Qui sommes nous?

(extrait de notre charte)

Préambule/Introduction :

 

            Il est de tout temps où les hommes ont eu à mener des luttes pour assurer leur émancipation, pour se libérer d’un oppresseur, d’une dépendance. Ce temps, cette « préhistoire » comme la nommait Marx, n’est pas encore révolue. Le temps en est encore à « l’exploitation de l’homme par l’homme ». La majorité est toujours broyée et rattachée à ses chaînes tandis que la minorité exploiteuse elle, continue de s’engouffrer dans le parasitisme, spoliant toujours plus les masses laborieuse. Mais aujourd’hui, à l’heure de la crise du capitalisme, à l’heure où le monde n’a jamais été aussi riche, le glas de la libération des masses semble s’approcher et résonnera bientôt sur la terre entière. Et enfin débutera l’histoire de l’homme, l’histoire de l’homme libéré de toute exploitation. Mais bien entendu, sans parti d’avant-garde, sans parti communiste utilisant dialectiquement théorie et pratique, et entraînant avec lui la masse entière de travailleurs, point de libération il y aura.

            C’est donc à cet effet que la Jeunesse marxiste de Pau a été créée, par de jeunes militants communistes. Car il est temps de repartir de zéro, car il est temps de faire « table rase » du passé ! Le mouvement communiste est aujourd’hui au point mort ou quasiment. La chute du mur de Berlin a fait beaucoup de mal nous dit-on un peu partout. Est-ce là la véritable raison de l’agonie du mouvement communiste ? Non, bien sûr que non. Le mur n’est pas tombé tout seul, du jour au lendemain…Ce qui a fait le plus de mal au mouvement communiste, ce sont avant tout les trahisons, le révisionnisme (c'est-à-dire l’abandon progressif du marxisme léninisme), et l’opportunisme des partis « communistes ». En premier lieu le rapport Khrouchtchev qui fait de Staline un dictateur sanguinaire et totalitaire repris en grande pompes par les bourgeoisies de tous les continents, malgré le fait que ce n’est que pur mensonge…Ce sont ceux là même qui ont trahis les travailleurs, la classe ouvrière, ceux là même qui ont abandonné tous les enseignements de Marx, Engels, Lénine, ceux là même qui ont diabolisé Staline, ceux là même ces opportunistes, ces chauvins qui se sont rangés aux intérêts de leur bourgeoisie nationale et qui ont participé avec elle à écraser leur prolétariat.

            A l’heure d’aujourd’hui, il n’est plus question de se battre dans ces partis, d’y faire de l’entrisme, car premièrement, nous ne parviendrons jamais à changer la ligne directrice social-démocrate de ces partis et deuxièmement, la situation est trop grave : le prolétariat français a besoin d’un véritable Parti communiste, un parti marxiste léniniste qui rompe clairement avec l’opportunisme, le révisionnisme et qui se range au côté du prolétariat dans la lutte de classe qu’il mène contre la Bourgeoisie, un Parti qui défende l’expérience des communistes soviétiques de 1917 à 1956 et celle de nos camarades albanais. Et ce Parti, c’est à nous de le construire sur les ruines des organisations existant déjà, en ralliant les communistes fidèles et sincères à nous. Le capitalisme est aujourd’hui enfoncé dans une profonde crise qu’il ne pourra sûrement résoudre qu’avec l’instauration de régimes fascistes, pour casser le prolétariat et la lutte de la classe ouvrière, en organisant des guerres rapines pour le partage du monde…D’où la nécessité vitale d’un Parti communiste.




« L'idéalisme, dans sa pratique, n'est rien d'autre que la tromperie sans scrupule et sans réflexion d'un matérialisme écoeurant. »

« Les prolétaires n'ont rien à perdre que leurs chaînes. Ils ont un monde à gagner. Prolétaires de tous les pays, unissez-vous ! » (K. Marx)



Qu'est ce que le ROC-ML?
Le ROC-ML: Rassemblement des Organisations Communistes - Marxistes Léninistes, est un rassemblement d'organisations (Communistes En Luttes, Militant Communiste, JCML Albi, JCML Pau, Les Amis de Karl Marx et des camarades isolés); "Le ROC a pour but de faire avancer le processus d'unification des communistes dans une seule organisation. Il agira dans le CNU d'abord, et au delà pour poursuivre ce processus et le mener au succès."

 

 


Mardi 1 juillet 2008 2 01 /07 /2008 17:22

2 militants des JMP étaient présents à cette fête départementale organisée par le Parti Communiste Français. L’objectif étant de participer au débat qui avait lieu sur le sujet : « les médias nous informent-ils ? », sujet qui pouvait s’avérer tout à fait intéressant s’il était traité en profondeur. Pour nous éclairer sur ce sujet, le PCF faisait tourner ce débat autour d’Olivier Dartigolles, porte parole du PCF, un journaliste de SUD OUEST et Patrick Le Hayrec, directeur du journal « communiste », l’Humanité. Le débat a tourné autour du maintien du service public audiovisuel confirmant le fait que les dirigeants du PCF se font du service public : c'est-à-dire le maximum de sécurité que l’on peut offrir aux travailleurs, le summum de la démocratie…

 

         Ils parlent de manque de démocratie, de pluralisme dans notre société capitaliste, de futur « obscurantisme » avec la fin des services publics, et l’avènement du secteur privé…Tout cela bien entendu en faisant abstraction de toute analyse matérialiste historique…Ce que souhaite le PCF, c'est-à-dire plus de démocratie, plus de pluralisme, n’est qu’utopie et revendications petites bourgeoise. Les dirigeants n’observent que la superstructure de la société (vues politiques, juridiques, philosophiques, religieuses, artistiques…d’une société) au lieu d’observer l’infrastructure, c'est-à-dire la base économique même de la société : aujourd’hui pour nous, l’économie capitaliste, basé sur la propriété privé des moyens de production. Comme le démontre toute l’analyse marxiste, la propriété, de tout temps, a toujours appartenue à une minorité. Cette minorité exploitant le reste de la société laborieuse car disposant des moyens de production (qu’il s’agisse de la société esclavagiste, féodale ou capitaliste)…Disposant de ce pouvoir d’exploitation, il est donc logique qu’elle possède le pouvoir politique, que l’Etat capitaliste soit à son service et servent les intérêts de la classe bourgeoise face à toute tentative des travailleurs de se ré accaparer de leur dû. Il est donc logique que la presse, qui est autant une entreprise capitaliste, serve les intérêts de la classe dominante, et non pas les travailleurs…C’est un fait indéniable.

 

         On parle de « néo libéralisme », de manque de pluralisme mais avant, existait il un pluralisme ?? L’étude par des historiens sérieux et prenant le point de vue des prolétaires montre l’  « affreuse vénalité de la presse française » dans les années 30, faisant la cours au fascisme, étant financé par les industriels, que ça soit la presse dite de « gauche » ou de droite, et dépendant donc de ces intérêts là. Les mensonges déversés sur l’URSS du temps de Staline le montre bien, notamment en ce qui concerne la campagne de presse européenne sur la « famine génocidaire stalinienne en Ukraine » dans les années 30…Où un photographe canadien a démontré que ces clichés étaient en fait des photographies prisent pendant la guerre civile russe au début des années 20, face aux assauts des puissances impérialistes étrangères sur la jeune nation bolchevique. Nous sommes donc dans un faux débat quand nous parlons de « prémices d’obscurantisme » à propos de la situation de la presse…Rien ne change, rien n’a changé, et rien ne changera dans le monde de l’exploitation salariale…

 

         Que dire aussi, quand ces beaux parleurs, partisans de la démocratie pure ne répondent pas aux questions qui leurs sont posés ? En effet, la réponse au camarade des JMP a été évitée…Lorsqu’il mettait en avant le besoin de revenir à la base du marxisme, c'est-à-dire à la lutte pour la révolution socialiste et non pas à faire « progresser » le secteur monopoliste d’Etat qui appartient aux mêmes exploiteurs que ceux du privé. N’est ce pas la SNCF qui exploite les travailleurs marocains dans ce pays, comme le ferait toute entreprise capitaliste classique ?

 

         Rien n’a été dit sur la solution pour briser les chaînes qui retiennent les travailleurs. Et pourtant, elle existe. Un parti révolutionnaire, qui éduque les masses travailleuses, leur donnant un outil (le matérialisme dialectique et historique) pour préparer leur émancipation de part la révolution socialiste, et la constitution de la classe travailleuse en dictature du prolétariat afin d’éliminer les derniers vestiges de la société bourgeoise. Au lieu de cela que prône le PCF ? L’abandon de la référence au marxisme (à part une citation d’une œuvre de Lénine qui n’avait rien avoir avec l’œuvre en elle-même. Cela étant fait de manière hypocrite), un chauvinisme démagogique digne d’un parti nationaliste (Thorez ayant fait preuve de pionnier dans la matière) : avec exposé, un panneau : « le PCF a toujours servi les intérêts de la France ». Dans une nation capitaliste, servir les intérêts de sa nation, c’est servir les intérêts de sa bourgeoisie nationale…On voit bien aussi un antiaméricanisme primaire pour masquer le comportement de l’impérialisme français tout aussi meurtrier et destructeur.

 

          Aucun véritable révolutionnaire ne peut se laisser bercer par un tel discours réformiste…Les difficultés économiques seraient le fruit de « politiques gouvernementales » et l’ont pourrait donc les changer en changeant de gouvernement, en mettant des dirigeants « véritablement à gauche »…Allons donc, n’est ce pas plutôt une crise économique mondiale dû à la montée de l’impérialisme chinois et de l’affaiblissement des anciennes puissances impérialistes européennes et américaine face à la Chine capitaliste ? N’est ce pas là l’agonie du système capitaliste dans son ensemble ?

La seule réponse à cela, serait donc de changer de gouvernement ? Mais pourquoi donc ? Pour mettre en avant des mesures réactionnaires telles que le font les alter mondialistes de tout bord « pour le commerce équitable », pour favoriser la petite production, l’artisanat? Elle est là l’évolution, dans des rêves idéalistes, pour un capitalisme raisonné, « gentil » ?

L’évolution n’est elle pas plutôt dans la prise de pouvoir par les travailleurs eux même, afin de construire leur société, pour combler leurs besoins, et non pas les besoins parasitaires que s’offrent leurs exploiteurs (objets de luxes…) ?? N’est elle pas dans l’évolution de la technique mise au service des travailleurs et non plus au service des dominants plutôt que dans le retour aux petites productions, à la petite bourgeoisie (ce qui est d’ailleurs impossible car la petite production engendre la grande !) ?

         Voila plutôt des questions qu’il serait nécessaire de répondre plutôt que de faire des débats qui n’apportent rien aux militants, aucun outil ! Le militant est laissé à son état embryonnaire, incapable de se débarrasser des idées bourgeoises car le PCF ne lui inculque pas le point de vue prolétarien…

 

         Triste début de XXIième siècle face à la crise généralisé du capitalisme, face à la menace d’une nouvelle guerre mondiale impérialiste, face aux risques croissants de fascisme…Les travailleurs sans parti révolutionnaire, apparaissent bien désarmés.

 

La Jeunesse Marxiste de Pau 

Par La Jeunesse Marxiste de Pau - Communauté : Encyclopédie- Marxiste
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 20 juin 2008 5 20 /06 /2008 12:26

     Tout d’abord, il faut se méfier de toutes les analyses ou théories énoncées sur l’Etat. En effet, « la théorie de l’Etat sert à justifier les privilèges sociaux, à justifier l’exploitation, l’existence du capitalisme ; ce serait donc une erreur d’espérer qu’on fit preuve d’impartialité sur ce sujet. » [1] Nous voici donc prévenu face à certains de nos contradicteurs. Certains étudient l’Etat en y associant un caractère divins, sacré. En tant que marxistes convaincus, nous devons nous débarrasser de ces préjugés et idées non scientifiques pour étudier l’Etat de façon matérialiste de sa naissance, comment il est apparu, son développement, et ce qu’il est devenu aujourd’hui.

      Commençons par donner une définition de ce qu’est l’Etat. L’Etat est l’appareil destiné à maintenir la domination d’une classe sur d’autres et à réprimer ces dernières si elles venaient à se révolter contre la classe dominante. Pour Staline par exemple, « L'Etat est, aux mains de la classe dominante, une machine destinée à écraser la résistance de ses adversaires de classe. » [2].

      Mais il nous faut aussi constater que l’Etat n’a pas existé de tout temps. « Il fut un temps où il n’y avait pas d’Etat. Il apparaît là et au moment où se manifeste la division de la société en classe, quand apparaissent exploiteurs et exploités. » [3]. En effet, avant la première division de la société en classe, et donc avant la première apparition de l’Etat, on remarque que l’Etat n’existait pas. C’était au temps du clan qui était le théâtre de ce que les marxistes appellent le « communisme primitif », basé sur l’autorité, le respect des anciens (les femmes pouvaient d’ailleurs avoir le pouvoir) et il n’y avait pas de classe, donc pas d’état, « pas d’appareil spécial pour user systématiquement de violence et contraindre les hommes à s’y soumettre. » [4]. En fait grâce, à l’appareil de l’Etat, la classe dominante, même si elle ne représente qu’une minorité infime de la société, peut se réapproprier le travail de la plus grande majorité et écraser les autres classes, ceux qui contestent cette division de la société.

      Au cours de l’histoire, la société a connu plusieurs formes d’Etats exploiteurs : la société primitive, théâtre de communisme primitif, ne pouvait pas connaître d’Etat car tous les hommes étaient contraints à travailler pour assurer leur survie misérable. En effet, la division de la société en classe n’est apparue que lorsqu’il y a eu excédent, c'est-à-dire au moment où l’homme pouvait s’assurer une existence misérable. Là, une classe s’est accaparée du surplus du travail des autres (le surplus étant dû notamment à l’évolution de la Technique) et à partir de ce moment est apparu l’Etat pour pouvoir maintenir cette division de classe, avec l’utilisation si besoin est, de la force.

 

         En gros, le premier Etat fut l’Etat esclavagiste basé sur la domination des propriétaires d’esclaves sur les esclaves. L’esclave appartient en tant que tel au maître, c'est-à-dire que ce dernier a droit de vie ou de mort sur son esclave. Toute l’Europe civilisée moderne passa par cette période (Rome et Grèce ancienne).

          Puis à cette forme d’exploitation succéda la société de servage dont l’avènement intervient autour de l’an Mil. Elle repose sur la domination du seigneur face au serf.. Le seigneur s’approprie les fruits du travail du serf et celui-ci doit s’acquitter de redevances et les terres qu’il travaille appartiennent au seigneur. Ceci dit, le serf n’appartient pas au seigneur comme l’esclave appartenait au maître.

         Après, « par la suite, à mesure que le commerce se développait et qu’un marché mondial se constituait, à mesure que s’étendait la circulation monétaire, une nouvelle classe, celle des capitalistes, apparut dans la société féodale. Les marchandises, l’échange des marchandises, le pouvoir de l’argent engendra le pouvoir du capital. » [5]. On aboutit donc à nos sociétés actuelles dites capitalistes, basé sur l’exploitation des travailleurs, des prolétaires, par le bourgeois, c'est-à-dire le propriétaire des moyens de production. Mais contrairement à la société féodale où le serf n’avait aucun droit, le capitalisme accorde des droits à tous les citoyens : « la refonte de la société rendit tous les citoyens égaux en principe (…) établit l’égalité de tous devant la loi indépendamment du capital possédé. » [6]. En fait nos sociétés contemporaines affirment le principe de l’égalité de tous devant le loi mais elle protège en fait la propriété de ceux qui en ont face à ceux qui n’ont que leur force de travail pour vivre et qui sont dans la misère quotidienne. Dans nos société contemporaine, l’Etat n’est ni plus ni moins qu’une « machine destinée à maintenir la domination d’une classe sur une autre. » [7]

       Mais pourtant, entend-on souvent, le suffrage universel existe, et ne pourrait-on pas changer les choses par les élections ? Non ça n’est pas possible car on ne peut changer le rapport économique sans révolution violente, l’histoire l’a toujours démontré. « Le suffrage universel, l’assemblée constituante, le parlement, ne sont que la forme, une sorte de lettre de change, qui ne changent rien au fond. » [8]. De plus, comme dans toute forme de société, le pouvoir appartient à ceux qui possèdent la propriété, le capital, ceux qui ont les moyens de corrompre. « La force du capital est tout, la bourse est tout, les élections ne sont que des marionnettes, des fantoches. » [9]

         Le rôle des communistes face à l’actuelle société capitaliste consiste à briser le joug du capital en détruisant l’Etat capitaliste et en instaurant la dictature du prolétariat qui consistera à la collectivisation des moyens de productions (propriété collective pour les travailleurs), à l’anéantissement et à la disparition des résidus de la classe bourgeoise. Cette période est communément appelée socialisme (à chacun selon son travail). Seulement lorsque les derniers résidus de la bourgeoisie auront disparu, alors l’Etat disparaîtra à son tour car il n’y aura plus d’exploitation d’une classe sur une autre, donc plus besoin d’un appareil de coercition pour maintenir la domination d’un groupe sur un autre. Cette période où l’Etat n’existe plus, c’est le communisme, c'est-à-dire à chacun selon ses besoins.

       Voila grossièrement en quoi consiste l’Etat.

 

Notes :

[1] : De l’Etat, Lénine, écrit en 1919, Edition du Peuple, Pékin, 1964. A télécharger ici :

http://communisme-bolchevisme.net/download/Lenine_De_l_Etat.pdf

 

[2] : Les questions du Léninisme, Staline, Edition électronique réalisée par Vincent Gouysse à partir de l’ouvrage publié en 1931 aux Editions sociales internationales.

 

[3] : De l’Etat, Lénine, écrit en 1919, Edition du Peuple, Pékin, 1964.

 

[4] : idem

 

[5] : idem

 

[6] : idem

 

[7] : idem

 

[8] : idem

 

[9] : idem

Par La Jeunesse Marxiste de Pau - Publié dans : Travail historique et théorique
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Jeudi 19 juin 2008 4 19 /06 /2008 14:35
Voici donc notre plan de travail, qui nous servira dans notre travail d'analyse, pour constituer des dossiers, brochures, tracts et articles...

Introduction : les socialismes utopiques (bref inventaire)

Des origines du socialisme scientifique…

Biographie des grands théoriciens du socialisme scientifique : Karl Marx, Friedrich Engels, Lénine.

 

1)      La pensée marxiste

a)     Bourgeois/prolétaire/classes sociales

b)    La lutte des classes

c)     Matérialisme historique/matérialisme dialectique

d)     L’Etat capitaliste : -exploitation – théorie de la plus value –Etat bourgeois et répressif /Qu’est ce que l’Etat ?

e)     Impérialisme / nation

f)     La question du parti

g)     La révolution socialiste

h)     Dictature du prolétariat

 

2)    révisionnisme, antimarxisme et gauchisme

I.                  Révisionnisme

a) définition révisionnisme, qu’est ce que c’est ?

     b) Premiers adeptes : Bernstein, Kautsky et Union Sacré

     c) Le Kroutchévisme

     d) Révisionnisme aujourd’hui, « dépassement de Marx » - historique du PCF – la mouvance altermondialiste

 

II.             Antimarxisme et Gauchisme

a)     définitions

b)    Le trotskisme, un Léninisme ?

c)     L’anarchisme et autres…

 

3)    Des expériences de socialismes

a)     La Commune de Paris de 1871

b)    Le mouvement Spartakiste allemand

c)     L’U.R.S.S.

d)     Cuba, Chine, Albanie…etc

 

 

Conclusions : Etudier l’histoire




N'hésitez pas  laisser vos analyses, vos messages, ou les livres que vous pouvez nous conseiller. Pour plus d'informations,
jeunessemarxistepau@hotmail.fr
Par Les Jeunes Marxistes de Pau - Publié dans : Travail historique et théorique
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Présentation

  • : La Jeunesse Communiste Marxiste Léniniste de Pau
  • : 18/06/2008
  • lesjeunesmarxistesdepau
  • : PC socialisme communisme communiste Pau Politique
  • : Bienvenue sur le site de la Jeunesse Marxiste de Pau.Nous sommes de jeunes communistes engagés sur le département des pyrénées atlantique et aspirons à la création d'un parti communiste réellement révolutionnaire et marxiste. Nous vous souhaitons une agréable visite. N'hésitez pas à laisser vos impressions, à nous poser des questions, nous vous répondrons au plus vite... Pour plus d'infos, n'hésitez pas à nous contacter: jeunessemarxistepau@hotmail.fr
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Images Aléatoires

  • turquie-r-pression.jpg
  • ftp-moi.jpg
  • 610x5.jpg
  • RUL09688.gif
  • affiche Lénine
  • Chine
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés