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La JCML est l'organisation de jeunesse du ROC-ML

 

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25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 08:51
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25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 08:42
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15 mai 2015 5 15 /05 /mai /2015 17:32

En ce 70ème anniversaire de la victoire sur l’Allemagne nazie, rendons un hommage sincère et fraternel à tous ces hommes et ces femmes, soldats, pilotes, partisans, commissaires…, de tous les pays qui on participé à la victoire de l’Union Soviétique et des Alliés dans la guerre la plus dure et la plus sanglante de toute l’histoire de l’humanité contre la barbarie fasciste.

 

La suite de l'article ici

 

N’OUBLIONS PAS LE SACRIFICE DES COMMUNISTES ET DE L’URSS
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15 mai 2015 5 15 /05 /mai /2015 17:27

Le 12 mars dernier, Emmanuel Macron était l’invité de « Des paroles et des actes », sur France 2. A cette occasion, le ministre de l’économie a défendu la politique de la bourgeoisie française. Face à un JP Martinez trop peu revendicatif, il a pu défendre, sans contestation aucune, les idées du capital.

 

La suite de cet article ici

 

 

 

MACRON, L’ECONOMIE ET LE COMMUNISME
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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 18:15
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23 avril 2015 4 23 /04 /avril /2015 13:08

L’arrogance d’un bourgeois !

Un Boulevard pour un marchand d’armes !

 

Lien de l'article

 

Dans la catégorie « faits divers nauséabonds », il en est un qui a retenu particulièrement notre attention. A Corbeil Essonnes, ville de la région parisienne qui fût longtemps un fief du PCF, il y eut un maire qui ne passa pas inaperçu : Serge Dassault. Il est la quatrième fortune française et fût le maire de cette ville de 1995 à 2009. Ce multirécidiviste dans les affaires de corruption et de financement illégal en tout genre fût le directeur du Groupe Dassault mais aussi, entre autres, du journal Le Figaro. C’est à ce hideux personnage que veut « rendre hommage » l’actuel maire UMP de Corbeil Essonnes, complice frauduleux de Dassault, en rebaptisant l’artère de la ville le Boulevard Jean Jaurès en Boulevard Serge Dassault.

Loin d’être une plaisanterie, ce fait divers témoigne de la grossièreté de technocrates bourgeois qui viennent rendre hommage à un marchand d’armes de son vivant ! Sans faire l’éloge de Jean Jaurès, le grand écart qui existe entre les deux personnages est néanmoins éléphantesque ! Ainsi, on substitue au fondateur du journal L’Humanité le propriétaire du Figaro, on remplace un célèbre militant de la paix à l’un des plus gros industriels de l’armement français qui fournit aux quatre coins de la Terre ses avions de chasse à tous les belliqueux qui veulent bien les acheter.

Malheureusement, nous n’aurons pas la chance d’apercevoir tous les tenants de l’anticommunisme parler ici du culte de la personnalité… Non car, face à Staline, se dresse Dassault « un homme respectable qui a tant donné à la France »[1] !

Bourgeois, ne soyez ni étonnés ni apeurés si au lendemain de la révolution, nous autres les communistes, gommons des rues, des boulevards et des usines, tous les noms de vos illustres exploiteurs pour y graver le nom des ouvriers !

 

[1] Afin de prouver son « humanité » voici quelques citations de cet illustre personnage : "L'ISF est une catastrophe qui a fait fuir des milliers d'industriels» ; "Ces 35 heures, c’est le cancer de la France, ça a cassé l’industrie.”; “Les Chinois ils travaillent 45 heures, ils dorment sur place dans leurs usines, ils font de bons produits pas chers"

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 19:13

L'article en intégralité ICI

Encore une fois, cette grève nous as montré que la question de l’organisation et la conscience d’appartenir à un collectif, à une classe aux intérêts en opposition totale avec ceux du patronat, sont fondamentales. Là où une lutte donne des résultats, c’est qu’une force organisée collective existe, et là où se construit une force organisée, des luttes fructueuses peuvent se mener. Là où il y a eu une résistance sans faille, des organisations syndicales d’entreprises solides, formées de militants convaincus, les patrons se mordent les doigts.

Pour mener la lutte correctement, pour avoir une perspective de classe et organiser la lutte dans un esprit collectif, le militant ouvrier doit se battre avec et dans sa classe.

Cette lutte et les luttes des dernières années nous ont instruits sur le fait suivant: Nombre de négociations n’en sont pas vraiment car elles ne s’appuient sur aucun travail sur le terrain. Nombre de délégués ne font pas confiance aux travailleurs. Ils sont sur le terrain défavorable de la soumission au patronat, dans la recherche systématique d’un compromis sans rapport de force et qui se termine souvent mal pour les travailleurs.

Patronat et salariés, nous ne sommes pas des « partenaires sociaux » comme on veut nous en persuader. Il ne faut pas oublier que nous ne sommes pas sur un pied d’égalité avec nos patrons. Alors que le mouvement de grève était au plus haut et nous mettait en position de force, certains délégués syndicaux, à l’encontre de la décision de l’intersyndicale ont tenté de négocier seuls ou n'ont pas su résister face aux pressions de leurs patrons. Ce comportement a dès le début affaibli le rôle de l’intersyndicale qui n’a pu jouer pleinement son rôle d’interlocuteur central pour les négociations et pour coordonner la lutte. Mais les délégués CGT ont été fermes et ont défendu le principe « on a commencé ensemble on finira la grève ensemble ». Il faut bien comprendre que cette situation qui a affaibli la force du mouvement n’est pas le résultat d’un comportement d’un ou deux délégués « achetés par le patronat ». Le caractère et le comportement individuel est secondaire et n’est que l’illustration de l’état de conscience de classe et de l’organisation syndicale. Souvent en fait il n’existe pas de véritable syndicat d'entreprise qui fonctionne vraiment, mais des individus syndiqués. Même quand la CGT est la seule représentante sur une entreprise, il n y a pas fonctionnement collectif. Par contre le patron, avec sa force et son pouvoir économique, sa discipline, son service du personnel (DRH), la mobilisation des cadres (certaines cadres avouent "je suis obligé de suivre"), ses règles disciplinaires, ses mesures discriminatoires vers les meneurs de la lutte... est très bien organisé. Nous ne pouvons en dire de même sur beaucoup d’entreprises pour les syndicats.

Certains syndicats ou délègues au lieu défendre l’intérêt général défendent leur situation, et leur faiblesse ou leurs intérêts sont au cœur de leur activité. Ce comportement conduit les travailleurs à perdre confiance en leur force, et il n’est pas possible pour eux de faire l’expérience que leur lutte unie les conduits à faire plier le patronat.

On sait que la CFDT ou la CFTC au niveau national sont des « partenaires » du gouvernement qui promulgue des lois contre l’intérêt des travailleurs. Nous avons néanmoins œuvré pour qu’existe une intersyndicale car l’unité des salariés et l’unité syndicale à la base est favorable à la lutte et nous nous y serions opposés dans le cas contraire ou si au cours de la lutte elle était devenue un obstacle.

S’est posé au cours de la lutte le problème d’une possible unité ouvriers, etams et cadres. L’unité absolue entre ces trois catégories est un rêve tout éveillé. Plusieurs raisons à cela. Si formellement ces trois catégories ont en commun d’être des salariés, ils ne jouent pas le même rôle dans la production. Les ouvriers sont directement au cœur de la production, ils ont un lien étroit, direct avec la production. Les etams et cadres sont dans les bureaux, ils ont des taches qui mettent en avant leur individualité. La notion de "mérite individuel" est bien accepté par les etams et cadres au contraire des ouvriers. Le patron utilise très bien cette différence d’état d’esprit pour manipuler et diviser les salariés.

Néanmoins il faut savoir identifier ce qui peut amener les etams et une fraction des cadres à la lutte ou du moins se montrer solidaire de celle-ci. En excluant les cadres supérieurs qui ne seront jamais solidaires des travailleurs car ce sont en fait des patrons. Pour mener un mouvement commun, il faut bien distinguer les revendications de chacun et les limites objectives de la lutte engagée.

C’est dans la lutte que se révèlent les positions de chaque organisation et leur tactique. Grâce la lutte on peut également savoir à qui on a à faire. La lutte est à la fois sélective et unificatrice. Elle permet de savoir qui a vraiment envie de se battre. Une anecdote: Un ouvrier de chez Efiage a été solidaire de la grève sur le chantier d'Achères. Son patron a aussitôt décidé de le muter ailleurs. Lors du dernier jour de grève, les grévistes ont rendre hommage à cet acte de solidarité et demandé la réintégration de ce camarade sur le chantier en menaçant de poursuivre la grève. Finalement ce travailleur est revenu sur le chantier. C’est la Solidarité entre les travailleurs qui l’a permis. Belle illustration d’une prise de conscience d’appartenir à une même classe. C’est dans la lutte que les travailleurs font l’expérience concrète de la lutte de classe, que leur conscience s’éveille et se consolide. Les militants combatifs ont là un terrain favorable pour leur faire comprendre que tout acquis est une victoire, mais une victoire temporaire, sans cesse remise en question par le patronat ou le pouvoir. Il ne faut pas oublier que les lois votées au niveau national par le parlement sans y être forcées par la lutte des travailleurs ne sont jamais en notre faveur. Voir les lois ANI ou actuellement la loi Macron.

Toutes en faveur du patronat.

Voilà pourquoi les travailleurs doivent élever leur niveau de lutte, ne pas se cantonner à des revendications locales ou régionales, mais les élever au niveau national en une lutte de toute la classe contre le pouvoir politique de la bourgeoisie vers le but vers lequel l’histoire les entraîne , l’abolition de leur état d’esclaves du capital.

Un militant syndicaliste gréviste

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 10:06

L'article original ici. 

 

« Lorsqu'il apprit la nouvelle lundi soir, M. Léon Jouhaux (secrétaire général de la Cgt de 1909 à 1947, ndlr) deman­da aux journalistes de bien souligner que pour la première fois "on décernait le prix Nobel de la paix à un militant ou­vrier". Selon certains commentaires, la commission du prix Nobel aurait surtout voulu récompenser "la longue lutte menée par M. Jouhaux pour soustraire le mouvement syn­dical international à l'influence communiste » (1)

L'idéologie dominante, celle du capitalisme, affirme sans détours qu'il est dans la nature du syndicalisme d'être apolitique. Les luttes ouvrières doivent s'en tenir aux re­vendications économiques sur les salaires et les condi­tions de travail. Ainsi les syndicats doivent être des or­ganes apolitiques I La citation ci-dessus met en relief que l'objectif de la bourgeoisie d'inculquer l'apolitisme, la neutralité des syndicats est bien là pour éloigner la classe ouvrière de son idéologie : le communisme. Il n'est pas rare d'entendre lors de manifestations syndicales les de­mandes de certains de ranger les ban-nières à caractère politique par exemple. Tous les syndicats aujourd'hui se sont fait une obligation de ne pas apparaître publique­ment comme étant la courroie de transmission d'un parti politique et prétendent ne recevoir d'ordres de personne et être indépendants dans le choix de leur ligne de conduite.

 

Le pouvoir du capital, ne peut demander directement aux syndicats de travailleurs de le soutenir. Il faut laisser aux syndicats une certaine « crédibilité » auprès des travail­leurs. Alors, afin d'éviter le soutien des syndicats ouvriers à une politique remettant en cause le système capitaliste, il propage l'apolitisme, et les "bienfaits de la neutralité". C'est la solution la plus efficace pour cantonner les syndi­cats en dehors de la lutte de classe politique pour une al­ternative révolutionnaire au capitalisme. « Pour que la bourgeoisie puisse continuer à dominer et à pressurer les ouvriers pour en tirer sa plus-value, elle n'a pas besoin seulement du prêtre, du policier, du général, il lui faut encore le bureaucrate syndical, le "leader ou­vrier" qui prêche aux syndicats ouvriers la neutralité et l'indifférence dans la lutte politique »(2). Dans un monde où règne l'exploitation la plus féroce, la misère, le chômage, les guerres, on demande aux travail­leurs en lutte, aux syndicats qui défendent les intérêts des masses laborieuses, de ne pas se préoccuper de poli­tique.

 

Nous disons au contraire que dans un monde géré par une minorité exploiteuse, les exploités, qu'importe la lutte qu'ils mènent, ont le devoir de se mêler de politique et pas uniquement des questions d'ordres purement "économiques".

Tout est lié dans le capitalisme, on se rend malheureuse­ment compte qu'accepter l'apolitisme ou la neutralité c'est finalement servir les intérêts politiques du capital. Dans un système où s'affrontent deux classes dont les in­térêts sont antagoniques et irréconciliables, la neutralité politique n'existe pas et ne peut exister I « Les syndicats qui ne se posent aucun but de classe, c'est-à-dire ne visant pas au renversement du système capitaliste, sont, en dépit de leur composition proléta­rienne, les meilleurs défenseurs de l'ordre et du régime bourgeois » (3).

 

  1. Paru dans Le Monde le 7 novembre 1951.
  2. Texte du troisième congrès de l'Internationale Communiste.

3 Thèse du quatrième congrès de l'Internationale Communiste.

A propos de l'apolitisme dans le mouvement syndical
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14 mars 2015 6 14 /03 /mars /2015 14:45

Le Numéro complet ICI

 

AU SOMMAIRE DE CE NUMERO


 CONSTRUIRE L'UNITE DES TRAVAILLEURS DANS LA LUTTE DE CLASSE                     p  3
 ATTENTATS DE CHARLIE HEBDO LA GRANDE MANIPULATION                   p  5
 LA QUESTION DU DANGER FASCISTE                     p  7
 SUR LE FRONT NATIONAL                  p 15
LE CAS ALAIN SORAL                                p 15
ELEVER LE NIVEAU DE CONSCIENCE DE LA  CLASSE                      p 15
 UNE GREVE VICTORIEUSE CHEZ VINCI               p 20
 LA LOI MACRON CONTRE LES TRAVAILLEURS     p 24
 GRECE -LA VICTOIRE DE SYRIZA UNE VICTOIRE POUR LES TRAVAILLEURS ?               p 25
 VICTOIRE de KOBANE                 p 26
L'IMPERIALISME AUJOURD'HUI               p 28
 LES COMMUNISTES ET LES LUTTES D'EMANCIPATION NATIONALES               p 29
 LIBERTE POUR GEORGES ABDALLAH               p 32

 

Extrait de l'édito

 

Partout où ils sont, les communistes doivent expliquer à leurs camarades de travail et aux militants progressistes la nocivité des idées martelées par les médias aux ordres du capital et du pouvoir après les attentats du mois de janvier, en particulier celles de nation et d’unité nationale.

Dans un pays capitaliste impérialiste comme le nôtre, il n’y a pas d’unité nationale possible. Un ouvrier français et un patron français font peut-être partie de la même nation, mais ils n’ont aucun intérêt en commun, ni économique, ni social. En revanche, entre un ouvrier français et un ouvrier d’origine émigrée qui n’a pas la nationalité française, l’unité est possible et nécessaire car ils subissent tous deux la même exploitation. C’est l’unité de classe. C’est celle que les communistes construisent dans l’intérêt de toute la classe. Le drapeau rouge est le drapeau du prolétariat, quelle que soit l’origine de ses membres. Il est le seul à être porté par les prolétaires du monde entier. Le drapeau Bleu Blanc Rouge, lui, est celui de la bourgeoisie française et des conquêtes coloniales. Comment un prolétaire émigré venu d’une ex colonie française pourrait-il adopter ce drapeau ? 
Les communistes doivent aussi combattre toutes les autres mystifications sur les valeurs de la république, les libertés, la sécurité, la police, l’armée, dans un Etat bourgeois. Mais nos explications ne pourront progresser que dans la réalité des luttes de notre classe. Toute prise de conscience politique prend en effet ses racines dans le combat concret classe contre classe. Les militants communistes qui agissent dans les syndicats ont un rôle central dans ce combat. Ils doivent y associer les syndicalistes anticapitalistes. C’est ainsi que se construira pas à pas  le Parti Communiste qui fait aujourd’hui défaut à la classe ouvrière.


Le Rassemblement Organisé des Communistes Marxistes-Léninistes


mars 2015

Une du journal

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14 mars 2015 6 14 /03 /mars /2015 14:43

Consulter le lien ici: texte intégral

Extraits: 

Toutes les places boursières s'affolent. La bourse est à la baisse jusqu'à entrevoir un nouveau krach boursier. La note attribuée à la dette américaine a été abaissée d'un cran (de AAA, meilleure note, à AA+) par l'agence Standard and Poor's, une première. Cela signifie que cette agence de notation (la première à avoir, il y a deux ans, dévalué la note grecque) considère que les Etats-Unis présentent des risques quant à leur capacité à honorer leur dette, provoquant une perte de confiance des milieux financiers et les réactions erratiques du marché financier : c'est l'aspect visible d'une crise plus profonde qui affecte le monde capitaliste mondialisé.

En 2008 déjà, la crise frappait. La crise de la dette n'est que l'aspect superficiel de cette crise. Non pas que la situation soit inédite, elle est aujourd'hui a un niveau de gravité supérieure: les contradictions inhérentes au capitalisme font leur œuvre: le cancer se généralise, après la Grèce, l'ensemble des pays d'Europe et d'Amérique sont touchés.

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