’entrepreneur et on va réclamer une plus juste répartition des profits entre capitalistes et salariés, entre le capital et le travail.

Mais il faut se méfier des évidences ! Tout cela peut justifier tout au plus que dans le mode de production capitaliste pourquoi le profit est nécessaire, mais ne donne aucune explication sur son origine.

Pour en trouver l’origine il faut aller la chercher au-delà des apparences. C’est la science, et en ce domaine la science économique marxiste qui permet de résoudre cette énigme. C’est Marx dans son œuvre monumentale «  le capital »  qui l’a résolue. Sans rentrer dans toute sa démarche - il faut étudier le capital pour cela - nous allons essayer d’en donner les grandes lignes.

Pour produire le capitaliste trouve sur le marché du travail ( il porte bien son nom)  une marchandise particulière que le travailleur propose à la « vente » au capitaliste : ses capacités physiques et intellectuelles nous l’appellerons avec Marx : la   force de travail . Cette force est achetée par le capitaliste à sa valeur et il va l’utiliser  pour un certain  nombre d’heures seulement limitées par les lois en vigueur sur la durée du travail et selon les clauses du contrat de travail librement accepté par les deux parties. Avec l’expérience on s’aperçoit que le capitaliste cherche constamment par soucis de  « rentabilité » de dépasser ces limitations  ce qui entraîne une lutte de classe constante entre les capitalistes et les travailleurs.

Or cette marchandise, la force de travail a la propriété de pouvoir produire plus de valeur que ce qui est nécessaire à son achat (salaire)  et donc à sa production : C'est-à-dire pour assurer la vie du travailleur et sa reproduction. Pour que le capitaliste trouve en permanence sur le marché cette marchandise « force de travail » il faut qu’elle puisse se reproduire – donc la valeur de la force de travail inclue les frais de santé, l’éduction des enfants dans une situation donnée de développement historique atteint par la société. Ce qui explique que sa valeur est plus grande dans nos métropoles impérialistes que dans les conditions misérables de certains pays et explique entre autre que des travailleurs immigrés ou détachés se contentent d’un salaire dégradé par rapport aux travailleurs nationaux.

Le capitaliste va donc exploiter cette propriété pour faire produire au travailleur plus de valeur que ce qu’il a investi pour l’acheter.

Ainsi par exemple prenons un travailleur qui travaille huit heures par jour il va travailler 4 h, temps de travail équivalent à la part de son salaire journalier et 4h gratuitement pour le capitaliste. Le travail gratuit réalisé  constitue ce que  l’on appelle la plus-value ou sur valeur qui est à l’origine non seulement du profit de l’industriel  mais aussi de TOUS les profits. Cette plus-value alimente le profit de l’industriel, le profit du capitaliste du secteur commercial, les intérêts versés pour les crédits contractés, les dividendes aux actionnaires  qui a investi dans l’entreprise, la rente foncière payée aux propriétaires des locaux et  bâtiments loués par l’entrepreneur, à rémunérer les gestionnaires du capital (directeurs, grands patrons) etc…

Voilà qui rend fausses ou inopérantes  un certain nombre d’affirmation  comme :

- le profit comme assurance pour le risque que prend l’entrepreneur. Qu’il prenne des risque ou pas le profit se réalise quand l’entreprise marche et disparait quand l’entreprise pour des raisons diverses  périclite.

- qui explique les rémunérations  astronomiques des grands patrons justifiés par leurs responsabilités dans l’entreprise qui peuvent la forme de - Que la possibilité d’un partage dit équitable entre profits et salaires est une ineptie profonde, quel peut être le « niveau » de ce partage  dans la mesure où le profit est du travail gratuit du travailleur accaparé par le capital. Seule la lutte de classe est l’arbitre de la relation patronat prolétariat et ne peut se stabilise momentanément à un niveau donné que  par la lutte collective politique et syndicale des travailleurs, c’est ce que nous montre la réalité de tous les jours tant au niveau de l’entreprise qu’au niveau national.

Il resterait à développer, par exemple pour le cas VINCI comment la multinationale optimise la production de profit par le partage du travail entre diverses sous entreprises, utilisation de moyens comptables pour soustraire le plus de profit possible à l’impôt, organise le partage du travail avec les sous-traitants et les travailleurs détachés ainsi que la lutte contre l’organisation collective des travailleurs seule garante de leur résistance aux attaques du capital.

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Published by La Jeunesse Marxiste de Pau - dans Travail historique et théorique
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5 mars 2017 7 05 /03 /mars /2017 17:31

Le ROCML lance cet appel de travail unitaire a tous les militants communistes, les organisations communistes, les sympathisants pour mener une campagne politique commune sur la base des intérêts de classe des travailleurs . Nous incitons toutes les organisations et militants intéressés par cette initiative à nous contacter pour  organiser une première réunion  destinée à jeter les bases  d'un travail commun

 

L’année 2016 a été marquée par la longue lutte  contre la loi Travail. Si elle n’a pas réussi à la broger, elle a conduit des travailleurs et en particulier des militants syndicalistes à comprendre que les politiciens de gauche sont tout autant des gérants loyaux des intérêts des « puissants » que ceux de droite et certains syndicalistes s’apprêtent à ne voter pour aucun candidat à la magistrature suprême en 2017. Dans ces conditions, la campagne des élections présidentielles est un moment important pour la bourgeoisie pour faire régresser cette prise de conscience et pour continuer à propager l’illusion qu’en République démocratique bourgeoise les travailleurs peuvent démocratiquement choisir un candidat qui s’il arrive au pouvoir  soutiendra  leurs revendications  .

Les communistes savent depuis longtemps et l’expérience historique l’a confirmé que   « La bourgeoisie, depuis l’établissement de la grande industrie et du marché mondial, s’est finalement emparé de la souveraineté politique. Le gouvernement moderne n’est qu’un comité qui gère les affaires communes de la classe bourgeoise toute entière »- Marx le Manifeste du Parti Communiste  .

Mais ils peuvent utiliser la période électorale, moment d’intense médiatisation politique pour se faire les portes paroles des travailleurs, mettre en avant leurs revendications économique et politique propres et comment se battre pour les réaliser. Pour combattre les illusions réformistes propagées par les candidats de la gauche et de la gauche de la gauche, qui n’ont comme seule conséquence de consolider la domination de la bourgeoisie sur la société.

C’est sur cette base que nous vous proposons de vous rencontrer pour discuter de l’opportunité d’unir nos efforts pour  mener une campagne  en représentants  politiques authentiques des travailleurs

En l’attente d’une réponse que nous espérons positive veuillez recevoir notre salut militant.

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28 février 2017 2 28 /02 /février /2017 09:15

Samedi 4 mars aura lieu une réunion débat sur les élections présidentielles, à Pau à 18 h (salle recaborde, quartier du Hédas, se garer place Verdun)

 

Il sera suivi d'un apéritif dinatoire autour d'une exposition sur les femmes dans la lutte. 

Réunion Débat sur les élections présidentielles à Pau
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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 18:18

http://rocml.org/affaire-theo-communique-de-soutien-aux-lyceens-en-lutte/

 

Ce 23 février 2017, de nombreux lycéens ont bloqué et manifesté à Paris pour contester les violences policières et plus particulièrement en soutien à Théo, violé et battu par des policiers lors d'un contrôle. Ils étaient plus d'un millier à se rassembler ce matin, place de la Nation, et clamer leur colère face à l'impunité des forces de l'ordre et l'injustice dont la jeunesse populaire est encore une fois victime. Au total, 16 lycées parisiens ont été totalement bloqués à l'initiative des jeunes. Le ROCML et la JCML soutiennent sans conditions et participent avec leurs forces à toutes les manifestations qui dénoncent les injustices commises dans l'impunité totale par les forces de l'ordre capitaliste. Les événements récents sont encore une fois la preuve qu'il existe une justice de classe dont les jeunes des quartiers populaires paient le prix fort. Nous demandons le retrait immédiat des poursuites contre les lycéens qui ont été arrêtés. Nous condamnons avec force l'intimidation opérée par la Préfecture de Police de Paris sur les réseaux sociaux et médiatiques pour briser tout élan de lutte collective entamée par la jeunesse, utilisant des procédés à la limite de la légalité. Ceci prouve que ce mouvement comme tous ceux qui portent les mêmes revendications inquiètent l'ordre social existant.

 

 

Unité populaire contre la barbarie policière !

Des quartiers populaires aux ouvriers d'air France et Goodyear luttons ensemble contre les répressions !

Barbarie ou communisme !

 

Affaire Théo : Communiqué de soutien aux lycéens en lutte
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20 février 2017 1 20 /02 /février /2017 20:32

VDC0217_jacquette

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15 février 2017 3 15 /02 /février /2017 19:40

Le collectif anti guerre de Pau invite toutes les organisations et toutes les personnes qui se retrouvent autour des enjeux "ni guerre, ni état de guerre" à une soirée avec projection du film israélien de Yotam Feldman "The Lab", suivi d'un débat et d'un concert gratuit, soirée gratuite au Hédas à Pau, salle Ricaborde le vendredi 17 février à 19 heures

 

 

 

 

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Published by La Jeunesse Marxiste de Pau - dans Palestine israel Communiqué de presse pcf ROC ML
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10 février 2017 5 10 /02 /février /2017 18:19

 

Le jeudi 2 février 2017 un homme de 22 ans a été victime, sans aucune raison, d’une violence insoutenable de la part de quatre policiers. Ces derniers ont inséré une matraque dans le fessier du jeune homme, provoquant des blessures graves : une lésion du canal anal de dix centimètres de profondeur qui lui vaut, à ce stade, soixante jours d’interruption totale de travail. La scène a été filmé et ne laisse guère de doutes quant à la nature barbare de cet acte.

Cependant la machine de la désinformation est déjà en marche. Le parquet de Bobigny qui avait ouvert une information judiciaire le samedi 4 février pour « viol en réunion par personnes dépositaires de l’autorité publique » a requalifié le lendemain les faits, pour trois des policiers, en « violences volontaires en réunion avec arme par personnes dépositaires de l’autorité publique ». La justice bourgeoise accrédite déjà la thèse ridicule que le pantalon de la personne interpellée aurait glissé « tout seul » et que le policier n’avait pas l’intention de frapper à cet endroit !

Nous savons déjà comment cette histoire risque de se terminer. Comme dans l’affaire Adama Traoré la justice se contentera d’adresser un blâme ou de blanchir les auteurs des faits. L’impunité des forces de police dans ce genre d’affaire est à la fois révoltante et révélatrice de la nature de l’appareil sécuritaire : le rôle de toute police, en pays capitaliste, est fondamentalement de protéger, non pas les citoyens, mais l’ordre social bourgeois injuste et inégalitaire. Sa mission implique donc de museler la voix des opprimés et de leur faire sentir qu’il est vain de se révolter, y compris aux moyens d’exactions, de brimades quotidiennes (comme les contrôles « au faciès » qui empoisonnent la vie quotidienne de la jeunesse populaire), de meurtres ou de viols. Pour preuve l’utilisation par les policiers de tir à balles réelles lors des nuits suivantes à Aulnay pour disperser les « émeutiers ».

La « lune de miel » entre la police et le peuple, vendue par les médias, depuis les attentats de Charlie Hebdo s’était déjà émoussée avec la violence de la répression lors du mouvement El-Khomri. Les bavures policières récurrentes et l’absence de justice pour les victimes démontrent qu’il ne faut pas « embrasser un flic » mais dénoncer et combattre sans répit les violences policières qui sont l’expression de la domination de la bourgeoisie sur l’ensemble de la société.

Assez de l’impunité des forces de répression !

Solidarité totale à Théo et à toutes les victimes des violences policières !

Renforçons la lutte et l’organisation contre cet ordre bourgeois injuste et inégalitaire !

 

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30 décembre 2016 5 30 /12 /décembre /2016 10:15

APRES 5 ANNNES DE GUERRE

 

L’IMPERIALISME PORTE LA RESPONSABILITE

DES MASSACRES DES PEUPLES DE SYRIE ET D’IRAK

 

Depuis le mois d’août 2016, les forces d’Assad et de l’impérialisme russe, ainsi que des milices iraniennes et libanaises assiègent Alep, aux mains des rebelles financés par les Occidentaux et les pays du Golfe. Aujourd’hui, cette bataille touche à sa fin.

C’est une bataille décisive dans le déroulement de la guerre en Syrie :

Alep est stratégique pour les impérialistes occidentaux. C’est un point essentiel pour ravitailler les rebelles en armes et en logistique et jouer le rôle de plaque tournante avec le reste de la rébellion. Quelles forces militaires se trouvent dans Alep-Est ? On a entendu beaucoup de choses dans les médias sur la prétendue Armée syrienne libre (ASL). Cette armée est en très large majorité composée des groupes réactionnaires islamistes, des agents de l’impérialisme occidental et de l’Etat turc, des ennemis mortels de tous les peuples.

Pour le régime d’Assad et l’impérialisme russe, la prise d’Alep est une étape importante pour obtenir une issue victorieuse de la guerre en Syrie. Face à cette défaite une campagne médiatique bat son plein en France pour venir « en aide » à la population d’Alep.

 

La dénonciation hypocrite et intéressée des faiseurs de guerre occidentaux

 

Le parti socialiste, le nouveau premier ministre Cazeneuve, EELV appellent le peuple français à se lever pour dénoncer les bombardements d’Alep par l’aviation russe et Bachar El Assad. Les grands médias à leur botte mènent campagne tambour battant en ce sens. Viennent-ils de se rendre compte que la guerre tue des civils ? Eux qui ont bombardé le Mali, la Libye, la Côte d’Ivoire, la Centrafrique ? Les voilà qui se présentent en vertueux hommes de paix, venant en aide aux innocents qui périssent sous les bombardements. Leur intervention en Irak, en Afghanistan a fait plus d’un million de morts, combien y-a-t-eu d’appels à se mobiliser contre la guerre dans les médias ?

Le PS a interdit les manifestations qui dénonçaient les bombardements israéliens en Palestine et appelle aujourd’hui à manifester contre les bombardements russes à Alep. Quelle hypocrisie !! C’est le criminel qui crie halte aux crimes !

Le gouvernement français dénonce les bombardements à Alep car ce sont les rebelles financés par les impérialismes occidentaux qui sont en difficulté. En vérité, ce gouvernement n’est pas schizophrène. Il encourage la guerre là où ses intérêts sont à conquérir (comme à Mossoul ou Raqqa), il dénonce la guerre là où ses intérêts sont menacés. A Alep, les rebelles que le gouvernement français a largement financés sont à l’agonie.

Il n’y a pas de doutes possibles : les groupes qu’arment et soutiennent les impérialistes, ne sont pas porteurs de progrès, de démocratie ou de révolution. Ce n’est pas en dépeçant la Syrie que le peuple syrien pourra avancer dans la voie du progrès social et démocratique.

En France tous les progressistes et anti-impérialistes conséquents dénoncent le rôle que la France a eu dans la déstabilisation et le développement de la guerre en Syrie, le soutien qu’elle a apporté aux groupes armés islamistes et réactionnaires en Syrie. Ils dénoncent la campagne hypocrite des médias-mensonges menée sur la guerre en Syrie. Le gouvernement français ne vise pas la fin de la guerre en Syrie et le retour de la paix. Il dénonce les bombardements russes parce qu’ils compromettent une issue favorable aux objectifs de l’impérialisme français.

Les impérialismes occidentaux ont instrumentalisé la colère légitime du peuple syrien !

Les peuples sont les victimes de cette guerre pour le dépeçage de la Syrie !

 

Lors du printemps arabe en 2010-2011, le peuple syrien s’était mobilisé pour réclamer de meilleures conditions de vie et des droits démocratiques car il subissait les effets de la crise économique et sociale, l’oppression d’un régime autocratique. C’est ce moment qu’a choisi l’impérialisme occidental, Israël et les pétromonarchies du Golfe pour lancer leur offensive contre la Syrie en aiguisant les oppositions religieuses et en armant les forces les forces réactionnaires islamistes.

Cependant, les puissances occidentales sont aujourd’hui en échec ! Contrairement à ce qui s’était passé en Libye, ils ont trouvé sur leur chemin l’impérialisme russe. Ses intérêts géostratégiques ont conduit la Russie à apporter son appui à Assad pour vaincre la rébellion fomentée par l’impérialisme occidental. Poutine n’a pas agi par amour du peuple syrien ou pour les intérêts nationaux du peuple russe mais pour sauver et développer les intérêts de ses grandes entreprises monopolistes (exemple : Gazprom, l’industrie d’armement). L’un des objectifs de la guerre en Syrie est le contrôle des ressources et des routes stratégiques de Syrie pour les différents impérialistes. Celui des puissances occidentales est de créer un « nouveau Moyen-Orient » au service de ses seuls intérêts. Cette guerre est donc de la responsabilité principale de l’impérialisme. Tant que l’impérialisme aura la main en Syrie, le peuple syrien ne pourra pas être maitre de ses choix. C’est pour cela qu’en France, nous devons dénoncer le rôle des différents gouvernements en particulier et de l’impérialisme en général.

L’impérialisme hors du Moyen-Orient

Le problème principal au Moyen-Orient actuellement est l’intervention directe, armée des puissances impérialistes. L’impérialisme est faiseur de guerre et manipulateur de la révolte des peuples en utilisant la religion ou leur révolte pour leurs droits nationaux, démocratiques et économiques. Il n’hésite pas à mettre à feu et à sang toute une région du monde quand ses intérêts sont en jeu.

Les populations d’Alep ou de Mossoul mourant sous les bombes sont les conséquences sinistres de cette politique impérialiste. Ceux qui sont véritablement responsables de ces morts, ce sont ceux qui ont fomenté cette guerre en Syrie, c’est l’impérialisme, en particulier les impérialistes français, américains, russes et leurs alliés respectifs. C’est eux qui devront répondre de tous ces crimes ! L’intervention armée des impérialistes au Moyen Orient doit être combattue et doit cesser. L’intérêt des peuples et des travailleurs de la région est le retour d’une paix où les peuples de Syrie retrouveront leur souveraineté et leurs droits nationaux et démocratiques reconnus.

Dans cette lutte, les mouvements kurdes et arabes de Syrie et de Turquie montrent la voie, Rojava en est l’exemple concret. Nous nous devons de soutenir ces forces progressistes qui ont mis en échec les tentatives de dépeçage de la Syrie par l’impérialisme et qui combattent, sous toutes ces formes, le capitalisme-impérialiste.

ROCML

Décembre 2016

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29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 17:40

Il est un fait indéniable aujourd’hui : toutes les mesures anti-ouvrières prises par les différents gouvernements successifs, auront des impacts beaucoup plus forts sur les jeunes travailleurs. La jeunesse laborieuse aujourd’hui est en train de grandir et se former dans un monde du travail qui se dégrade année après année, car même si cela n’a jamais été simple d’être ouvrier ces dernières décennies, cette jeunesse ouvrière connaitra le monde salarié avec la destruction des protections sociales, du code du travail, d’une retraite décente en perspective.

 

Il est un fait indéniable pour les jeunes ouvriers : le capitalisme, même dans une métropole impérialiste comme la France, n’offre plus aucune perspective réjouissante aux travailleurs. C’est en ce sens que prend toute son importance l’existence d’une véritable jeunesse communiste, regroupant les jeunes travailleurs, organisant son offensive, formant patiemment ses troupes à l’idéologie révolutionnaire, les préparant minutieusement à la lutte. Il est impératif aujourd’hui que naisse et s’épanouisse une véritable organisation de classe de la jeunesse qui propage la lutte politique dans ses rangs.

 

C’est une critique acerbe qu’il faut formuler à toutes ces organisations politiques de la jeunesse comme celle du PCF qui ne font que prêcher la participation à des mouvements mais ne daignent une seule seconde former les bataillons de la jeunesse ouvrière en vue de la lutte politique révolutionnaire.

 

C’est en ce sens qu’une jeunesse communiste marxiste léniniste devient indispensable à la jeunesse ouvrière. Guider les travailleurs en devenir au-delà de la lutte syndicale et en dehors de la lutte réformiste. D’ailleurs les larges pans de la jeunesse abstentionniste prouvent bien ce rejet de la politique du désespoir professé par la politique bourgeoise et réformiste. Ce rejet en devient d’ailleurs un dégout complet de la politique. La bourgeoisie, par ses représentants politiques s’en inquiète et veut « inculquer les valeurs de la République » pour éloigner tout jeune travailleur du chemin de la lutte politique, de la lutte révolutionnaire. Le gouvernement veut lui inculquer les valeurs bourgeoises de la discipline au travail et de l’asservissement à la classe dominante !

 

La JCML se donne pour mission d’entrainer dans ses rangs tous les jeunes qui ont perdu leurs illusions vis-à-vis de ce système économique. Celui-ci n’est plus garant d’un épanouissement pour la classe des travailleurs, ne défend pas les libertés démocratiques élémentaires, ne permet pas une sécurité pour le lendemain. Pour rompre avec ce système, il faut perdre toutes les illusions sur les chefs de la politique bourgeoise qui ne professent au mieux qu’une négociation du poids des chaines de l’exploitation.

 

S’engager sur le chemin de la lutte politique c’est aujourd’hui recréer l’organisation qui permettra aux jeunes prolétaires de se forger une conscience de classe indispensable à son indépendance dans la lutte contre le capital. C’est rejeter toutes les propositions qui veulent encaserner les jeunes dans l’armée et refuser de servir sous les drapeaux pour enrichir toujours mieux les industriels, c’est refuser que l’éducation et la culture soient strictement réservées a ceux qui en ont les moyens financiers, c’est refuser toute décision gouvernementale qui ferait reculer la classe ouvrière dans son ensemble, etc.  

 

C’est en cela que la JCML prend tout son sens : devenir l’organisateur de cette jeunesse qui se révolte au delà du carcan que veut lui imposer toute sorte de Partis professant la révolution citoyenne par les urnes et délaissant ainsi la responsabilité politique collective !

 

Si le Parti de classe ouvrière renait, c’est une classe qui reprend le chemin de son indépendance, ce sont des masses populaires qui reprennent le chemin de sa mission historique : détruire le capitalisme !

 

C’est en cela que la JCML trouve son essence : Former dès aujourd’hui les éléments qui demain formeront ce Parti, organisera les travailleurs, mènera la lutte politique, préparera l’assaut final !

Sans organisation, les jeunes ouvriers sont orphelins d’un état major qui conduit politiquement à la destruction du capitalisme.

 

Retrouvez dans la JCML la formation politique et idéologique qui nous servira demain dans la lutte à donner les coups mortels à nos ennemis !

 

Contactez la JCML

jcml.nationale@yahoo.fr

 

 

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29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 17:36

L’actualité politique française est depuis peu dominée par les prochaines élections présidentielles de mai 2017. Aussi commence dès à présent la mascarade des primaires, à gauche comme à droite visant à choisir le meilleur candidat des deux camps qui devraient s’affronter au second tour pour briguer le prochain mandat présidentiel. Cette comédie n’est d’ailleurs pas sans en rappeler une autre qui s’est déroulée et continue de se jouer de l’autre côté de l’Atlantique avec un temps d’avance entre républicains et démocrates.

La rêverie des primaires organisées à la loyale et assurant l’égalité des chances et des moyens de chaque candidat puis de l’élection présidentielle fonctionnant sur un principe d’égalité de temps de paroles et une limitation des budgets pour combler les inégalités de moyens entre les candidats et les partis a pris encore un coup dans l’aile avec les révélations de l’affaire Bygmalion. Cette société a servi au financement illicite de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2012. Même chose pour les déclarations récentes de l’ancien ministre du budget socialiste Jérôme Cahuzac qui s’est justifié de ses comptes cachés en Suisse en déclarant qu’au départ ils auraient servi à financer le mouvement politique de Michel Rocard.

Les déclarations de Jérôme Cahuzac bien que n’étant pas vérifiables ont pour principal mérite de mettre en exergue la véritable nature des partis de la bourgeoisie, de montrer jusqu’où s’étend le pouvoir de l’argent dans le jeu politique bourgeois et par voie de conséquence celui du grand capital.

Car en effet derrière le financement des campagnes électorales des différents partis de la bourgeoisie se cachent bel et bien les principaux acteurs du capitalisme français, les grands groupes industriels et financiers tel Sanofi, Dassault, Bouygues, PSA, Renault, Bolloré, Total, etc.

Le plafonnement artificiel voulu en France dans un prétendu souci d’« équité démocratique et républicaine » est loin d’être un obstacle à la mainmise des principaux partis de la bourgeoisie sur les campagnes et scrutins électoraux.

 Citons à l’appui quelques chiffres : en France, conformément au décret du 30 décembre 2009, les plafonds des dépenses électorales sont fixés à :

  • 16,851 millions d’euros pour le premier tour,

22,509 millions d’euros pour le second tour

Ces financements peuvent provenir de dons privés incluant cotisations des militants et dons de personnes physiques ou morales (c’est-à-dire d’entreprises privées) ou du financement public.

A noter que dans l’affaire Bygmalion, les comptes de campagne du candidat UMP Sarkozy avaient été truqués et atteignaient un montant de 40 millions d’euros grâce à un simple procédé de double facturation.

Si le financement public, loin de constituer la majorité  du financement de campagne des partis existe, c’est que pour entretenir la crédibilité de sa « démocratie », la bourgeoisie au pouvoir est obligée de donner l’illusion que tous les courants d’idées de toutes les classes de la société sont représentés. Mais en vérité, et ce dès à présent dans les médias, c’est bel et bien le second tour  « droite / gauche » ou FN, républicains ou socialistes qui est commenté.

Les récentes lois de plafond des dépenses, comme le démontre l’affaire Bygmalion, ne sont pas des freins à l’influence des capitalistes sur les partis politiques. Le financement direct n’est pas le seul moyen d’influence de la bourgeoisie. Ainsi, encore plus aujourd’hui qu’hier, les mass médias constituent le relais tout puissant de l’influence politique et idéologique de la bourgeoisie.

Les principaux journaux et chaînes de télévision d’information sont la propriété de grands groupes français (Le Figaro pour Dassault, Canal+, I-télé pour Bolloré, LCI, TF1 pour Bouygues etc. …) et œuvrent dans leur intérêt en faisant la promotion systématique de leurs favoris qui ne sont autres que les candidats des grands partis de la bourgeoisie. Ils maintiennent l’illusion d’une opposition entre les deux principaux partis de la bourgeoisie (PS/LR) pour mieux préparer l’alternance salutaire à leur parodie de démocratie. Alternance de partis et d’hommes au pouvoir mais continuité de la politique impérialiste et anti-ouvrière. L’incursion du FN dans leur jeu ne change rien à l’affaire, il participe au maintien du système d’alternance en jouant le rôle d’épouvantail de la bourgeoisie censé pousser les travailleurs à voter en masse pour un des deux partis de la grande bourgeoise pour faire barrage au danger « fasciste » et ainsi donner toute légitimité au régime d’alternance établi d’avance.

Mis à part ces trois mouvements qui, ont la part belle dans les médias où chaque jour leurs représentants sont invités à livrer une interview à la télévision, à la radio ou dans les journaux; les autres partis politiques français (PCF, PG, NPA, LO) sont systématiquement relayés au second plan voire même pour certains occultés dans les médias bourgeois car ils ne représentent pas les choix actuels des monopoles français et qu’ils sont faibles Ils ne sont pas des forces assez représentatives du peuple ou alternative aux yeux de lui.

Les faits et l’expérience historique démontrent bien que c’est la bourgeoisie qui est maître du jeu électoral. Il ne faut donc pas en tant que communistes nous focaliser sur le  parti ou le candidat qui sera amené à gérer le pouvoir mais au contraire démasquer le fait que ces élections, la bourgeoisie dicte ses règles et dispose de ses candidats. Face à cela le prolétariat, quant à lui, est dépourvu de toute représentation politique à ces élections et en règle générale dans le paysage politique français. Il lui manque son parti de classe à lui, son avant-garde de combat : le Parti Communiste Marxiste-Léniniste de France.

Sans ce parti, les travailleurs de France resteront désarmés face à la bourgeoisie et sous son influence idéologique néfaste, contraints de voter pour « le moins pire ». En cela, la tâche principale des communistes de France est  de construire le parti qui manque tant à notre classe ouvrière.

Marenglest

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Published by La Jeunesse Marxiste de Pau - dans élections 2017 ROC ML pcf fdg
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