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22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 21:13

Article du journal la VDC à retrouver ICI

Pour la première fois dans l’histoire récente de la République la campagne électorale ne se déroule pas sans risque pour la domination politique de la bourgeoisie sur les travailleurs et sur la société.

La République démocratique est la « meilleure forme politique possible du capitalisme »« la forme accomplie de la domination de la bourgeoisie » en tant que classe sur les autres classes sociales, pour la domination du capital sur le travail. « Le capital y assoit son pouvoir si solidement, nous dit Lénine, « que celui-ci ne peut être ébranlé par aucun changement de personnes, d’institutions ou de partis dans la république démocratique bourgeoise ».

Les autres formes d’Etat, autocratique, dictature militaire ou monopolisation du pouvoir par une fraction donnée de la bourgeoise qui réduisent les droits démocratiques se sont révélées un frein à la libre concurrence des capitaux et entrainé la révolte des peuples, le « printemps arabe » en est l’illustration récente.

En même temps, un autre aspect de la République bourgeoise est qu’elle est le  terrain » ou « la lutte de classe se débarrasse de ses dernières entraves et où se prépare son terrain de lutte » . Dans cette République Démocratique la bourgeoise ne peut gouverner sans l’appui des travailleurs  et le système électoral est une pièce maitresse pour assurer à la bourgeoise la domination politique des travailleurs en assurant la direction des affaires de l’Etat.

Ainsi les « citoyens », quelle que soient leur origine de classe sont appelés régulièrement à élire « démocratiquement » (du point de vue bourgeois) leurs représentants et à leur déléguer tout pouvoir pour un certain nombre d’années jusqu’aux prochaines échéances électorales.

 Dans ce système, dans toutes les démocraties modernes bourgeoises sont réalisées les conditions véritables  de la domination de classe bourgeoise toute entière deux partis luttant pour avoir le pouvoir et devenant à tour de rôle gouvernement et opposition. En France c’est le système de l’alternance, deux grands partis dits de gouvernement, l’un à droite de l’échiquier politique, l’autre à gauche. Tous les deux, quelle que soit la politique plus ou moins sociale menée, se partagent le pouvoir et restent des gérants loyaux du capitalisme selon les parole de Léon Blum dirigeant de la SFIO (ancêtre du PS).

Mais l’aggravation des contradictions du système capitaliste, la concurrence internationale, la difficulté de valorisation du capital, surtout depuis la crise de 2008, ont conduit les gouvernements de droite puis de gauche à s’en prendre aux conditions de vie des travailleurs. Conséquence, la lutte de classe s’est radicalisée en témoigne la longue lutte nationale contre la loi travail. Le rejet des politiciens corrompus s’est amplifié, « le parti » de l’abstention est devenu le premier parti de France et les contradictions entre les personnels politiques plus ou moins représentatifs de fractions de la bourgeoisie se sont développées.

On peut en juger sur les divergences de politique internationale, sur l’attitude envers Moscou, Pékin, dans le conflit syrien…, sur la loi travail.  Des regroupements à la droite du Parti républicain et à la gauche du PS ont grandi en influence et menacent le système d’alternance entre le parti LR et le PS. Des tentatives de recomposition de pôles attractifs à droite comme à gauche sont en cours. Et en particulier une opération de revalorisation de la social-démocratie dans le PS ou en dehors se profile (Mélenchon, Hamon). La décomposition des partis de gouvernements conduit à déplacer les frontières entre droite gauche et extrême droite mais en préservant le système d’alternance nécessaire.

Maintenir parmi les travailleurs l’illusion  que c’est par les élections qu’ils peuvent agir politiquement et choisir « démocratiquement », en toute liberté un candidat qui mènera une politique en leur faveur, est vital pour la bourgeoisie. Aussi elle voit avec effroi la machine électorale se gripper, ce qui peut ébranler sa domination politique en dévoilant le caractère fictif de « leur démocratie »

Le système des primaires, inspiré plus ou moins du système américain a été mis en place pour tenter de redonner plus d’intérêt aux élections présidentielles. Il a pu donner l’illusion que le « peuple de droite et de gauche »peuvent choisir librement, démocratiquement leur candidat mais en fait il a révélé toutes les turpitudes des principaux partis de la bourgeoisie.

Mais peu importe pour la classe dominante qu’un grand nombre de travailleurs n’aille plus voter (car contrairement à ce qui est dit ils ne se tournent pas massivement vers le FN, mais s’abstiennent). En effet l’abstention aujourd’hui est une forme de rejet de la politique en général, de passivité politique et ne conduit pas à une prise de conscience anticapitaliste et cela la bourgeoisie s’en accommode parfaitement. Ces abstentionnistes sont mis au banc de la société, ce sont de mauvais citoyens qui ne doivent pas se plaindre puisqu’ils n’ont pas voté !

La situation objective ne joue plus en faveur de la bourgeoisie, les fissures du système électoral en sont le reflet. Il est fini le temps où elle pouvait faire des concessions aux travailleurs en utilisant le courant réformiste social-démocrate pour faire illusion. Elle n’en a plus les moyens et bien au contraire elle n’a d’autre issue que de renforcer l’exploitation des prolétaires, de renforcer la dictature du capital. Quel que soit le candidat qui sera porté aux plus hautes responsabilités de la République, les travailleurs n’auront d’autre choix que de se battre. Et dans cette lutte, ils prendront conscience, qu’ils n’ont d’autre alternative que de prendre le pouvoir en tant que classe et instaurer leur République socialiste. Les véritables communistes en participant à ces luttes ont pour devoir de faire que cette alternative devienne l’objectif des éléments les plus combattifs de la classe.

ROCML

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19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 16:42

Depuis le 18 mars, on sait qui va concourir pour le titre de Président de la République. Après la sinistre comédie des « primaires » marquée par les scandales et les reniements, ils sont onze. On les connaît tous, eux et leurs soutiens.

 

FILLON, MACRON, HAMON et MELENCHON ont tous participé avec des responsabilités diverses aux gouvernements de droite et de gauche qui alternent au pouvoir politique depuis plus de vingt ans. Aucun n’a agi pour satisfaire les revendications et les aspirations de la classe ouvrière, des exploités et des laissés pour compte de la société. Toutes les lois édictées par leurs gouvernements ont servi les intérêts du capital. Tous ont soutenu les politiques répressives ici en France et les politiques de guerre ailleurs, en Afrique et au Moyen Orient notamment. Ces politiciens-là, de droite radicale comme Fillon, social-libéral comme Macron, du parti socialiste comme Hamon ou d’un parti dit social-démocrate de gauche comme Mélenchon ne sont pas et ne peuvent pas être des candidats du prolétariat et des couches populaires de France. Ils cherchent des solutions dans la société capitaliste et veulent renouer le pouvoir du capital au sein d’une VIème république.

Marine le Pen, avec un discours démagogique vers les travailleurs est le  candidat de l’extrême droite. Elle représente les couches de la bourgeoisie nationale fragilisées par la mondialisation et qui rêvent de protéger l’impérialisme français et de lui redonner  un rôle conquérant dans le monde. Son discours politique chauvin, xénophobe vise à éloigner de la lutte de classe les couches du peuple les plus délaissées par les gouvernements successifs de droite et de gauche.

 

En politique extérieure, aucun des « grands » candidats ne s’oppose à la politique de l’impérialisme français au service du pillage des néo-colonies en Afrique, au Moyen Orient et ailleurs. Aucun ne propose de rapatrier les troupes françaises des pays où elles sont stationnées et où elles interviennent militairement. Sous prétexte de défendre la démocratie, les trotskystes soutiennent des mouvements soutenus, voire fomentés, par les pays impérialistes parmi lesquels la France.

 

ALORS ? Face à ce constat, qui choisir parmi cette brochette d’ennemis déclarés ou de faux amis ? Faut-il choisir celui qui paraît le moins pourri, pour  « faire son devoir électoral » ? C’est ce que souhaitent tous les agents politiques du capital et les médias à leur solde.

 

Aucun candidat ne pose véritablement la question du pouvoir, pas mêmes les candidats trotskistes qui se bornent aux revendications dans le cadre du système et sont contre un pouvoir des travailleurs, une dictature du prolétariat. A qui appartient le pouvoir aujourd’hui dans la société ? Il appartient clairement au capital, aux grandes entreprises. C’est une dictature de la bourgeoisie monopoliste publique et privée.  L’Etat est un « pouvoir spécial de répression exercé contre le prolétariat par la bourgeoisie, contre des millions de travailleurs  par une poignée de riches » (Lénine) . Ainsi, ce n’est pas en changeant de président ou de majorité que la domination du capital sera limité.

Le ROCML, n’est pas opposé systématiquement à toute participation aux élections, quand elles peuvent faire progresser le mouvement ouvrier révolutionnaire vers ses objectifs stratégiques. Ce n’est pas le cas actuellement. Il n’existe pas dans ces élections de candidat communiste porte-parole d’un mouvement ouvrier organisé dans une perspective révolutionnaire, celle de la conquête du pouvoir par le prolétariat, le renversement de l’ordre capitaliste et la construction du socialisme-communisme.

 

En l’absence d’un mouvement ouvrier politique révolutionnaire et faute d’existence d’un véritable parti communiste à la tête de ce mouvement, la participation aux élections ne peut que renforcer les illusions sur la démocratie bourgeoise.

 

Alors que faire ? Ne pas croiser les bras mais au contraire combattre pour une rupture révolutionnaire. C’est comme cela que nous pourrons empêcher les idées réactionnaires, les mesures antipopulaires de se développer.

La lutte doit se développer à partir des moyens qui existent. Les batailles à mener existent et elles doivent permettre la coordination des différents secteurs en lutte. C’est en renforçant le front des luttes, en liant les différentes luttes pour en faire une seule force, un seul centre politique que le combat pour une rupture révolutionnaire pourra se développer.  Défendre les intérêts ouvriers et populaires n’est pas une tâche aisée, car cela nécessite d’aller à contre-courant de la politique des partis institutionnels et bourgeois, à l’encontre de l’opinion majoritaire, Mais il n’y a pas d’autre alternative, ni d’autre chemin Si nous voulons résister aux offensives du capital contre la classe ouvrière et le peuple .

Le chemin de la révolution n’est pas un seul acte. Nous devons renforcer nos liens avec le prolétariat et les couches populaires en lutte, construire l’organisation politique des travailleurs indépendamment de toutes les forces bourgeoises et du capital.

Il y a 100 ans, les communistes russes ouvraient la voie à une véritable alternative pour le camp des travailleurs. Aujourd’hui, encore, l’expérience de la première révolution communiste victorieuse, la révolution d’octobre résonne encore et nous montre le chemin de la lutte.

 

MOBILISONS NOUS CONTRE LES ATTAQUES DU CAPITAL ET LES MESURES ANTI-POPULAIRES !

 

COMBATTONS LA RÉPRESSION QUI S’ABAT SUR LES OUVRIERS QUI LUTTENT ET SUR LA JEUNESSE DES QUARTIERS POPULAIRES !

 

OPPOSONS NOUS AUX GUERRES IMPÉRIALISTES ET A LA MILITARISATION DE LA SOCIÉTÉ !

 

QUE LES TRAVAILLEURS FRANÇAIS, IMMIGRES, LES JEUNES, LES FEMMES DU PEUPLE S’UNISSENT ET DÉVELOPPENT UNE FORCE INDÉPENDANTE POUR EN FINIR AVEC LE CAPITALISME !

 

A BAS LE CAPITALISME ! VIVE LE SOCIALISME-COMMUNISME !

 

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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 10:05

Voici le sommaire du n°19 à retrouver en ligne ici.

SOMMAIRE

Page 2: Editorial, Les travailleurs n’ont rien à espérer des partis intégrés aux institutions démocratiques bourgeoises

 

Page 3: Barbarie policière à Aulnay-Sous-Bois, la vraie nature de l’Etat bourgeois

 

Pages 4-5: Les élections de 2017. Un moment important pour la bourgeoisie. Déclaration commune Présidentielles.

 

Pages 6-7: Le revenu universel, une entourloupe au service du capitalisme

 

Pages 8-9 : Jeunesse. Exploitation et précarité dans la jeunesse populaire.  La jeunesse en quête du communisme.

 

Pages 10-11:  Lutte de classe. Grève victorieuse sur le chantier Vinci RATP. La mobilisation a payé

 

Pages 12-13: Le protectionnisme. Le protectionnisme de Trump, défendre l’oligarchie US.  Et en France?

 

Pages 14-15: Célébrer le centenaire de la révolution d’octobre, c’est appliquer ses enseignements

 

Page 16: Grève générale en Guyane contre l’Etat français

La Une du journal VDC N°19

La Une du journal VDC N°19

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11 avril 2017 2 11 /04 /avril /2017 09:50

Pour info, nous publions la déclaration du 20è congrès du KKE

 

Le 20e Congrès du CC du KKE a eu lieu au siège du CC du Parti du 30 mars au 2 avril.

«Nous renforçons le KKE, pour un mouvement ouvrier et une alliance sociale puissants. Pour le pouvoir- le socialisme ». Ce slogan du 20e Congrès du KKE était partout : en dehors de la salle, sur une bannière géante sur la façade du siège du Comité central du Parti. Il était évident dans la salle de réunion, dans les discours des délégués.

Partout, il y avait de l'enthousiasme et de l'excitation, avant même le début du Congrès le jeudi. Cela a été évident sur les visages des camarades, des délégués et des centaines d'autres qui avaient été invités à l'ouverture du Congrès, qui ont visité l'exposition spéciale sur l’histoire centenaire du KKE, avec du matériel supplémentaire provenant des archives du KKE.

De même dans les yeux de tous ceux qui ont reçu la publication spéciale du CC du KKE sur les vies et la mort des 28 membres du CC du KKE, qui ont été exécutés ou tués, toujours en première ligne des luttes de la classe ouvrière et du peuple.

«Nous évaluons notre activité, nous tirons des conclusions, nous définissons des tâches» a noté le Secrétaire général du CC, Dimitris Koutsoumpas, présentant le rapport de la part du CC sortant. La discussion s'est développée au cours des jours suivants avec précisément cet objectif. Le renforcement du Parti afin qu'il soit toujours le parti du renversement social, pour qu'il puisse mettre en œuvre son rôle historique, d'avant-garde, en utilisant et en approfondissant les contradictions du système capitaliste à travers la lutte de classe.

Avec les délégués élus, des observateurs comprenant des vétérans de la Résistance de l’EAM et du DSE, ainsi que des cadres de la KNE invités, ont assisté au début du Congrès et à la présentation du rapport. Des dizaines d'invités étaient présents à l'ouverture du Congrès, des représentants de la vie sociale, politique et culturelle du pays, des représentants des arts et des sciences, des sports, des administrations locales, des représentants des syndicats, du mouvement féminin. Ensemble avec nous à ce moment important pour le parti, ont été des militants qui ont lutté pendant de nombreuses années avec le KKE, dans les rangs du mouvement ouvrier, du mouvement des agriculteurs, du mouvement des travailleurs indépendants, dans les luttes des femmes et des jeunes.

 

 

 

Les messages de salutations de 102 Partis communistes et ouvriers qui ont arrivé au siège du CC du KKE confirment la résonance internationale du Congrès.

Tous les coins du bâtiment ont été bien préparés avec effort et le travail bénévole de nombreux jours, afin d’accueillir cet événement important. La contribution du matériel utilisé pour la préparation des repas pendant les jours du Congrès et le travail bénévole de dizaines de camarades dans tous les secteurs étaient aussi précieux pour le succès du Congrès.

L'exposition permanente, avec des ajouts récents, sur l'histoire du DSE et le cours du mouvement révolutionnaire dans notre pays, situé dans la zone de réception des bureaux du CC du Parti, a suscité beaucoup d'intérêt au cours de la journée d'ouverture. Des dizaines de publications et de documents uniques des archives du KKE liées au 100e anniversaire de la Grande Révolution d'Octobre ont été ajoutées récemment à ces matériaux.

Peu de temps avant la présentation du rapport, il y a eu un moment très émouvant lorsque des musiciens de diverses parties de la salle de réunion qui était comble, ont commencé à jouer une mélodie très connue, qui est devenue plus claire lorsque des dizaines de jeunes entre les délégués ont commencé à chanter l’ « Odigitis », qui a été écrit par le poète communiste Kostas Varnalis.

Ensuite, il y avait un court métrage avec des photos de l'histoire de 100 ans du Parti.

Dans une atmosphère très émotionnelle, le présidium a adressé un salut spécial au nom du parti aux dizaines de camarades et militants vétérans qui étaient dans la salle de réunion. Il y avait une référence spécifique au 65e anniversaire de l'exécution de Nikos Beloyannis, membre du CC du KKE, et de ses trois camarades, Dimitris Batsis, Nikos Kaloumenos et Ilias Argyriadis, qui a eu lieu le 30 mars 1952.

Par la suite,  une référence a été faite aux cadres du Parti, membres du CC et du BP depuis de nombreuses années, qui sont décédés au cours des quatre années qui ont suivi le 19e Congrès. Il y a eu une minute de silence, suivie d'applaudissements prolongés, à l'intérieur et à l'extérieur de la salle, avant la présentation du rapport du CC au Congrès.

Dans le rapport présenté par le SG du CC du KKE, Dimitris Koutsoumpas, il y avait une référence à certains éléments caractéristiques concernant les discussions internes qui ont précédé le Congrès: « L'ensemble du processus pré-congrès, les votes en faveur des Thèses du CC et la discussion substantielle et créative constituent une étape importante, un héritage pour l'avenir. En même temps, ils expriment le travail important qui a eu lieu au cours des années précédentes avec le Programme et les autres élaborations et positions du Parti ». Dans les Organisations de base du Parti 99,3% des membres du Parti ont voté en faveur des Thèses du CC pour le Congrès. Dans les Conférences des Organisations sectorielles, régionales et locales 99,9% des délégués ont voté en faveur des Thèses.

En outre, tous les organes dirigeants de la KNE et les Organisations de base ont pris position sur les Thèses. Les Thèses ont été approuvées à l'unanimité par le Conseil central, les Conseils régionaux et les Conseils sectoriels de la KNE. 99,7% des membres des Organisations de base de la KNE ont voté pour.

Il convient de noter que lors de la discussion pré-congrès, qui a duré trois mois, les vues de 262 membres et amis du Parti et de la KNE ont été publiées dans le quotidien « Rizospastis » -organe du CC du KKE- et dans son Journal théorique (« Revue communiste »). 80,000 personnes ont acquis une copie des Thèses du CC. Dans tout le pays850 réunions ouvertes ont eu lieu pour discuter des Thèses du CC, avec la participation de 23,000 amis du KKE et de la KNE.

Lors des travaux du Congrès, 70 délégués ont pris la parole. L'accord substantiel avec les Thèses et le rapport du CC a été exprimé lors de la discussion. La détermination et le militantisme dans l'effort de renforcer le KKE dans tous les aspects, idéologiques, politiques et organisationnels ont été mis en évidence. L’expérience importante de l'activité du Parti au cours des années précédentes a été discutée, période pendant laquelle la stratégie du KKE a réussi à faire face aux conditions internationales et nationales difficiles et complexes.

Il y a eu beaucoup de réflexion sur la façon dont le KKE sera plus capable par rapport au tâche de regroupement du mouvement ouvrier, de construction de l'alliance sociale, dans une direction anticapitaliste-antimonopoliste, sur la façon dont il deviendra plus capable en ce qui concerne la lutte contre la guerre impérialiste, la contribution au Mouvement communiste international, le renforcement du parti, en particulier dans les lieux de travail, le soutien qu'il fournit à la KNE.

Le Rapport et les Remarques de clôture du CC du KKE ont été approuvés à l'unanimité. Le rapport du Comité central d'audit a été approuvé à l'unanimité.

Le 20e Congrès a également adopté à l'unanimité la Résolution politique du Congrès. Dans la prochaine période, la Résolution politique sera traduite en plusieurs langues et sera publiée sur les pages web du Parti en langues étrangères.

Les travaux du 20e Congrès du KKE se sont achevés par l'élection du nouveau Comité central et du Comité central d'audit. Le Comité central lors de sa première réunion a élu le camarade Dimitris Koutsoumpas comme Secrétaire général du CC du KKE.

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11 avril 2017 2 11 /04 /avril /2017 09:10

Pour info, le communiqué de la CGT sur la Guyane, qui donne des chiffres sur la situation réelle de la Guyane. 

lundi 27 mars 2017

Ils dénoncent notamment la dégradation continue de leurs conditions de vie et de travail, l’insécurité, le taux de chômage qui atteint 22%, le manque d’infrastructures, le système de santé défaillant, etc. ! Ce n’est pas la vente de l’hôpital de Kourou par la Croix-Rouge à un opérateur privé qui ouvrira à la population un meilleur accès à la santé.

Les nombreux grévistes du secteur de l’Energie, demandent des recrutements et des investissements dans un territoire où les coupures sont fréquentes et où des milliers de personnes n’ont pas accès à l’électricité.

A quelques semaines de la loi votée, intitulée « loi pour l’égalité réelle », un quart des enfants en Guyane n’ont pas accès à l’eau ou à l’électricité !!! Vous avez dit égalité ?

Egalité encore ? La moyenne nationale des familles qui vivent sous le seuil de pauvreté est de 14%, et de 44% quand il s’agit de la Guyane !!

Égalité toujours, alors qu’on recense un manque criant de classes dans les établissements scolaires avec plusieurs centaines d’enfants et de jeunes déscolarisés, renforçant un sentiment de relégation.

La Guyane, depuis des décennies fait l’objet de promesses non tenues aggravant la situation économique et sociale du territoire.

La Guyane et Kourou sont la vitrine mondiale de la Fusée Ariane mais certainement pas la vitrine sociale des gouvernements successifs !

Depuis plusieurs semaines la collectivité territoriale Guyanaise voit des mobilisations sociales dans plusieurs secteurs économiques qui ont marqué des convergences ces derniers jours. 37 syndicats de l’Union des Travailleurs Guyanais ont ainsi décidé d’un appel à la grève générale.

Depuis ce matin, la Guyane est donc figée par l’ampleur de la grève.

Cette situation doit être prise à la hauteur des besoins sociaux, économiques, d’éducation et sanitaires qu’elle porte.

Le gouvernement doit répondre à la légitime demande des grévistes de pouvoir ouvrir de réelles négociations avec la Ministre et le gouvernement.

La Confédération Générale du Travail exprime son entier soutien aux salariés Guyanais et leurs organisations syndicales.

La CGT est disponible pour répondre à toutes sollicitations et échanges avec les syndicats Guyanais dans le cadre de nos relations d’amitié, de solidarité et de lutte.

Montreuil le, 27 mars 2017

Les salariés, la population et les syndicats Guyanais doivent être entendus !!!
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9 avril 2017 7 09 /04 /avril /2017 09:05

Le vendredi 7 avril 2017, à la stupeur générale, on apprenait que l’armée américaine venait de frapper massivement (plus de 50 missiles tirés) une base de l’armée syrienne.

Cet évènement constitue un grave danger pour l’ensemble des travailleurs de la planète car il peut être le déclencheur d’un conflit qui embrasserait l’ensemble du Moyen-Orient voire le monde entier du fait des blocs d’alliance et du nombre de pays engagés dans la guerre en Syrie. En effet depuis près de 6 ans ce pays est devenu le théâtre d’un affrontement inter-impérialiste entre d’un côté les forces occidentales (USA, Europe) et leurs alliés Turc, Israélien, Saoudien opposés aux forces du camp russe (Iran, régime de Bachar al Assad, Chine…). Des dizaines de milliers de mercenaires et fanatiques ont été envoyés en Syrie par les puissances occidentales et les pétro-monarchies réactionnaires du Golfe pour renverser le régime syrien, allié de la Russie. En réponse cette dernière est intervenue directement dans le conflit pour conserver ses intérêts dans la région et notamment ses bases militaires.

Face à la déconfiture de leurs vassaux islamistes les puissances occidentales ont déjà essayé par le passé de manipuler l’opinion pour justifier une intervention militaire au sol et déclencher une guerre totale. Cette agression du vendredi 7 avril a été justifié comme des représailles à une attaque au gaz sarin menée par les troupes de Damas contre un fief djihadiste dans la province d’Idleb quelques jours auparavant. Rappelons-nous qu’en 2013 le va-t’en-guerre Hollande voulait déjà frapper le régime syrien en « punition » d’une attaque au gaz dans la banlieue de Damas. De nouveau les responsables politiques français (Hollande, Macron, Hamon…) ont donné dans le bellicisme outrancier en saluant la décision de Donald Trump, alors qu’il y a peu encore ils le traitaient d’instable ou de fou ! Le président américain a démontré qu’il était un loyal représentant des intérêts de la bourgeoisie américaine et non un dirigeant « antisystème » en rupture avec la politique impérialiste des USA au Proche-Orient.

Il est du rôle des communistes d’alerter les travailleurs sur les dangers de déclenchement d’un conflit de grande ampleur. De longue date le mouvement communiste international a combattu pour la paix entre les peuples. Les prolétaires qu’ils soient américains, français, russes ou syriens n’ont rien à gagner d’un conflit militaire entre leurs Etats, ni aucun autre prolétaire dans le Monde. Les atrocités de la guerre en Syrie et la présentation qui en est faite par nos médias ne doivent pas nous laisser dupe sur la finalité de cette campagne de désinformation. Pour le parti de la guerre, il ne s’agit pas de s’apitoyer sur le sort des civils mais de justifier une intervention impérialiste qui n’apportera aucune solution au peuple de Syrie et au contraire accentuera son malheur et sa souffrance. Comment les Américains, qui ont détruit plus de vies que n’importe quel autre pays dans la région, pourraient se présenter comme les défenseurs des civils opprimés et gazés ?

C’est sur ces bases que le ROC-ML condamne cet acte de guerre des Américains et les discours belliqueux de nos hommes politiques qui, en cette campagne présidentielle, cherchent à conditionner l’opinion dans l’éventualité d’un conflit qui servirait les intérêts des impérialistes et des monopoles.

C’est le système capitaliste-impérialiste qui plonge le monde dans la guerre et la barbarie !

A BAS LES ETATS IMPERIALISTES SOURCE DES PILLAGES ET DES GUERRES

SOLIDARITE AVEC LES PEUPLES EN LUTTE POUR LEURS DROITS DEMOCRATIQUES ET NATIONAUX

 

Le 8 avril 2017

ROCML

Roc.ml@laposte.net

www.rocml.org

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2 avril 2017 7 02 /04 /avril /2017 17:02

Grève générale en Guyane contre l’Etat français

 

Depuis plusieurs jours la Guyane connaît un mouvement social d’ampleur qui se traduit par la paralysie totale du pays. Les syndicats, soutenus par la majorité de la population et divers collectifs citoyens, réunis au sein de l’Union des Travailleurs Guyanais (UTG) ont voté samedi à l’unanimité la grève générale, à compter de lundi en Guyane.

 

Quel est la cause de ce mouvement et quelles sont les revendications des travailleurs et des couches populaires de Guyane ?

 

Principalement c’est un ras le bol généralisé face à une situation économique, sociale et sanitaire désastreuse qui a poussé la Guyane à la révolte. C’est en effet un des départements les plus pauvres de France (taux de chômage de plus de 22% contre 10 en métropole) qui souffre d’un manque chronique en infrastructures de transports, en hôpitaux, en écoles et qui est structurellement sous-industrialisé et sous-développé du fait des politiques coloniales menées depuis des siècles par l’Etat français. C’est justement l’inquiétude sur l’avenir du centre médico-chirurgical de Kourou (vendus pour un euro symbolique) qui a été l’élément déclencheur des grèves et des barrages routiers. Face aux revendications légitimes de la population, à savoir plus de services publics, l’amélioration des conditions de vie et des salaires (pour seulement rejoindre les « standards » métropolitains), l’Etat colon n’a répondu que par le mépris en envoyant une simple délégation de hauts fonctionnaires pour négocier avec les syndicats. Aucun ministre n’a daigné se déplacer, preuve de leur indifférence à l’égard de la situation pourtant dramatique des populations locales. Il a fallu attendre la grève générale entamé lundi pour que le gouvernement annonce l’arrivée de ministres en urgence.

 

Les grévistes ont fait preuve de clairvoyance et de détermination en refusant de participer à un tel simulacre de négociations. Ils montrent que c’est par la seule lutte et l’unité que les revendications des travailleurs ont une chance d’aboutir et de faire plier le gouvernement à la solde du capital.

 

Solidarité avec les travailleurs de Guyane dans leur combat ! Seule la lutte paie !

 

Pour des conditions de vie dignes et à la hauteur des besoins en Guyane !

 

A bas la politique coloniale de la France en Guyane !

 

C’est au peuple guyanais à décider de son destin !

 

ROCML, le 29 mars 2017

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28 mars 2017 2 28 /03 /mars /2017 09:29

Nous publions un article qui a été publié dans un journal de la Fédération CGT du bâtiment. Il a pour objectif d’expliquer le but du système capitaliste, qui est le profit.

 

           La réalisation du profit est le but unique du mode de production capitaliste et non la satisfaction des besoins des travailleurs, la production des biens qui  se retrouvent sous forme de marchandises n’est que le passage obligé pour le capitaliste  pour réaliser son profit en vendant ces marchandises. C’est pour réaliser un profit que l’on crée des entreprises ou qu’on les ferme. C’est au nom du profit et pour l’augmenter que l’on licencie les travailleurs que l’on réduit les coûts de production en bloquant ou réduisant les salaires et  les dépenses de santé des travailleurs ou en augmentant la durée des journées de travail.

Mais d’où vient ce profit ? Il parait évident  qu’un chef d’entreprise fasse du profit- sinon il ferme son usine et va investir ailleurs – Et ce profit est considéré comme la « juste rémunération » du capitaliste   par le risque qu’il prend ou par le travail de direction qu’il effectue. On remet en cause  le capital financier, les actionnaires qui sans travailleur vivent de leur dividendes pour l’argent qu’ils ont avancé à l’entrepreneur et on va réclamer une plus juste répartition des profits entre capitalistes et salariés, entre le capital et le travail.

Mais il faut se méfier des évidences ! Tout cela peut justifier tout au plus que dans le mode de production capitaliste pourquoi le profit est nécessaire, mais ne donne aucune explication sur son origine.

Pour en trouver l’origine il faut aller la chercher au-delà des apparences. C’est la science, et en ce domaine la science économique marxiste qui permet de résoudre cette énigme. C’est Marx dans son œuvre monumentale «  le capital »  qui l’a résolue. Sans rentrer dans toute sa démarche - il faut étudier le capital pour cela - nous allons essayer d’en donner les grandes lignes.

Pour produire le capitaliste trouve sur le marché du travail ( il porte bien son nom)  une marchandise particulière que le travailleur propose à la « vente » au capitaliste : ses capacités physiques et intellectuelles nous l’appellerons avec Marx : la   force de travail . Cette force est achetée par le capitaliste à sa valeur et il va l’utiliser  pour un certain  nombre d’heures seulement limitées par les lois en vigueur sur la durée du travail et selon les clauses du contrat de travail librement accepté par les deux parties. Avec l’expérience on s’aperçoit que le capitaliste cherche constamment par soucis de  « rentabilité » de dépasser ces limitations  ce qui entraîne une lutte de classe constante entre les capitalistes et les travailleurs.

Or cette marchandise, la force de travail a la propriété de pouvoir produire plus de valeur que ce qui est nécessaire à son achat (salaire)  et donc à sa production : C'est-à-dire pour assurer la vie du travailleur et sa reproduction. Pour que le capitaliste trouve en permanence sur le marché cette marchandise « force de travail » il faut qu’elle puisse se reproduire – donc la valeur de la force de travail inclue les frais de santé, l’éduction des enfants dans une situation donnée de développement historique atteint par la société. Ce qui explique que sa valeur est plus grande dans nos métropoles impérialistes que dans les conditions misérables de certains pays et explique entre autre que des travailleurs immigrés ou détachés se contentent d’un salaire dégradé par rapport aux travailleurs nationaux.

Le capitaliste va donc exploiter cette propriété pour faire produire au travailleur plus de valeur que ce qu’il a investi pour l’acheter.

Ainsi par exemple prenons un travailleur qui travaille huit heures par jour il va travailler 4 h, temps de travail équivalent à la part de son salaire journalier et 4h gratuitement pour le capitaliste. Le travail gratuit réalisé  constitue ce que  l’on appelle la plus-value ou sur valeur qui est à l’origine non seulement du profit de l’industriel  mais aussi de TOUS les profits. Cette plus-value alimente le profit de l’industriel, le profit du capitaliste du secteur commercial, les intérêts versés pour les crédits contractés, les dividendes aux actionnaires  qui a investi dans l’entreprise, la rente foncière payée aux propriétaires des locaux et  bâtiments loués par l’entrepreneur, à rémunérer les gestionnaires du capital (directeurs, grands patrons) etc…

Voilà qui rend fausses ou inopérantes  un certain nombre d’affirmation  comme :

- le profit comme assurance pour le risque que prend l’entrepreneur. Qu’il prenne des risque ou pas le profit se réalise quand l’entreprise marche et disparait quand l’entreprise pour des raisons diverses  périclite.

- qui explique les rémunérations  astronomiques des grands patrons justifiés par leurs responsabilités dans l’entreprise qui peuvent la forme de - Que la possibilité d’un partage dit équitable entre profits et salaires est une ineptie profonde, quel peut être le « niveau » de ce partage  dans la mesure où le profit est du travail gratuit du travailleur accaparé par le capital. Seule la lutte de classe est l’arbitre de la relation patronat prolétariat et ne peut se stabilise momentanément à un niveau donné que  par la lutte collective politique et syndicale des travailleurs, c’est ce que nous montre la réalité de tous les jours tant au niveau de l’entreprise qu’au niveau national.

Il resterait à développer, par exemple pour le cas VINCI comment la multinationale optimise la production de profit par le partage du travail entre diverses sous entreprises, utilisation de moyens comptables pour soustraire le plus de profit possible à l’impôt, organise le partage du travail avec les sous-traitants et les travailleurs détachés ainsi que la lutte contre l’organisation collective des travailleurs seule garante de leur résistance aux attaques du capital.

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Published by La Jeunesse Marxiste de Pau - dans Travail historique et théorique
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5 mars 2017 7 05 /03 /mars /2017 17:31

Le ROCML lance cet appel de travail unitaire a tous les militants communistes, les organisations communistes, les sympathisants pour mener une campagne politique commune sur la base des intérêts de classe des travailleurs . Nous incitons toutes les organisations et militants intéressés par cette initiative à nous contacter pour  organiser une première réunion  destinée à jeter les bases  d'un travail commun

 

L’année 2016 a été marquée par la longue lutte  contre la loi Travail. Si elle n’a pas réussi à la broger, elle a conduit des travailleurs et en particulier des militants syndicalistes à comprendre que les politiciens de gauche sont tout autant des gérants loyaux des intérêts des « puissants » que ceux de droite et certains syndicalistes s’apprêtent à ne voter pour aucun candidat à la magistrature suprême en 2017. Dans ces conditions, la campagne des élections présidentielles est un moment important pour la bourgeoisie pour faire régresser cette prise de conscience et pour continuer à propager l’illusion qu’en République démocratique bourgeoise les travailleurs peuvent démocratiquement choisir un candidat qui s’il arrive au pouvoir  soutiendra  leurs revendications  .

Les communistes savent depuis longtemps et l’expérience historique l’a confirmé que   « La bourgeoisie, depuis l’établissement de la grande industrie et du marché mondial, s’est finalement emparé de la souveraineté politique. Le gouvernement moderne n’est qu’un comité qui gère les affaires communes de la classe bourgeoise toute entière »- Marx le Manifeste du Parti Communiste  .

Mais ils peuvent utiliser la période électorale, moment d’intense médiatisation politique pour se faire les portes paroles des travailleurs, mettre en avant leurs revendications économique et politique propres et comment se battre pour les réaliser. Pour combattre les illusions réformistes propagées par les candidats de la gauche et de la gauche de la gauche, qui n’ont comme seule conséquence de consolider la domination de la bourgeoisie sur la société.

C’est sur cette base que nous vous proposons de vous rencontrer pour discuter de l’opportunité d’unir nos efforts pour  mener une campagne  en représentants  politiques authentiques des travailleurs

En l’attente d’une réponse que nous espérons positive veuillez recevoir notre salut militant.

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28 février 2017 2 28 /02 /février /2017 09:15

Samedi 4 mars aura lieu une réunion débat sur les élections présidentielles, à Pau à 18 h (salle recaborde, quartier du Hédas, se garer place Verdun)

 

Il sera suivi d'un apéritif dinatoire autour d'une exposition sur les femmes dans la lutte. 

Réunion Débat sur les élections présidentielles à Pau
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