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27 avril 2017 4 27 /04 /avril /2017 10:28

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Marine Le Pen se dit la candidate des classes populaires, notamment des ouvriers. De belles paroles contredites dans les faits par l’attitude du FN et de ses élus : le FN refuse de soutenir des ouvriers en lutte pour leur emploi, plaide pour une réforme néolibérale des retraites et refuse toute augmentation du Smic. Ses leaders préfèrent, comme Sarkozy, s’en prendre aux syndicats.

En octobre 2010, les 24 élus frontistes du conseil régional Provence-Alpes-Côte d’Azur, dont Jean-Marie Le Pen, refusent de voter une motion [1] de « solidarité avec les salariés de Fralib » proposée par la gauche. Ce texte, à l’initiative du Front de gauche, dénonce le « cynisme » des dirigeants de la filiale, qui laissent 182 salariés sur le carreau (lire notre reportage) « alors que le groupe Unilever France a reversé à ses actionnaires plus d’un milliard d’euros de dividendes entre 2007 et 2008 ».« La Région soutiendra les salariés du site dans leur combat face à ce projet indigne », conclut le vœu de soutien. La motion est votée à l’unanimité, du Front de gauche à l’UMP, sous le regard des salariés, présents dans les tribunes du conseil régional. Le FN choisit de ne pas participer au vote.

Le FN contre les syndicats

Dans la bouche des responsables et élus frontistes, les mêmes mots reviennent pour fustiger un « vœu hypocrite » de la part du « système UMPS », « pompiers pyromanes », « responsable de cette situation », raconte une journaliste deMediapart. Mais la pirouette pour éviter le vote passe mal chez les salariés en lutte contre la fermeture de leur entreprise. « Quand ces salariés ont su ce qui s’était passé au conseil régional, ils ont compris que le FN est du côté du patron et pas de notre côté », résume Olivier Leberquier, délégué syndical CGT de Fralib. En dehors de ces dernières semaines électorales, Marine Le Pen s’est toujours abstenue de soutenir les différents mouvements de grève ou les manifestations ouvrières. Pire, elle les a parfois combattus.

Lors du mouvement contre la réforme des retraites, Marine Le Pen déclare :« Ensemble, gouvernement et syndicats jettent la France dans le chaos. Voilà deux semaines que la France s’installe dans le chaos, entre grèves, manifestations et blocus. La tolérance zéro doit s’appliquer à tous les émeutiers. » Les déclarations du FN dénoncent régulièrement les mobilisations syndicales. À l’instar des propos de Bruno Gollnisch, ancien délégué général du FN, aujourd’hui conseiller régional en Rhône-Alpes, qui considère que « le sabotage de l’économie française caractérise l’action des dirigeants de la CGT. Ces blocages frappent avant tout les salariés qui se rendent à leur travail, les entreprises, et menacent l’emploi. La CGT doit être rendue pénalement responsable, ses dirigeants doivent en répondre », proposait-il le 4 novembre 2010.

Le FN contre la retraite par répartition

Sur les retraites, le FN joue les girouettes. Fin janvier 2012, Jean-Marie Le Pen se déclare favorable à un relèvement de l’âge de la retraite à 65 ans. Quid des salariés usés par des longues carrières ou des métiers pénibles ? De son côté, sa fille promet de rétablir le droit à la retraite à taux plein à 60 ans avec 40 annuités… Dans le programme du Front national, pas une ligne ne mentionne le retour de l’âge du départ à la retraite à 60 ans. La faute à une « erreur de plume » se défend Marine Le Pen. Abandonnant toute référence à l’âge légal, le FN joue l’ambiguïté en promouvant une retraite à la carte. Et défend le passage à la retraite par capitalisation, qui ne profitera qu’à ceux qui peuvent épargner pour leurs vieux jours, donc aux salariés les mieux payés. Marine Le Pen propose également d’abaisser l’âge de l’apprentissage à 14 ans. Réinstaurer le travail des enfants, en voilà une bonne idée !

La riposte est venue notamment des syndicats. Dans un courrier de mars 2011, le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, dénonce [2] « l’exploitation par le FN des peurs et de la précarité sociale ». En présentant l’immigré comme le responsable de tous les maux, le Front national détourne « l’attention des véritables causes de l’exploitation dont les salariés, quelle que soit leur origine, sont victimes » et contribue pour le syndicaliste « à entretenir le système tant décrié ». Alors que les inégalités de patrimoine n’ont cessé de s’accroître depuis 2004, Marine Le Pen demeure par principe contre l’augmentation du Smic, qu’elle assimile à « une mesurette ». Elle s’oppose aussi à l’idée d’un salaire maximum pour les grands patrons.

Marine Le Pen, « l’héritière »

Celle qui se présente comme « une candidate incorruptible dans une classe politique vendue et corrompue » poursuivait en diffamation Eva Joly. La candidate écologiste avait déclaré le 10 avril sur RMC et BFM TV : « Elle est l’héritière de son père milliardaire par un détournement de succession. » Le tribunal de Paris a relaxé la candidate le 19 avril, estimant que ces propos visaient Jean-Marie Le Pen et non sa fille [3]. Depuis vingt-cinq ans, Jean-Marie Le Pen cumule les ennuis avec le fisc, comme l’ont révélé plusieurs articles du Canard enchaîné. En décembre 2005 par exemple, le Conseil d’État estime que le dirigeant frontiste est coupable non seulement de détournement du système fiscal mais aussi de mauvaise foi, lui qui a une ardoise fiscale estimée fin 2004 à 750 000 euros.

Marine Le Pen a immédiatement fait appel de la décision du tribunal de Paris. Le procès se tiendra samedi 21 avril à 10 h devant la cour d’appel de Paris. La décision devrait être rendue samedi dans la soirée, à la veille du 1er tour. À défaut de s’occuper des vrais sujets de fond, la candidate du FN a choisi une bataille juridique, qui lui permet de se présenter comme victime, pour occuper ses dernières heures de campagne électorale.

Sophie Chapelle

Photo : mumuDIY/source

Notes

[1Télécharger la motion de soutien aux salariés de Fralib

[3] Eva Joly faisait notamment référence au testament signé dans les années 1970 au profit de Jean-Marie Le Pen par Hubert Lambert, héritier d’une dynastie industrielle, pour lequel le fondateur du FN nie toute fraude.

#sansmoile7mai Pourquoi Marine Le Pen et le FN se moquent des ouvriers
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27 avril 2017 4 27 /04 /avril /2017 10:24
 
Dans l'entourage d'Emmanuel Macron, le nom de l'ex-patronne du Medef revient avec insistance pour le poste de Premier ministre. L'ex-patronne du Medef assure être disponible...

C'est une des grandes inconnues de cet entre-deux tours : quel Premier ministre Emmanuel Macron choisira-t-il, si d'aventure il accède à l'Elysée, le 7 mai prochain ? Dans l'entourage du candidat, personne ne se risque à un pronostic officiel. Tous affirment que le fondateur d'En Marche n'évoque jamais le sujet, même en présence de ses plus proches soutiens. "Il nous demande de nous concentrer sur la campagne et ne fait aucune promesse de poste", explique un proche collaborateur.

Pour autant, certains noms commencent à émerger sérieusement. Le 3 mars dernier, quand le fondateur d'En Marche a décrit son futur chef du gouvernement en politique chevronné - "Il faudra qu'il ou elle ait une forte expérience de la vie politique, de l'art parlementaire et de la capacité à gouverner les hommes" -, beaucoup dans la petite nébuleuse En Marche y ont vu le portrait robot de Jean-Yves Le Drian. Sauf que, depuis, Emmanuel Macron a précisé accorder sa préférence à une femme, et une personnalité issue de la société civile. Interrogé le 29 mars sur la présence du ministre de la Défense dans le prochain gouvernement, le candidat a semblé écarter cette possibilité : "Je prône le renouveau des visages, il s’applique pour l’équipe gouvernementale de manière très claire". Aujourd'hui, un proche du président de la région Bretagne reconnaît que l'hypothèse n'est plus très probable mais n'en prend pas ombrage : "De toute façon, Jean-Yves n'en a pas vraiment envie".

CV urtiquant pour la gauche

Depuis, les hiérarques d'En Marche scrutent chaque signe et tentent de peser les atouts et les handicaps de chacun, afin de déterminer l'heureux élu. Ces derniers jours, un autre nom se détache nettement. Il s'agit de l'ex-présidente du Medef, Laurence Parisot. "Dans les conversations, un nom revient très souvent. C'est celui de Laurence Parisot", confirme un proche du candidat d'En Marche. Expérimentée, la dirigeante a l'avantage de s'être engagée très tôt contre le FN et en faveur d'une politique centriste et pragmatique. En revanche, son CV d'ex-patronne de l'institution patronale risquerait d'ulcérer une partie de la gauche...

Pour l'heure, la vice-présidente de l'IFOP se dit intéressée. Contactée parMarianne, elle ne cache pas sa disponibilité quand on l'interroge sur la possibilité de se voir proposer Matignon : "J'ai plusieurs fois dit que j'étais disponible à faire des choses. J'ai une expérience, je suis crédible. Donc je peux être prête".

Les liens entre l'ex-patronne des patrons et Emmanuel Macron sont anciens. "On se connaît bien", résume Laurence Parisot. En 2006, elle a tenté de le recruter en tant que directeur général du Medef. A l'époque, celui qui était un jeune haut-fonctionnaire avait hésité, avant de décliner. Depuis, les deux responsables se sont souvent revus, notamment quand la dirigeante d'entreprise présidait le Medef et qu'Emmanuel Macron conseillait le président de la République. "J'ai apprécié travailler avec lui, c'est un interlocuteur remarquable pour son écoute, sa créativité", se souvient l'entrepreneuse.

En juillet 2012, ils ont même déjeuné ensemble à l'Elysée, en compagnie de Michel Rocard. Cependant, Laurence Parisot explique ne pas avoir été contactée par Emmanuel Macron au sujet d'une éventuelle place à Matignon. "Actuellement, je n'ai pas de relation avec lui ou ses équipes sur la question", assure-t-elle. Pour l'instant ?

 
#sansmoile7mai Article de Marianne : Quel premier ministre pour Macron ? Laurence Parisot se dit disponible
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27 avril 2017 4 27 /04 /avril /2017 10:20

#sansmoile7mai

Whirlpool : « Macron et Le Pen font de la récupération politique », dénonce François Gorlia (CGT) Alors que les deux candidats du second tour de l'élection présidentielle sont venus ce mercredi rencontrer les salariés de Whirlpool à Amiens, le syndicaliste François Gorlia, de la CGT, exprime sa colère.

Joint par téléphone, le syndicaliste François Gorlia, de la CGT Whirpool à Amiens, réagit aux visites de Marine Le Pen et d'Emmanuel Macron sur le site. Il exprime surtout le désespoir des 295 emplois dans l’usine d’Amiens, vouée à la fermeture en juin 2018.

Que pensez-vous des visites d’Emmanuel Macron et de Marine Le Pen ?

François Gorlia. C’est de l’opportunisme politique. Ils sont venus récupérer des voix. Cela fait des mois qu’ils savent qu’il y a un problème Whirlpool et ils se réveillent au dernier moment, à dix jours du second tour. Ils ne vont pas faire de miracle. On n’est pas stupides, c’est de la récupération politique.

Quelles solutions ont proposé les deux candidats ?

Mais c’est trop tard pour nous. Whirlpool Amiens, c’est mort. Que ce soit l’un ou l’autre qui est élu, ça ne changera rien pour nous. En juin 2018, on fermera. Ce qu’on attend du futur président c’est qu’on mette fin aux délocalisations sauvages. Il faut des textes, des lois pour que ça s’arrête. Si on a une loi, la fermeture de notre usine aura au moins servi à ça. Emmanuel Macron se rend cet après-midi à l’usine… Il se débrouille. Il a son service de sécurité. Je ne vais pas lui dérouler le tapis rouge. Il sera reçu comme il sera reçu. On lui a demandé pourquoi il n’était pas venu voir les salariés à l’usine. Maintenant, il veut venir, très bien…

Comment s’est déroulé la visite de Marine Le Pen plus tôt dans la journée ?

Je ne sais pas. J’étais avec Macron quand elle a débarqué. Elle et lui font de la communication. Mais si vous me demandez pour qui je vais voter, et bien je ne mettrai un bulletin dans l’urne ni pour l’un ni pour l’autre.

 

Propos recueillis par Vincent Verier 

CGT Whirlpool: "si vous me demandez pour qui je vais voter, et bien je ne mettrai un bulletin dans l’urne ni pour l’un ni pour l’autre."
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26 avril 2017 3 26 /04 /avril /2017 10:00

#onvautmieuxqueça

#sansmoile7mai

 

 

Affiches pour le 2nd tour ! A afficher partout dans toutes les villes !
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26 avril 2017 3 26 /04 /avril /2017 09:56

#sansmoile7mai

Le 23 avril 2017, le premier tour de l’élection présidentielle a mis en tête Emmanuel Macron et Marine Le Pen. Les candidats des deux « grands » partis traditionnels qui gouvernent depuis plus de 40 ans ont été éliminés sèchement. Le PS a payé ses cinq années de politique anti-ouvrière. La lutte contre les lois El khomri a donné des résultats. Holland, Valls ont été éjectés suite à la force de la lutte tandis que Fillon (LR) s’est enfoncé dans des affaires de corruption. Une recomposition du jeu politique bourgeois sans précédent est à l’œuvre.

 

Emmanuel Macron, en tête au soir du 1er tour a reçu un soutien massif des milieux économiques et les médias à la solde des grands magnats du capital n’ont cessé de chanter ses louanges. Il représente un parti du capital. Une fraction de la bourgeoisie a pris le risque de soutenir Macron dès le départ. Pourquoi un tel risque ? Parce que la bourgeoisie est dans l'obligation de changer ses représentants politiques car les anciens ne sont plus en mesure de réaliser le programme néolibéral, réactionnaire. Macron a justement été soutenu par le MEDEF pour cette raison, pour appliquer ce programme.

 

La candidate arrivée en deuxième position, Marine le Pen, représente la frange la plus réactionnaire de la bourgeoisie. Elle rêve de réaliser les buts de l’ancienne France colonialiste qui partait en guerre seule pour ses intérêts. Mobilisant sur les thèmes traditionnels de l’Extrême-droite (immigration, islamisation, Europe) et profitant du climat anxiogène de l’Etat d’urgence et de « lutte contre le terrorisme » elle a su attirer à elle de vastes couches de commerçants, artisans et salariés menacés par le déclassement et la paupérisation. Cependant à part son populisme, elle ne constitue pas une alternative au « système » et ne fait que diffuser le poison du racisme et de la xénophobie en divisant les travailleurs sur des questions d’origines et de religion. Elle est en permanence contre les organisations des travailleurs et de lutte. Ce n’est pas un hasard.

 

Nous n’appelons pas à voter Emmanuel Macron au second tour de l’élection présidentielle. Rappelons-nous, en 2012, il fallait voter pour le « moins pire », Hollande, pour quel résultat ? Il ne peut y avoir d’union nationale ou de front républicain derrière un candidat qui défend l’intérêt de la grande bourgeoisie, qui a le soutien du MEDEF et de tous les grands centres financiers d’Europe. Il ne peut y avoir d’unité nationale autour d’un candidat qui a fait tant de mal à la classe ouvrière et qui veut démanteler les derniers acquis sociaux conquis de hautes luttes par les générations précédentes.

Nous appelons les travailleurs à prendre leur destin en main. Les élections dans la société n’ont jamais apporté le bonheur pour les travailleurs et les couches opprimés. La seule issue est de s’organiser indépendamment de la bourgeoisie, prendre des forces qui viennent de la production et se mobiliser dans une perspective anti capitaliste, pour construire notre avenir.

Que ce soit Le Pen ou Macron, il ne faut pas rêver, aucun des deux ne défendra nos intérêts ! Dans les deux cas, il y aura une dégradation des acquis, des tentatives de division des travailleurs, une accentuation de l’exploitation, de la précarité, des pressions guerrières et sécuritaires. Si nous voulons gagner, préparons la lutte. Mobilisons-nous sur le lieu de travail, les quartiers, l’école et descendons dans la rue pour hisser le drapeau du prolétariat !

Entre la peste blonde et le choléra libéral il n’y a pas à choisir !

Opposons-nous en nous abstenant !

Renforçons les luttes notamment le 1er mai :

- Contre les lois anti ouvrières, les pressions sur les travailleurs qui luttent et les jeunes des quartiers

- Contre Les guerres impérialistes, pour une rupture anticapitaliste !

Classe contre classe jusqu’à la conquête du pouvoir pour renverser le capitalisme

 

 

ROCML, JCML le 25 avril 2017 roc.ml@laposte.net www.rocml.org

REFUSONS LE FRONT REPUBLICAIN  AUCUNE VOIX POUR LES CANDIDATS DU CAPITAL !
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22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 21:13

Article du journal la VDC à retrouver ICI

Pour la première fois dans l’histoire récente de la République la campagne électorale ne se déroule pas sans risque pour la domination politique de la bourgeoisie sur les travailleurs et sur la société.

La République démocratique est la « meilleure forme politique possible du capitalisme »« la forme accomplie de la domination de la bourgeoisie » en tant que classe sur les autres classes sociales, pour la domination du capital sur le travail. « Le capital y assoit son pouvoir si solidement, nous dit Lénine, « que celui-ci ne peut être ébranlé par aucun changement de personnes, d’institutions ou de partis dans la république démocratique bourgeoise ».

Les autres formes d’Etat, autocratique, dictature militaire ou monopolisation du pouvoir par une fraction donnée de la bourgeoise qui réduisent les droits démocratiques se sont révélées un frein à la libre concurrence des capitaux et entrainé la révolte des peuples, le « printemps arabe » en est l’illustration récente.

En même temps, un autre aspect de la République bourgeoise est qu’elle est le  terrain » ou « la lutte de classe se débarrasse de ses dernières entraves et où se prépare son terrain de lutte » . Dans cette République Démocratique la bourgeoise ne peut gouverner sans l’appui des travailleurs  et le système électoral est une pièce maitresse pour assurer à la bourgeoise la domination politique des travailleurs en assurant la direction des affaires de l’Etat.

Ainsi les « citoyens », quelle que soient leur origine de classe sont appelés régulièrement à élire « démocratiquement » (du point de vue bourgeois) leurs représentants et à leur déléguer tout pouvoir pour un certain nombre d’années jusqu’aux prochaines échéances électorales.

 Dans ce système, dans toutes les démocraties modernes bourgeoises sont réalisées les conditions véritables  de la domination de classe bourgeoise toute entière deux partis luttant pour avoir le pouvoir et devenant à tour de rôle gouvernement et opposition. En France c’est le système de l’alternance, deux grands partis dits de gouvernement, l’un à droite de l’échiquier politique, l’autre à gauche. Tous les deux, quelle que soit la politique plus ou moins sociale menée, se partagent le pouvoir et restent des gérants loyaux du capitalisme selon les parole de Léon Blum dirigeant de la SFIO (ancêtre du PS).

Mais l’aggravation des contradictions du système capitaliste, la concurrence internationale, la difficulté de valorisation du capital, surtout depuis la crise de 2008, ont conduit les gouvernements de droite puis de gauche à s’en prendre aux conditions de vie des travailleurs. Conséquence, la lutte de classe s’est radicalisée en témoigne la longue lutte nationale contre la loi travail. Le rejet des politiciens corrompus s’est amplifié, « le parti » de l’abstention est devenu le premier parti de France et les contradictions entre les personnels politiques plus ou moins représentatifs de fractions de la bourgeoisie se sont développées.

On peut en juger sur les divergences de politique internationale, sur l’attitude envers Moscou, Pékin, dans le conflit syrien…, sur la loi travail.  Des regroupements à la droite du Parti républicain et à la gauche du PS ont grandi en influence et menacent le système d’alternance entre le parti LR et le PS. Des tentatives de recomposition de pôles attractifs à droite comme à gauche sont en cours. Et en particulier une opération de revalorisation de la social-démocratie dans le PS ou en dehors se profile (Mélenchon, Hamon). La décomposition des partis de gouvernements conduit à déplacer les frontières entre droite gauche et extrême droite mais en préservant le système d’alternance nécessaire.

Maintenir parmi les travailleurs l’illusion  que c’est par les élections qu’ils peuvent agir politiquement et choisir « démocratiquement », en toute liberté un candidat qui mènera une politique en leur faveur, est vital pour la bourgeoisie. Aussi elle voit avec effroi la machine électorale se gripper, ce qui peut ébranler sa domination politique en dévoilant le caractère fictif de « leur démocratie »

Le système des primaires, inspiré plus ou moins du système américain a été mis en place pour tenter de redonner plus d’intérêt aux élections présidentielles. Il a pu donner l’illusion que le « peuple de droite et de gauche »peuvent choisir librement, démocratiquement leur candidat mais en fait il a révélé toutes les turpitudes des principaux partis de la bourgeoisie.

Mais peu importe pour la classe dominante qu’un grand nombre de travailleurs n’aille plus voter (car contrairement à ce qui est dit ils ne se tournent pas massivement vers le FN, mais s’abstiennent). En effet l’abstention aujourd’hui est une forme de rejet de la politique en général, de passivité politique et ne conduit pas à une prise de conscience anticapitaliste et cela la bourgeoisie s’en accommode parfaitement. Ces abstentionnistes sont mis au banc de la société, ce sont de mauvais citoyens qui ne doivent pas se plaindre puisqu’ils n’ont pas voté !

La situation objective ne joue plus en faveur de la bourgeoisie, les fissures du système électoral en sont le reflet. Il est fini le temps où elle pouvait faire des concessions aux travailleurs en utilisant le courant réformiste social-démocrate pour faire illusion. Elle n’en a plus les moyens et bien au contraire elle n’a d’autre issue que de renforcer l’exploitation des prolétaires, de renforcer la dictature du capital. Quel que soit le candidat qui sera porté aux plus hautes responsabilités de la République, les travailleurs n’auront d’autre choix que de se battre. Et dans cette lutte, ils prendront conscience, qu’ils n’ont d’autre alternative que de prendre le pouvoir en tant que classe et instaurer leur République socialiste. Les véritables communistes en participant à ces luttes ont pour devoir de faire que cette alternative devienne l’objectif des éléments les plus combattifs de la classe.

ROCML

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19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 16:42

Depuis le 18 mars, on sait qui va concourir pour le titre de Président de la République. Après la sinistre comédie des « primaires » marquée par les scandales et les reniements, ils sont onze. On les connaît tous, eux et leurs soutiens.

 

FILLON, MACRON, HAMON et MELENCHON ont tous participé avec des responsabilités diverses aux gouvernements de droite et de gauche qui alternent au pouvoir politique depuis plus de vingt ans. Aucun n’a agi pour satisfaire les revendications et les aspirations de la classe ouvrière, des exploités et des laissés pour compte de la société. Toutes les lois édictées par leurs gouvernements ont servi les intérêts du capital. Tous ont soutenu les politiques répressives ici en France et les politiques de guerre ailleurs, en Afrique et au Moyen Orient notamment. Ces politiciens-là, de droite radicale comme Fillon, social-libéral comme Macron, du parti socialiste comme Hamon ou d’un parti dit social-démocrate de gauche comme Mélenchon ne sont pas et ne peuvent pas être des candidats du prolétariat et des couches populaires de France. Ils cherchent des solutions dans la société capitaliste et veulent renouer le pouvoir du capital au sein d’une VIème république.

Marine le Pen, avec un discours démagogique vers les travailleurs est le  candidat de l’extrême droite. Elle représente les couches de la bourgeoisie nationale fragilisées par la mondialisation et qui rêvent de protéger l’impérialisme français et de lui redonner  un rôle conquérant dans le monde. Son discours politique chauvin, xénophobe vise à éloigner de la lutte de classe les couches du peuple les plus délaissées par les gouvernements successifs de droite et de gauche.

 

En politique extérieure, aucun des « grands » candidats ne s’oppose à la politique de l’impérialisme français au service du pillage des néo-colonies en Afrique, au Moyen Orient et ailleurs. Aucun ne propose de rapatrier les troupes françaises des pays où elles sont stationnées et où elles interviennent militairement. Sous prétexte de défendre la démocratie, les trotskystes soutiennent des mouvements soutenus, voire fomentés, par les pays impérialistes parmi lesquels la France.

 

ALORS ? Face à ce constat, qui choisir parmi cette brochette d’ennemis déclarés ou de faux amis ? Faut-il choisir celui qui paraît le moins pourri, pour  « faire son devoir électoral » ? C’est ce que souhaitent tous les agents politiques du capital et les médias à leur solde.

 

Aucun candidat ne pose véritablement la question du pouvoir, pas mêmes les candidats trotskistes qui se bornent aux revendications dans le cadre du système et sont contre un pouvoir des travailleurs, une dictature du prolétariat. A qui appartient le pouvoir aujourd’hui dans la société ? Il appartient clairement au capital, aux grandes entreprises. C’est une dictature de la bourgeoisie monopoliste publique et privée.  L’Etat est un « pouvoir spécial de répression exercé contre le prolétariat par la bourgeoisie, contre des millions de travailleurs  par une poignée de riches » (Lénine) . Ainsi, ce n’est pas en changeant de président ou de majorité que la domination du capital sera limité.

Le ROCML, n’est pas opposé systématiquement à toute participation aux élections, quand elles peuvent faire progresser le mouvement ouvrier révolutionnaire vers ses objectifs stratégiques. Ce n’est pas le cas actuellement. Il n’existe pas dans ces élections de candidat communiste porte-parole d’un mouvement ouvrier organisé dans une perspective révolutionnaire, celle de la conquête du pouvoir par le prolétariat, le renversement de l’ordre capitaliste et la construction du socialisme-communisme.

 

En l’absence d’un mouvement ouvrier politique révolutionnaire et faute d’existence d’un véritable parti communiste à la tête de ce mouvement, la participation aux élections ne peut que renforcer les illusions sur la démocratie bourgeoise.

 

Alors que faire ? Ne pas croiser les bras mais au contraire combattre pour une rupture révolutionnaire. C’est comme cela que nous pourrons empêcher les idées réactionnaires, les mesures antipopulaires de se développer.

La lutte doit se développer à partir des moyens qui existent. Les batailles à mener existent et elles doivent permettre la coordination des différents secteurs en lutte. C’est en renforçant le front des luttes, en liant les différentes luttes pour en faire une seule force, un seul centre politique que le combat pour une rupture révolutionnaire pourra se développer.  Défendre les intérêts ouvriers et populaires n’est pas une tâche aisée, car cela nécessite d’aller à contre-courant de la politique des partis institutionnels et bourgeois, à l’encontre de l’opinion majoritaire, Mais il n’y a pas d’autre alternative, ni d’autre chemin Si nous voulons résister aux offensives du capital contre la classe ouvrière et le peuple .

Le chemin de la révolution n’est pas un seul acte. Nous devons renforcer nos liens avec le prolétariat et les couches populaires en lutte, construire l’organisation politique des travailleurs indépendamment de toutes les forces bourgeoises et du capital.

Il y a 100 ans, les communistes russes ouvraient la voie à une véritable alternative pour le camp des travailleurs. Aujourd’hui, encore, l’expérience de la première révolution communiste victorieuse, la révolution d’octobre résonne encore et nous montre le chemin de la lutte.

 

MOBILISONS NOUS CONTRE LES ATTAQUES DU CAPITAL ET LES MESURES ANTI-POPULAIRES !

 

COMBATTONS LA RÉPRESSION QUI S’ABAT SUR LES OUVRIERS QUI LUTTENT ET SUR LA JEUNESSE DES QUARTIERS POPULAIRES !

 

OPPOSONS NOUS AUX GUERRES IMPÉRIALISTES ET A LA MILITARISATION DE LA SOCIÉTÉ !

 

QUE LES TRAVAILLEURS FRANÇAIS, IMMIGRES, LES JEUNES, LES FEMMES DU PEUPLE S’UNISSENT ET DÉVELOPPENT UNE FORCE INDÉPENDANTE POUR EN FINIR AVEC LE CAPITALISME !

 

A BAS LE CAPITALISME ! VIVE LE SOCIALISME-COMMUNISME !

 

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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 10:05

Voici le sommaire du n°19 à retrouver en ligne ici.

SOMMAIRE

Page 2: Editorial, Les travailleurs n’ont rien à espérer des partis intégrés aux institutions démocratiques bourgeoises

 

Page 3: Barbarie policière à Aulnay-Sous-Bois, la vraie nature de l’Etat bourgeois

 

Pages 4-5: Les élections de 2017. Un moment important pour la bourgeoisie. Déclaration commune Présidentielles.

 

Pages 6-7: Le revenu universel, une entourloupe au service du capitalisme

 

Pages 8-9 : Jeunesse. Exploitation et précarité dans la jeunesse populaire.  La jeunesse en quête du communisme.

 

Pages 10-11:  Lutte de classe. Grève victorieuse sur le chantier Vinci RATP. La mobilisation a payé

 

Pages 12-13: Le protectionnisme. Le protectionnisme de Trump, défendre l’oligarchie US.  Et en France?

 

Pages 14-15: Célébrer le centenaire de la révolution d’octobre, c’est appliquer ses enseignements

 

Page 16: Grève générale en Guyane contre l’Etat français

La Une du journal VDC N°19

La Une du journal VDC N°19

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11 avril 2017 2 11 /04 /avril /2017 09:50

Pour info, nous publions la déclaration du 20è congrès du KKE

 

Le 20e Congrès du CC du KKE a eu lieu au siège du CC du Parti du 30 mars au 2 avril.

«Nous renforçons le KKE, pour un mouvement ouvrier et une alliance sociale puissants. Pour le pouvoir- le socialisme ». Ce slogan du 20e Congrès du KKE était partout : en dehors de la salle, sur une bannière géante sur la façade du siège du Comité central du Parti. Il était évident dans la salle de réunion, dans les discours des délégués.

Partout, il y avait de l'enthousiasme et de l'excitation, avant même le début du Congrès le jeudi. Cela a été évident sur les visages des camarades, des délégués et des centaines d'autres qui avaient été invités à l'ouverture du Congrès, qui ont visité l'exposition spéciale sur l’histoire centenaire du KKE, avec du matériel supplémentaire provenant des archives du KKE.

De même dans les yeux de tous ceux qui ont reçu la publication spéciale du CC du KKE sur les vies et la mort des 28 membres du CC du KKE, qui ont été exécutés ou tués, toujours en première ligne des luttes de la classe ouvrière et du peuple.

«Nous évaluons notre activité, nous tirons des conclusions, nous définissons des tâches» a noté le Secrétaire général du CC, Dimitris Koutsoumpas, présentant le rapport de la part du CC sortant. La discussion s'est développée au cours des jours suivants avec précisément cet objectif. Le renforcement du Parti afin qu'il soit toujours le parti du renversement social, pour qu'il puisse mettre en œuvre son rôle historique, d'avant-garde, en utilisant et en approfondissant les contradictions du système capitaliste à travers la lutte de classe.

Avec les délégués élus, des observateurs comprenant des vétérans de la Résistance de l’EAM et du DSE, ainsi que des cadres de la KNE invités, ont assisté au début du Congrès et à la présentation du rapport. Des dizaines d'invités étaient présents à l'ouverture du Congrès, des représentants de la vie sociale, politique et culturelle du pays, des représentants des arts et des sciences, des sports, des administrations locales, des représentants des syndicats, du mouvement féminin. Ensemble avec nous à ce moment important pour le parti, ont été des militants qui ont lutté pendant de nombreuses années avec le KKE, dans les rangs du mouvement ouvrier, du mouvement des agriculteurs, du mouvement des travailleurs indépendants, dans les luttes des femmes et des jeunes.

 

 

 

Les messages de salutations de 102 Partis communistes et ouvriers qui ont arrivé au siège du CC du KKE confirment la résonance internationale du Congrès.

Tous les coins du bâtiment ont été bien préparés avec effort et le travail bénévole de nombreux jours, afin d’accueillir cet événement important. La contribution du matériel utilisé pour la préparation des repas pendant les jours du Congrès et le travail bénévole de dizaines de camarades dans tous les secteurs étaient aussi précieux pour le succès du Congrès.

L'exposition permanente, avec des ajouts récents, sur l'histoire du DSE et le cours du mouvement révolutionnaire dans notre pays, situé dans la zone de réception des bureaux du CC du Parti, a suscité beaucoup d'intérêt au cours de la journée d'ouverture. Des dizaines de publications et de documents uniques des archives du KKE liées au 100e anniversaire de la Grande Révolution d'Octobre ont été ajoutées récemment à ces matériaux.

Peu de temps avant la présentation du rapport, il y a eu un moment très émouvant lorsque des musiciens de diverses parties de la salle de réunion qui était comble, ont commencé à jouer une mélodie très connue, qui est devenue plus claire lorsque des dizaines de jeunes entre les délégués ont commencé à chanter l’ « Odigitis », qui a été écrit par le poète communiste Kostas Varnalis.

Ensuite, il y avait un court métrage avec des photos de l'histoire de 100 ans du Parti.

Dans une atmosphère très émotionnelle, le présidium a adressé un salut spécial au nom du parti aux dizaines de camarades et militants vétérans qui étaient dans la salle de réunion. Il y avait une référence spécifique au 65e anniversaire de l'exécution de Nikos Beloyannis, membre du CC du KKE, et de ses trois camarades, Dimitris Batsis, Nikos Kaloumenos et Ilias Argyriadis, qui a eu lieu le 30 mars 1952.

Par la suite,  une référence a été faite aux cadres du Parti, membres du CC et du BP depuis de nombreuses années, qui sont décédés au cours des quatre années qui ont suivi le 19e Congrès. Il y a eu une minute de silence, suivie d'applaudissements prolongés, à l'intérieur et à l'extérieur de la salle, avant la présentation du rapport du CC au Congrès.

Dans le rapport présenté par le SG du CC du KKE, Dimitris Koutsoumpas, il y avait une référence à certains éléments caractéristiques concernant les discussions internes qui ont précédé le Congrès: « L'ensemble du processus pré-congrès, les votes en faveur des Thèses du CC et la discussion substantielle et créative constituent une étape importante, un héritage pour l'avenir. En même temps, ils expriment le travail important qui a eu lieu au cours des années précédentes avec le Programme et les autres élaborations et positions du Parti ». Dans les Organisations de base du Parti 99,3% des membres du Parti ont voté en faveur des Thèses du CC pour le Congrès. Dans les Conférences des Organisations sectorielles, régionales et locales 99,9% des délégués ont voté en faveur des Thèses.

En outre, tous les organes dirigeants de la KNE et les Organisations de base ont pris position sur les Thèses. Les Thèses ont été approuvées à l'unanimité par le Conseil central, les Conseils régionaux et les Conseils sectoriels de la KNE. 99,7% des membres des Organisations de base de la KNE ont voté pour.

Il convient de noter que lors de la discussion pré-congrès, qui a duré trois mois, les vues de 262 membres et amis du Parti et de la KNE ont été publiées dans le quotidien « Rizospastis » -organe du CC du KKE- et dans son Journal théorique (« Revue communiste »). 80,000 personnes ont acquis une copie des Thèses du CC. Dans tout le pays850 réunions ouvertes ont eu lieu pour discuter des Thèses du CC, avec la participation de 23,000 amis du KKE et de la KNE.

Lors des travaux du Congrès, 70 délégués ont pris la parole. L'accord substantiel avec les Thèses et le rapport du CC a été exprimé lors de la discussion. La détermination et le militantisme dans l'effort de renforcer le KKE dans tous les aspects, idéologiques, politiques et organisationnels ont été mis en évidence. L’expérience importante de l'activité du Parti au cours des années précédentes a été discutée, période pendant laquelle la stratégie du KKE a réussi à faire face aux conditions internationales et nationales difficiles et complexes.

Il y a eu beaucoup de réflexion sur la façon dont le KKE sera plus capable par rapport au tâche de regroupement du mouvement ouvrier, de construction de l'alliance sociale, dans une direction anticapitaliste-antimonopoliste, sur la façon dont il deviendra plus capable en ce qui concerne la lutte contre la guerre impérialiste, la contribution au Mouvement communiste international, le renforcement du parti, en particulier dans les lieux de travail, le soutien qu'il fournit à la KNE.

Le Rapport et les Remarques de clôture du CC du KKE ont été approuvés à l'unanimité. Le rapport du Comité central d'audit a été approuvé à l'unanimité.

Le 20e Congrès a également adopté à l'unanimité la Résolution politique du Congrès. Dans la prochaine période, la Résolution politique sera traduite en plusieurs langues et sera publiée sur les pages web du Parti en langues étrangères.

Les travaux du 20e Congrès du KKE se sont achevés par l'élection du nouveau Comité central et du Comité central d'audit. Le Comité central lors de sa première réunion a élu le camarade Dimitris Koutsoumpas comme Secrétaire général du CC du KKE.

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Published by La Jeunesse Marxiste de Pau - dans Grèce kke pcf communise marxisme léninisme rocml
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11 avril 2017 2 11 /04 /avril /2017 09:10

Pour info, le communiqué de la CGT sur la Guyane, qui donne des chiffres sur la situation réelle de la Guyane. 

lundi 27 mars 2017

Ils dénoncent notamment la dégradation continue de leurs conditions de vie et de travail, l’insécurité, le taux de chômage qui atteint 22%, le manque d’infrastructures, le système de santé défaillant, etc. ! Ce n’est pas la vente de l’hôpital de Kourou par la Croix-Rouge à un opérateur privé qui ouvrira à la population un meilleur accès à la santé.

Les nombreux grévistes du secteur de l’Energie, demandent des recrutements et des investissements dans un territoire où les coupures sont fréquentes et où des milliers de personnes n’ont pas accès à l’électricité.

A quelques semaines de la loi votée, intitulée « loi pour l’égalité réelle », un quart des enfants en Guyane n’ont pas accès à l’eau ou à l’électricité !!! Vous avez dit égalité ?

Egalité encore ? La moyenne nationale des familles qui vivent sous le seuil de pauvreté est de 14%, et de 44% quand il s’agit de la Guyane !!

Égalité toujours, alors qu’on recense un manque criant de classes dans les établissements scolaires avec plusieurs centaines d’enfants et de jeunes déscolarisés, renforçant un sentiment de relégation.

La Guyane, depuis des décennies fait l’objet de promesses non tenues aggravant la situation économique et sociale du territoire.

La Guyane et Kourou sont la vitrine mondiale de la Fusée Ariane mais certainement pas la vitrine sociale des gouvernements successifs !

Depuis plusieurs semaines la collectivité territoriale Guyanaise voit des mobilisations sociales dans plusieurs secteurs économiques qui ont marqué des convergences ces derniers jours. 37 syndicats de l’Union des Travailleurs Guyanais ont ainsi décidé d’un appel à la grève générale.

Depuis ce matin, la Guyane est donc figée par l’ampleur de la grève.

Cette situation doit être prise à la hauteur des besoins sociaux, économiques, d’éducation et sanitaires qu’elle porte.

Le gouvernement doit répondre à la légitime demande des grévistes de pouvoir ouvrir de réelles négociations avec la Ministre et le gouvernement.

La Confédération Générale du Travail exprime son entier soutien aux salariés Guyanais et leurs organisations syndicales.

La CGT est disponible pour répondre à toutes sollicitations et échanges avec les syndicats Guyanais dans le cadre de nos relations d’amitié, de solidarité et de lutte.

Montreuil le, 27 mars 2017

Les salariés, la population et les syndicats Guyanais doivent être entendus !!!
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