Qui sommes nous?

(extrait de notre charte)

Préambule/Introduction :

 

            Il est de tout temps où les hommes ont eu à mener des luttes pour assurer leur émancipation, pour se libérer d’un oppresseur, d’une dépendance. Ce temps, cette « préhistoire » comme la nommait Marx, n’est pas encore révolue. Le temps en est encore à « l’exploitation de l’homme par l’homme ». La majorité est toujours broyée et rattachée à ses chaînes tandis que la minorité exploiteuse elle, continue de s’engouffrer dans le parasitisme, spoliant toujours plus les masses laborieuse. Mais aujourd’hui, à l’heure de la crise du capitalisme, à l’heure où le monde n’a jamais été aussi riche, le glas de la libération des masses semble s’approcher et résonnera bientôt sur la terre entière. Et enfin débutera l’histoire de l’homme, l’histoire de l’homme libéré de toute exploitation. Mais bien entendu, sans parti d’avant-garde, sans parti communiste utilisant dialectiquement théorie et pratique, et entraînant avec lui la masse entière de travailleurs, point de libération il y aura.

            C’est donc à cet effet que la Jeunesse marxiste de Pau a été créée, par de jeunes militants communistes. Car il est temps de repartir de zéro, car il est temps de faire « table rase » du passé ! Le mouvement communiste est aujourd’hui au point mort ou quasiment. La chute du mur de Berlin a fait beaucoup de mal nous dit-on un peu partout. Est-ce là la véritable raison de l’agonie du mouvement communiste ? Non, bien sûr que non. Le mur n’est pas tombé tout seul, du jour au lendemain…Ce qui a fait le plus de mal au mouvement communiste, ce sont avant tout les trahisons, le révisionnisme (c'est-à-dire l’abandon progressif du marxisme léninisme), et l’opportunisme des partis « communistes ». En premier lieu le rapport Khrouchtchev qui fait de Staline un dictateur sanguinaire et totalitaire repris en grande pompes par les bourgeoisies de tous les continents, malgré le fait que ce n’est que pur mensonge…Ce sont ceux là même qui ont trahis les travailleurs, la classe ouvrière, ceux là même qui ont abandonné tous les enseignements de Marx, Engels, Lénine, ceux là même qui ont diabolisé Staline, ceux là même ces opportunistes, ces chauvins qui se sont rangés aux intérêts de leur bourgeoisie nationale et qui ont participé avec elle à écraser leur prolétariat.

            A l’heure d’aujourd’hui, il n’est plus question de se battre dans ces partis, d’y faire de l’entrisme, car premièrement, nous ne parviendrons jamais à changer la ligne directrice social-démocrate de ces partis et deuxièmement, la situation est trop grave : le prolétariat français a besoin d’un véritable Parti communiste, un parti marxiste léniniste qui rompe clairement avec l’opportunisme, le révisionnisme et qui se range au côté du prolétariat dans la lutte de classe qu’il mène contre la Bourgeoisie, un Parti qui défende l’expérience des communistes soviétiques de 1917 à 1956 et celle de nos camarades albanais. Et ce Parti, c’est à nous de le construire sur les ruines des organisations existant déjà, en ralliant les communistes fidèles et sincères à nous. Le capitalisme est aujourd’hui enfoncé dans une profonde crise qu’il ne pourra sûrement résoudre qu’avec l’instauration de régimes fascistes, pour casser le prolétariat et la lutte de la classe ouvrière, en organisant des guerres rapines pour le partage du monde…D’où la nécessité vitale d’un Parti communiste.




« L'idéalisme, dans sa pratique, n'est rien d'autre que la tromperie sans scrupule et sans réflexion d'un matérialisme écoeurant. »

« Les prolétaires n'ont rien à perdre que leurs chaînes. Ils ont un monde à gagner. Prolétaires de tous les pays, unissez-vous ! » (K. Marx)



Qu'est ce que le ROC-ML?
Le ROC-ML: Rassemblement des Organisations Communistes - Marxistes Léninistes, est un rassemblement d'organisations (Communistes En Luttes, Militant Communiste, JCML Albi, JCML Pau, Les Amis de Karl Marx et des camarades isolés); "Le ROC a pour but de faire avancer le processus d'unification des communistes dans une seule organisation. Il agira dans le CNU d'abord, et au delà pour poursuivre ce processus et le mener au succès."

 

 


Dimanche 8 février 2009 7 08 /02 /2009 11:03

Effectué par la Jeunesse marxiste de Pau


                               OU VA LA CRISE ?
          

           Pourquoi un texte sur la crise? Notre organisation pense qu'il faut un travail de réflexion sur la situation économique car de cette situation découle la politique et donc influe majoritairement sur la lutte de classes entre bourgeois (propriétaire des moyens de production) et prolétaires (qui vend sa force de travail). La crise fait partie de ces moments historiques où le capitalisme est affaibli par ces contradictions, c'est donc le moment le plus propice pour les travailleurs de s'emparer du pouvoir. La jeunesse communiste marxiste révolutionnaire de Pau est convaincue que l'avenir appartient aux travailleurs, aux prolétaires, aux ouvriers et ouvrières, ils sont l'avenir. C’est bien la classe laborieuse qui produit la totalité des richesses et c'est elle qui vit dans l'indigence!!! Travailleurs, si le voyou capitaliste disparaît le soleil brillera toujours!!!


                   
Qu'est ce que la crise économique?



            Voilà que depuis quelques mois c'est devenue l'info numéro un, celle dont on entend le plus parler, c'est devenu le credo des journalistes, le quotidien de chacun. Tout le monde est touché par la crise avec certes une différence d'appréciation, mais personne n'est épargnée par la catastrophe économique. C'est du chômage partiel pour les uns, c'est ne plus pouvoir payer le loyer pour les autres et même parfois les deux pour certains! Jamais le moral n'a été aussi bas chez les travailleurs. L’avenir sombre qui se dresse devant eux les décourage, les déprime, plus que jamais on se sent seul face à l'ouragan économique qui dévaste la production!

           
Comment en est-on arrivé là?

            L'intrigue est puissante quand on voit les ''spécialistes'' prédirent ceci cela pour que quelques semaines plus tard, la réalité économique vienne balayer le peu d'optimisme qui avait été énoncé.
            Le mythe est le suivant: les spéculateurs, les valeurs boursières, l'indice de confiance sont les origines de la crise financière qui est à son tour l'origine de la crise économique.
            La réalité est tout autre, car il faut bien comprendre que ce n'est pas de quelques aventuriers traders qu'est née cette fulgurante augmentation du chômage, ce n'est pas parce que l'indice de confiance est nul dans les places boursières que les salaires chutent et que certaines des plus grandes industries au monde sont au bord de la faillite jetant ainsi sur le pavé des centaines de milliers d'ouvriers.
            La réalité, c'est que le système économique est basé sur des contradictions et que ce sont ces contradictions qui sont à l'origine de la déroute économique.

           
Quelles sont ces contradictions?

           
La contradiction première est celle entre le Travail et le Capital.
            L'ensemble des travailleurs produit communément la totalité de la richesse, mais voilà, ils la produisent non pas pour leurs propres satisfactions mais pour que le propriétaire des moyens de production puisse accumuler de la richesse! De cette exploitation va découler l'impossibilité pour les masses de consommer la totalité de leur production.

           
Pourquoi?

            Parce que l'objectif de la production est le profit, chaque capitaliste va isolément chercher, grâce à la technique, à élargir au maximum la production afin de pouvoir faire toujours plus de profit. De plus, le capitalisme réduit le niveau de vie des masses :
            «L'élargissement de la production provoqué par la tendance du capital à tenir une masse toujours plus de plus-value
[1] se heurte au pouvoir de consommation limité des masses, toutes ces conditions rendent les crises inévitables.» [2]
            Alors que la production est élargie, qu'une masse toujours plus importante de marchandises arrive sur le marché, le capitalisme va réduire les salaires du principal consommateur : le travailleur! Ainsi le capital se limite à lui-même et rentre en crise de surproduction. Non pas parce qu'il y a trop de marchandise vis-à-vis du besoin des masses, mais parce que le pouvoir d'achat des masses est limité!
            Il y a trop de produits pour qu'ils puissent être achetés, ce qui entraîne faillite sur faillite et comme une maladie contagieuse, la crise qui au départ avait contaminé les quelques branches essentielles de l'économie va alors se propager à l'ensemble de l'économie.
            Les conséquences sont les suivantes: le chômage massif, plus aucun moyen pour se soigner ou pour l'éducation, pour les services publics, crise du logement...
            La crise va continuer jusqu'à ce qu'elle ait détruit tout le capital superflu c'est à dire les usines, les marchandises mais aussi la force de travail...
            Jusqu'à ce que le capitalisme reparte, pour résumer:
            «Le commerce s'arrête, les marchés sont encombrés, les produits sont là aussi en quantités aussi lascives qu'ils sont invendables, l'argent comptant devient invisible, le crédit disparaît, les fabriques s'arrêtent, les masses travailleuses manquent de moyens de subsistance pour en avoir produit trop de moyens de subsistance, les faillites succèdent aux faillites, les ventes forcées aux ventes forcées. L'engorgement dure des années, forces productives et produits sont dilapidés et détruits en masses jusqu'à ce que les masses de marchandises accumulées s'écoulent enfin avec une dépréciation plus ou moins forte, jusqu'à ce que la production et les échanges reprennent peu à peu leur marche. Progressivement, l'allure s'accélère, passe au trot, le trot industriel se fait galop et ce galop augmente à son tour jusqu'au ventre à terre d'un steeple chase complet de l'industrie, du commerce, du crédit et de la spéculation, pour finir, après les sauts les plus périlleux, par se retrouver... dans le fossé du krach. Et toujours la même répétition »  [3]




 

 

 

 

 

 

 

 


                                                    
L'issue de la crise!

     
Il est clair que, malgré les différentes tournures économiques ou politiques que peut revêtir la crise, il existera une conséquence certaine: dureté des conditions de travail, montée en flèche de la précarité, augmentation de la répression (voir fascisme).
            Car une bourgeoisie en crise va chercher à augmenter et surtout à préserver ces sources de plus values en réduisant les salaires, en augmentant la durée de travail, en revenant sur les acquis sociaux (allocations, santé, éducation...). Cela veut aussi dire qu'elle devra avoir les mains libres. Elle réprimera donc, de manière extrêmement violente le mouvement de contestation, les réclamations des ouvriers pour l'élévation de leur bien être.

            Ceci n'est pas une prophétie, puisque la bourgeoisie est déjà en train d'aggraver les conditions matérielles des travailleurs, les faits sont quotidiens qu'ils en deviennent banals. D'un autre coté c'est une réponse brutale qui est faite aux prolétaires qui osent élever la voix (ouvriers de Lindt délogés par la gendarmerie, répression des CRS dans les manif's étudiantes...)

            Il ne reste alors que deux issues pour les travailleurs qui seront la principale victime de la crise ( les grands patrons perdent des millions mais ils leurs restent des milliards, d'ailleurs quand on voit comment l'état leur vient en aide on a pas trop de soucis a se faire pour eux!). Avant de s'arrêter sur cela, il faut bien comprendre que l'avenir économique et politique dépendra de la qualité de l'engagement et du courage des travailleurs dans la voie révolutionnaire.

            Soit le travailleur s'incline, il a deux manières de le faire:
   _Il accepte tout bêtement et sans rien dire les conditions de vies que lui impose la bourgeoisie, alors son quotidien sera le fascisme, le chômage, la misère, la maladie...
   _Il suit la voie faite par les partis et syndicats réformistes (PCF, PS, LCR, CGT, CFDT...), alors il essuiera défaite sur défaite et illusion sur illusion car en temps de crise la bourgeoisie ne lâchera aucune concession majeure aux travailleurs. Le résultat sera alors le même...
            Dans les deux cas, la crise ira jusqu'à son apogée, détruira les surplus de capitaux (probablement par la guerre)  et il renaîtra ensuite de ces cendres jusqu'à la crise suivante...

            Ou bien l'ensemble du prolétariat se radicalise, car le prolétariat comprend que:
  «La crise prouve que les ouvriers ne peuvent pas se borner à la lute pour obtenir des capitalistes telle ou telle concession isolée... la faillite se produit et les capitalistes, non seulement reprennent toutes les concessions qu'ils avaient faites, mais profitent encore de l'impuissance des ouvriers pour diminuer encore les salaires. Et il en sera ainsi jusqu'au jour où les armées du prolétariat socialiste renverseront la domination du capital et de la propriété privée». Lénine.

            Voilà la tâche historique, voilà le rôle du prolétariat, celui de renverser l'ordre capitaliste d'exploitation pour lui substituer la dictature du prolétariat.
           
            Tout le travail militant des travailleurs doit se tourner vers la voie révolutionnaire, comme on l'a dit, les crises du capitalisme prouvent son incompétence pour la satisfaction des besoins des masses, il devient donc comme une nécessité historique pour le prolétariat de renverser la clique des parasites capitalistes, de détruire l'État bourgeois au service du capital et d'instaurer le pouvoir et le contrôle des ouvriers sur la production.
            Pour cela les travailleurs ont besoin d'un parti réellement révolutionnaire qui aujourd'hui manque cruellement dans cette âpre lutte de classe. Car les crises sont des périodes révolutionnaires, il faut que l'ensemble du prolétariat et de la jeunesse ne courbe pas le dos à l'exploitation, qu'ils se lèvent et qu'ils fassent de demain un monde nouveau!           



[1] Richesse créée par les travailleurs et accaparée par son employeur.

[2] SEGAL (L.), principes d’économie politique, Paris, éditions sociales internationales, 1936, p.251.

[3] ENGELS (F.), Socialisme utopique et socialisme scientifique, Moscou, éditions du progrès, 1970 (à partir du Tome III des œuvres choisies de Marx et Engels).

Par La Jeunesse Marxiste de Pau - Publié dans : Travail historique et théorique - Communauté : Encyclopédie- Marxiste
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Samedi 24 janvier 2009 6 24 /01 /2009 19:27


Pour un bref rappel des faits, l'État impérialiste sioniste, opère depuis une vingtaine de jours une barbarie sans nom en Palestine qui a causé la mort a plus de mille personnes.

            L'État d'Israël est un État impérialiste soutenu par l'impérialisme US ainsi que de la plupart des impérialismes européens. Il est l'allié inévitable pour la main mise sur les sources de matières premières de la région, une base armée incontournable pour les offensives de conquêtes sur les pays arabes avoisinants... Autrement dit, l'État sioniste est très puissant et de par sa position tous les médias occidentaux se rangent de son côté afin d'en défendre les intérêts.

Dans cet article nous allons parler de l'exportation de ce conflit dans l'hexagone et qu'elle doit être la tactique des communistes au sein de cette contestation.

 

  1. Que se passe-t-il en France ?

            Depuis le début de l'agression impérialiste, il y a en France et de manière régulière, des manifestations pro-palestinienne. Comme pour toutes les manifestations en France le cortège est dirigé par les mêmes partis et syndicats réformistes ainsi que par de multitudes d'associations pacifistes petites-bourgeoises. Les mots d'ordre de toutes ces organisations font l'unanimité, c'est à dire une dénonciation vulgaire de la guerre.

            Autrement dit aucune critique politique, ni anti-impérialiste, personne n'ose même prononcer le mot  «Sionisme ». On en reste à la revendication minimum. Pourtant, et c'est l'élément le plus intéressant dans ces cortèges, c'est que tous les jeunes et moins jeunes des quartiers populaires prennent part a la contestation, pour la plupart ce sont des masses qui d'ordinaire ne manifestent pas. Ce sont des jeunes qui veulent en découdre avec les autorités, car la question palestinienne les touche particulièrement. Ces « nouveaux arrivants » bouleversent totalement l'habituelle manifestation. Effectivement, les organisations traditionnelles, n'ont aucune emprise sur ces jeunes, mieux encore la plupart de la jeunesse des « cités » rejette en bloc les partis révisionnistes et les associations petites-bourgeoises. Les traîtres qui ordinairement se retrouvent avec d'adorables petits moutons prennent peur lorsqu'ils ont en face d'eux toute une troupe de prolétaires qui ne veulent pas rentrer dans la bergerie. On voit un peu partout les organisations s'allier avec les forces de l'ordre pour éviter tout débordement qui « décrédibileseraient » le mouvement.

 

  1. Quel est l'intérêt de ces mouvements ?

      Ces mouvements existent dans toutes les grandes et moyennes villes de France. On y rencontre donc, toute cette population qui d'ordinaire ne répond pas aux appelles des manifs classiques, mais qui pour la cause palestinienne se sentent touchés. Ce sont pour la plupart des travailleurs vivants dans les grandes cités urbaines. Chaque communiste doit prendre conscience qu'il est de son devoir de militant d'y prendre part afin d'y mener une agitation anti-impérialiste. Étant donné qu'aucune organisation ne mène cette propagande, l'impact est grand et beaucoup de personnes finissent par s'intéresser à nous.

            Comme toutes les associations balancent des mots d'ordre classiques et revendique le minimum, c'est à dire halte a la guerre, comme si la guerre avait commencée le mois dernier. Autrement dit, on se retrouve être les seuls à revendiquer la lutte armée du peuple palestinien face à l'état sioniste, les seuls à revendiquer la destruction du sionisme, les seuls à mener une propagande anti-impérialiste. C'est à ce moment que les jeunes ainsi qu'une bonne partie des manifestants s'intéressent à nous.

 

3.      Sur l'expérience de ce mouvement à Pau


           
Notre JCML s'y est investi à 100 %, présent dans tous les mouvements, dans le collectif, dans les réunions...

Nous avons déployé 3 revendications principales :

- S'attaquer à l'État francais car l'impérialisme français est lié avec l'impérialisme sioniste.

- S'attaquer à tous les symboles du sionisme en France tels que les consulats, les ambassades...

- Soutenir par tous les moyens la résistance héroïque du peuple palestinien.

Notre banderole affichait : « EN AVANT POUR L'INTIFIDA ! POUR DÉTRUIRE LE FASCISME

SIONISTE ! »

            Critiqués par toutes les organisations du politique au syndicat en passant par toutes les associations, personne n'acceptait une banderole aussi scandaleuse. Après toutes les attaques, nous avons décidé de ne pas plier et de continuer la propagande, pas de compromis avec les traîtres ! Notre politique a payé car beaucoup de personnes nous ont pris en sympathie. Sur médiatisation de notre jeunesse qui voulait savoir : mais qui semait tant le trouble (interviewé par les journaux régionaux et par les télés locales) ? Cette politique n'est pas nouvelle, les véritables communistes sont détestés à travers tous les mouvements, ont-ils si peur d'être démasqués ? Pourtant dans un tel conflit nous ne pouvons nous permettre de dénoncer qu'à demi-mot alors que le bilan dépasse largement les mille martyrs ! Avec l'aide de l'organisation alliée Anaram Au Patac, nous tentons de radicaliser le mouvement, tous les jeunes veulent en découdre avec les autorités, il ne manque que l'étincelle pour mettre le feu aux poudres.

Par La Jeunesse Marxiste de Pau
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Samedi 3 janvier 2009 6 03 /01 /2009 16:21







A tout ceux qui pense qu'il n'existe pas de prisonnier politique en france il suffit de savoir que dans les geoles francaises existe Georges, camarade du Proche-Orient qui par sa lutte pour la liberté des peuples comme le Liban ou la Palestine croupit depuis plus de 20 ans derriere les barreaux, à present à lannemezan, alors qu'à Pau le juge lui avait rendu sa liberté, les Etats unis ont refusé sa liberation avec la complicité de la France ! Vous les démocrates comme vous vous appelez, respectez vos lois! Papon et tous ces collabos, ces ordures a ont eu le droit à l'exception alors que les combattants pour la liberté subissent une repression feroce!


Voici la lettre que je lui ai faite parvenir :

Camarade,

Quelques mots d'un jeune francais, ouvrier et révolutionnaire marxiste, qui voit en toi l'image d'un resistant sans faille, meme au fond de ta cellule, ton poing reste serré et tes convictions reste fermes. Tu deviens pour moi alors plus qu'un exemple.

Mon age correspond aux nombres d'année que tu as passé dans les prisons francaises, cet état impérialiste, complice du massacre du peuple palestinien par les sionistes. Je vis pres de Pau là ou tu aurais dû retrouver ta liberté, mais les fascistes en ont decidé autrement. Beaucoup te voient comme un terroriste alors que toute ta vie tu as oeuvré pour la liberté et pour les peuples opprimés, tu n'as terrorisé que le grand capital, tu étais l'icone d'une lutte tu deviens l'icone de la resistance. Ton combat devient le mien et celui de tous les revolutionnaires de la jeunesse communiste marxiste leniniste de Mourenx (aujourd'hui J.M.P.) dont je fais partis s'associe a ton cris de rage et tous ensemble nous crions pour la libération de la Palestine et pour la libération immédiate de notre camarade, Georges Ibrahim Abdallah!

vive la révolution communiste!



31/12/08
Bruxelles: 10.000 manifestants pour Gaza


Les membres et sympathisants du Secours Rouge étaient présents à la manifestation de ce mercredi à Bruxelles pour réclamer la fin des bombardements sur Gaza. Les manifestants s'étaient rassemblés à partir de 14h sur la place de la Monnaie et ont rejoint vers 15h30 en fin de parcours la place des Martyrs en passant notamment par le boulevard de Berlaimont. Ils étaient 10.000. Quelques drapeaux israéliens brûlés sur la place de Martyrs. (http://www.secoursrouge.org/)




France: Des nouvelles de Georges Ibrahim Abdallah

Georges Abdallah a déposé son septième dossier de demande de libération conditionnelle le 6 février 2007 et depuis, de juridictions d'exception en nouvelles lois répressives, cette demande n'a toujours pas été examinée en appel.
Nous apprenons que la commission pluridisciplinaire devrait étudier le dossier de Georges Ibrahim Abdallah le 22 janvier 2009. Le rapport de cette commission est, depuis la loi infâme de février 2008 sur la rétention de sûreté, obligatoire pour que le Tribunal d’Application des Peines Anti-terroriste étudie la demande de libération de Georges Abdallah. Et la date d’examen en appel de cette demande de libération n’est toujours pas fixée par ce tribunal d’exception!
Deux ans se seront écoulés entre le dépôt de la demande de libération et son examen en appel. Plus d’un an entre la première date annoncée de la décision en appel et l’examen effectif de cette demande. C’est une durée exceptionnelle, en dehors de toute norme judiciaire, mais ce n’est pas étonnant car Georges Abdallah est un prisonnier politique, militant révolutionnaire, et le traitement de son dossier est uniquement politique.
Quelques dates montrent l’acharnement de l’État français, via sa justice, à l’encontre du prisonnier politique Georges Abdallah. Le 6 février 2007, Georges Abdallah, libérable depuis 1999, dépose une 7ième demande de libération conditionnelle. Plus de 5 mois après, l’examen de la demande est reporté pour «problème technique» une première fois au 4 septembre 2007, puis au 13 septembre. Le 13 septembre 2007 a lieu l’examen en première instance de la demande de libération, avec des déclarations islamophobes et anti-arabes de la part de la DST, porte parole en cette occasion des intérêts de l’impérialisme français, et de l’avocat de la partie civile états-unienne. Le 10 octobre 2007, la demande de libération de Georges est refusée. Georges Abdallah fait appel. Le 20 décembre 2007 a lieu l’examen en appel de la demande. La décision est annoncée pour le 31 janvier 2008. Ce jour dit il est annoncé qu’un nouvel examen de la demande aura lieu le 17 avril 2008. Le 17 avril, prétextant l’application de la nouvelle loi sur la rétention de sureté, alors que celle-ci a été promulguée après l’examen de la demande de Georges Abdallah, le juge décide de repousser la décision au 4 septembre 2008.
En mai 2008 nous le Comité pour la libération de Georges écrivait: «18 mois se seront écoulés entre la demande de conditionnelle et la décision. Et rien ne nous assure que cette décision sera rendue le 4 septembre, sauf la parole d’un juge qui vaut ce qu’elle vaut.» En septembre 2008 il indiquait: « L'examen de l'appel est reporté début janvier 2009, toujours selon la parole d'un juge "anti-terroriste".»
Aujourd’hui, le 23 décembre 2008, on ne pouvons que constater une fois encore que la parole d’un juge ne vaut que ce qu’elle vaut et que la libération de Georges Abdallah ne dépend que d’une décision politique.


Par La Jeunesse Marxiste de Pau - Communauté : Encyclopédie- Marxiste
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Mardi 30 décembre 2008 2 30 /12 /2008 21:07

Depuis plusieurs jours, Israël a lançé des opérations militaires sur ses colonies palestiniennes cosant la mort de centaines de personnes, une grande partie de civils...Et ne souhaite pas observer le moindre répis dans son agression contre le peuple palestinien, déja soumis à la botte sioniste et ses alliées impérialistes français, américains...

 

Aujourd'hui à Pau, a eu lieu un rassemblement en solidarité aux Palestiniens.

 

Samedi 3 janvier 2009, une manifestation est organisée à Pau à 11 heures devant la préfecture.

 

La Jeunesse marxiste de Pau appelle tous les jeunes, étudiants/lycéens, travailleurs à se joindre à la manifestation et appelle à la solidarité envers le peuple palestinien victime de l'oppression des fascistes sionistes !

 

Pour le droit des peuples à disposer d'eux mêmes, pour leur droit d'indépendance !

 

Pour une Palestine libérée de l'occupant et de ses armées d'occupation !

 

Pour une Palestine indépendante politiquement et économiquement !

 

EN AVANT POUR L'INTIFADA !



Par La Jeunesse Marxiste de Pau - Communauté : Encyclopédie- Marxiste
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Lundi 22 décembre 2008 1 22 /12 /2008 19:22

En ces temps de crise du système capitaliste, il ne fait pas bon d’être marxiste léniniste, de défendre une idéologie différente à celle qui domine, à savoir l’idéologie bourgeoise. Nous le voyons par ailleurs dans les médias, qui stigmatisent une ultragauche responsable selon eux de sabotages de voies ferrées… Qui fait parti de cette ultragauche ? Et bien tous ceux qui n’acceptent pas le système électoral bourgeois…

            Amalgame est fréquemment fait entre « ceux qui cassent » et les communistes. La bourgeoisie fait parfaitement bien son travail dans la jeunesse. On enseigne aux jeunes à repousser l’URSS de façon systématique, automatique, sans qu’il puisse y avoir débat, sans qu’il y ait confrontation des 2 idées : bourgeoisie contre socialisme scientifique ! Trotski dans les manuels scolaires passe pour le héros de la révolution socialiste et l’héritier de Lénine. L’historiographie francophone, très majoritairement, rapproche communisme et nazisme, tend à les assimiler en les désignant sous le terme de « totalitarisme » (en omettant bien entendu d’étudier les bases économiques du nazisme, qui reste capitaliste contrairement au socialisme en URSS, et qui est complètement lié aux financiers des démocraties bourgeoises, aux autres impérialismes !).

 

            Mais ce n’est pas tout, car nous assistons depuis maintenant une vingtaine d’années(1) au rejet pur et simple, sans explication de la théorie de Marx, Engels, sous prétexte de l’obsolescence de cette pensée, de la disparition des classes ( à quand date t’on leur disparition d’ailleurs ?). Ou encore, les médias et grands intellectuels bourgeois profitent de l’effondrement de l’URSS (même si celle-ci était social-impérialiste depuis 1956) pour parler de la fin de l’histoire : il n’y aurait pas de régime « supérieur » au capitalisme, pas d’évolution possible. Voilà résumées très rapidement les explications que donnent les historiens bourgeois pour expliquer la fin de l’idéologie marxiste, son dépassement, étant par ailleurs aidé par tous les partis petits-bourgeois se réclamant du communisme…Les historiens, pour certains laquais de la bourgeoisie s’en donnent à coeur joie, reniant leurs passés marxistes pour certains (Furet et sa clique !), se faisant les propagandistes de l’idéologie dominante…Comparaison de la « Terreur révolutionnaire » robespierriste (sic), avec la révolution bolchevique d’octobre 1917.

 

Que doivent faire les marxistes-léninistes face à cela ?

 

            L’histoire, ou le rôle de l’histoire dans notre activité présente ou future a été brièvement abordée lors de la dernière réunion des JCML. Il en est apparu (à moins que je ne me trompe) que ce n’est pas un élément primordial, un élément qui attirera les masses à nous. Si certes, l’histoire n’est pas la priorité (la priorité étant la création d’un Parti communiste, d’une jeunesse communiste !), elle a cependant un rôle essentiel à la fois pour nous, pour notre éducation communiste (connaître les expériences du socialisme scientifique, en tirer les enseignements pour évoluer, savoir reconnaître le vrai et le faux dans les travaux bourgeois… etc.), et pour tous nos futurs adhérents, pour le prolétariat dans son ensemble ! Cela a un double intérêt :

1°) mettre à la lumière du matérialisme dialectique les expériences s’étant déclarées du socialisme, du marxisme-léninisme (comprendre leurs erreurs, leurs difficultés) mais aussi critiquer le capitalisme, sa barbarie !

 Et 2°) cela nous servira pour montrer aux travailleurs la propagande bourgeoise qui est faite par les intellectuels ; montrer que si dans le domaine de la répression, les forces policières sont les chiens de garde du capital, dans le domaine intellectuel, les élites savantes jouent le rôle de laquais, de propagandistes de la bourgeoisie, malgré que leurs intérêts de classe soient opposés à la bourgeoisie (2) !

            Comme le disait Lénine, « La doctrine de Marx suscite, dans l’ensemble du monde civilisé, la plus grande hostilité et la haine de toute la science bourgeoise (…) car dans une société fondée sur la lutte des classes, il ne saurait y avoir de science sociale « impartiale ». »3 Choses que tous les prétendus communistes, alter mondialistes, trotskistes, etc., ont sans doute « oublié »…

 

1. Lacroix-Riz (A.), L’histoire contemporaine sous influence, Pantin, Le temps des cerises, 2004.

2. Lafargue (P.), Le socialisme et les intellectuels, Pantin, Les bons caractères, 2004, 43 pages.

3. Lénine (V.I.), « Les trois sources et les trois parties constitutives du marxisme », OEuvres choisies (Tome I), Moscou, édition en langue étrangère, 1946, pp. 63-68.

Par La Jeunesse Marxiste de Pau - Publié dans : Articles
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Lundi 22 décembre 2008 1 22 /12 /2008 19:10



Ça y est ! On le savait, la crise économique allait être un ouragan dévastateur dans l’industrie, dans le secteur de l’automobile la production chute (- 25 % pour Renault au 4ème trimestre 2008), constat identique dans la construction. Dans le Béarn, les industries d’aéronautique sont en berne… Voila le chômage augmente et la colère des travailleurs commencent à se faire ressentir après des mois d’inquiétudes.

 

            Cela se passe à Oloron (64), dans l’usine de Lindt, qui vient de faire 14 millions d’euros de bénéfices au premier semestre 2008. Là, les ouvriers (900 employés environ et 600 saisonniers) réclament une augmentation de salaire de l’ordre 20 (ils demandaient au départ 60) euros brut par mois depuis mars dernier, mais la direction n’ira as au dessus de 15 euros brut… Le dialogue s’échauffe et dans la nuit du 21 au 22 octobre les ouvriers bloquent l’usine ! Après deux jours de médiation sans résultat concret l’usine reste bloquée, mais voilà le 23 octobre vers 19h une dizaine de véhicules de gendarmerie arrivent. Une trentaine d'hommes du PSIG de Pau et d'Orthez et de la brigade d'Oloron en sortent et foncent.

            L'intervention est brève. La bousculade, inévitable. Des femmes sont sous le choc. « Ils ont chargé ! C'était impressionnant. Je me suis retrouvée coincée contre le portail. Je m'étouffais. Ils m'ont fait mal à la jambe.

            C'est inadmissible. » Sous les sifflets et les insultes, les militaires forment un cordon de sécurité pour permettre la livraison de deux véhicules de transport de fournitures et de marchandises. « Lindt ne négocie rien et préfère envoyer les flics. Chapeau ! On a tout fait depuis mars pour discuter cette augmentation de salaire. On se fait charger pour 5 euros de différence entre ce que nous demandons et ce qu'ils veulent donner ».

            À 20 h 30, gendarmes et grévistes s'affrontent dans une nouvelle bousculade. Un camion doit sortir. La dispersion est très vite obtenue après usage des gaz lacrymogènes.

Leur revendication portait sur 60 euros par mois au printemps. Hier, ils étaient prêts à accepter 20 euros.

            Le chef d'entreprise estime avoir déjà accepté 23 euros bruts en début d'année. Et ne voulait pas aller au delà de 15 euros mensuels supplémentaires tout en proposant 50 euros par mois pour 2009.

 

            Il est certain que des luttes comme celle-ci se multiplieront, car la lutte de classe sera de plus en plus âpre dans les mois et les années à venir, va-t-on laisser les ouvriers révoltés seuls ? Les militants et militantes marxistes-léninistes doivent porter tout leur soutien aux travailleurs qui luttent pour leurs conditions de vie !

            Voila un travail communiste à faire, les exemples seront nombreux et se multiplieront, car les conditions économiques dans lesquelles seront plongées les ouvriers l’exigeront. C’est pour cela qu’il faut s’atteler à la rédaction d’un « En avant camarades ! » spécial expliquant la crise et ses conséquences. Il sera aussi nécessaire que tous les militant(e)s communistes se battent aux côtés des ouvriers qu’il n’y ait ou pas de parti !

            Les ouvriers de Lindt n’ont pas compris pourquoi l’armée les a chargés à deux reprises, ils n’ont pas compris pourquoi ils n’ont pas pu obtenir cette hausse de salaire ridicule alors que l’entreprise fait des millions de bénéfices en quelques mois ! Les luttes syndicales vont être dans un avenir proche des luttes auxquelles devront participer les communistes et n’attendons pas que la classe ouvrière soit découragée par maintes défaites, trahit par la multitude de capitulards, prenons dès maintenant les rennes de la lutte de classe là ou nos forces sont présentes !

 

SOLIDARITE AVEC LES OUVRIERS DE LINDT !

Par La Jeunesse Marxiste de Pau - Publié dans : Articles
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  • : 18/06/2008
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