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23 mai 2018 3 23 /05 /mai /2018 21:28

Macron est au pouvoir depuis un an. Un an de trop pour les travailleurs, les jeunes, les retraités qui subissent sa politique mais relèvent la tête en se mobilisant. Une année durant laquelle Macron et son gouvernement se sont mis au service exclusif du capital, des puissants et des fauteurs de guerre.

 

Un gouvernement au service exclusif

des patrons

 

            Le gouvernement Macron, tout comme ses prédécesseurs, n’a qu’un objectif : augmenter la masse des profits du capital en baissant les salaires. C’est pour ces raisons qu’il a mis en place les ordonnances ou encore qu’il s’attaque aux services à la population comme la santé, l’éducation, le réseau ferroviaire qui ne lui rapportent pas de profit mais au contraire lui « coûtent » trop cher. En effet, les grandes entreprises du CAC 40 ont réalisé en 2017 des profits record avec 93 milliards de bénéfices. Depuis 2009, leurs profits ont augmenté de 60 %. Il faut être clair : les profits encaissés par le capital est au prix de salaires toujours plus faibles, de conditions de vie toujours plus mauvaises pour les travailleurs.

           

Un gouvernement réactionnaire

et impérialiste

 

Ce gouvernement impose une politique réactionnaire à tous les secteurs de la société. La jeunesse est particulièrement touchée par l’introduction de la sélection à l’entrée de l’université. A la pointe du mouvement, les étudiants ont subi la répression de l’Etat policier et de nervis d’extrême droite. Les travailleurs immigrés et leurs familles subissent des lois toujours plus répressives. Les migrants subissent les attaques de l’extrême droite comme lors de la fermeture de la frontière au col de l’Echelle. A contrario, ceux qui expriment leur solidarité concrète aux migrants sont condamnés par la justice bourgeoise.

Le capitalisme, c’est la guerre. Sur le plan extérieur, le gouvernement participe à la militarisation de la société et embrase le Moyen-Orient, notamment en Syrie. La France est un Etat impérialiste : ce gouvernement génère des guerres car il vend ses armes de mort aux fauteurs de guerre comme l’Arabie Saoudite, le Qatar, il domine des pays entier d’Afrique centrale, entre autre, pour exploiter et piller leurs ressources naturelles. Ce gouvernement n’hésite pas à employer la force contre les peuples pour imposer ses intérêts. Il soutient des régimes qui oppriment les peuples comme Israël qui écrase le peuple Palestinien.

 

Combattre la politique de Macron :

OUI mais pas suffisant !

Combattre l’origine de cette politique,

le Capitalisme : UNE NÉCESSITE !

 

            Aujourd’hui, partis politiques, syndicats et associations défilent contre la politique menée par Macron. Cette journée peut permettre d’agglomérer dans un seul cortège tous les secteurs qui luttent, tous les fronts ouverts contre le gouvernement Macron. Elle permet de placer la lutte contre ce gouvernement sur le plan politique. On le voit, les intérêts des travailleurs et ceux de la bourgeoisie défendus par le gouvernement et l’État sont antagonistes, irréconciliables. Face à cette situation tous les travailleurs et les couches populaires, n’ont pas d’autres choix que de se mobiliser contre ce système capitaliste qui les opprime.

            Ce gouvernement ne peut être vaincu que sur le terrain de la lutte de classes. Les solutions opportunistes visant à concilier, à attendre de nouvelles élections ne peuvent que nous mener dans une impasse. Face à l’exploitation dans le monde du travail, aux violences sociales, policières, les travailleurs et les jeunes doivent s’organiser sous le drapeau du communisme sous lequel s’uniront les jeunes français, immigrés, étudiants et lycéens, ouvriers et petits paysans. Tous ensembles nous lutterons pour un nouvel ordre social.

 

 

Défendons et élargissons nos conquêtes sociales et nos droits démocratiques !

 

Abrogation de toutes les lois anti-ouvrières et lois réactionnaires !

 

Contre le capitalisme, organise-toi avec les marxistes-léninistes !

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14 mai 2018 1 14 /05 /mai /2018 21:52
70 ans après le combat des Palestiniens pour leurs droits nationaux est toujours d’actualité !

Il y a 70 ans le peuple palestinien était expulsé par la violence de ses terres (la Nakba) pour donner naissance à l’État d’Israël. Depuis 1948 ce peuple subi une colonisation, une oppression et même une négation de son existence de la part des forces sionistes occupantes. En dépit des massacres, des humiliations, des défaites, rien n’a pu éteindre le feu de la révolte chez le peuple de Palestine.

Depuis 1 mois et demi les habitants de Gaza, soumis à un blocus inhumain depuis plusieurs années, manifestent à la frontière avec Israël pour réclamer leur droit au retour. Ils ont payé le prix fort, les soldats de Tsahal n’hésitant pas à tirer à balles réelles sur des manifestants désarmés. Le 14 mai 2018, près de 37 Palestiniens ont trouvé la mort alors que dans le même temps le bourreau Netanyahu célébrait en grande pompe le transfert de l’ambassade américaine à Jérusalem et les 70 ans de l’État sioniste d’Israël.

Israël est un pays colonialiste, impérialiste, qui pratique l’apartheid et un véritable fauteur de guerre au Moyen-Orient. Il est le principal bras armé de l’impérialisme US dans cette région, dans la lutte de celui-ci pour contrecarrer l’influence grandissante de l’Iran allié de la Russie.

Tant qu’il ne sera pas vaincu et remplacé par un État démocratique et laïc sur le territoire historique de la Palestine il n’y aura pas de paix durable au Moyen-Orient.

La lutte nationale du peuple palestinien est une lutte légitime toute comme sa résistance à l’oppression !

Sa lutte est aussi la nôtre contre l’impérialisme et la guerre !

Palestine vivra, Palestine vaincra !

 

ROCML
14 mai 2018

 

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3 mars 2018 6 03 /03 /mars /2018 17:23
VDC Editorial: ASSEZ DE RECULS Luttons classe contre classe pour l’abrogation des lois anti sociales

Article à retrouver à l'origine ICI

 

ASSEZ DE RECULS

Luttons classe contre classe

pour l’abrogation des lois anti sociales

 

            L’année 2017 aura vu la disqualification des partis traditionnels qui se partageaient alternativement le pouvoir, les Républicains et le PS. L’alternance gauche droite qui a dominé la vie politique lors des dernières années n’était plus capable de répondre aux attentes économiques et politiques de la bourgeoisie. Les travailleurs et une partie de la petite bourgeoisie se détournaient des représentants politiques de gauche comme de droite. Pour éviter une crise politique qui aurait ébranlé le pouvoir bourgeois, fut mise sur pied une « nouvelle force » censée rénover le pouvoir politique et capable d’appliquer les « réformes » attendues par le capital. Macron a reçu cette mission et a été « démocratiquement » élu et il a engagé son gouvernement à entreprendre au pas de course une série de contre réformes qui touchent directement ou indirectement les travailleurs.

 

            L’unique but de la production capitaliste est de reproduire le capital investi avec une plus-value, un profit. Or Le développement du capitalisme dans le monde entier a, ces dernières années, rendu plus difficile pour chaque capital investi la réalisation d’un profit. La division internationale du travail a été bouleversée. La concurrence et les contradictions se sont aggravées entre les états capitalistes et impérialistes, ponctuées par des crises périodiques de surproduction de plus en plus graves.

Comment toutes les bourgeoisies du monde pensent-elles pouvoir, dans cette situation, tirer leur épingle du jeu ? En exploitant encore plus les travailleurs !

 

            Dans le monde et en Europe, la bourgeoisie française a pris du retard par rapport aux politiques d’austérité et de restructuration des relations capital travail, menées dans les autres pays européens, allemand ou anglais (développement des travaux précaires, contrats à zéro heure en Angleterre ou en Grèce, Espagne, Portugal où les salaires ont baissé jusqu’à 25 %).

            La bourgeoisie française ne peut plus désormais reculer pour réduire le prix de la force de travail. Elle doit augmenter par tous les moyens le temps de travail sans accroitre les salaires, diminuer les retraites par l’augmentation des impôts, rogner sur le salaire indirect (les fameuses « charges sociales »), sur les frais de santé et sur l’entretien de la force de travail au chômage qui ne produit plus de plus-value, et cela tout en évitant une explosion sociale. Cela suppose un recours accru à la répression policière et judiciaire dont l’incorporation de mesures propres à l’état d’urgence dans la loi, aux mesures contre l’expression publique bref un renforcement du contrôle de l’État sur la société. S’ajoute à cela l’action impérialiste de la France pour préserver sa zone d’influence en Afrique et dans d’autres parties du monde face aux empiètements des autres impérialismes et qui engloutit d’énormes ressources financières.

            Les travailleurs ont tenté de résister à cette offensive de la bourgeoisie, mais la mobilisation syndicale n’a pas été en mesure seule de l’arrêter. Les échecs répétés de la mobilisation contre les attaques du pouvoir au cours des années 2016-2017 ont conduit les travailleurs les plus combatifs à chercher les raisons de cette inefficacité de leurs mobilisations nationales.

 

            Certains mettent en cause les méthodes de lutte, les journées de mobilisation répétées et inefficaces et préconisent la grève générale. En vérité les causes sont plus profondes. Les luttes nationales ne pourront gagner en efficacité que si la classe des exploités se débarrasse de l’influence idéologique et politique du « réformisme de gauche » qui cantonne les luttes à un moyen de pression dans les négociations pour obtenir quelques concessions à la marge des « partenaires sociaux ». La bourgeoisie sait que les centrales syndicales ne déborderont pas de ce cadre.

            L’illusion de pouvoir régler les problèmes en tant que partenaires sociaux s’oppose à la claire conscience que patronat et salariés ont des intérêts antagonistes. L’illusion d’un État au-dessus des classes et qui pourrait trouver des solutions en faveur des travailleurs est en opposition à la réalité d’un État au service de la classe bourgeoise. Tout cela freine la prise de conscience de la classe, la solidarité entre les travailleurs, la lutte commune et la construction de leur organisation politique et syndicale indépendamment de la bourgeoisie. La bourgeoisie, même si elle en a de moins en moins les ressources pour le faire, continuera à entretenir ces illusions, en s’appuyant sur les forces conciliatrices dans les syndicats et partis de « gauche ». Elle cherchera à dissimuler le caractère de classe des mesures qu’elle prend.

 

 

Au sommaire

 

Sommaire

2    EDITORIAL

4 LA LUTTE CONTRE LES LICENCIEMENTS

5 S’OPPOSER A L’OFFENSIVE SUR LA SANTE

6 SOLIDARITE AVEC LES MC DO

7 DEBAT: L’ECOLOGIE

10   DOSSIER JCML: LA SELECTION A LA FAC

12   IMPERIALISME FRANCAIS

Nouvelle Calédonie

La France au Sahel

20   IMPERIALISME DANS LE MONDE

L’Asie Pacifique

Palestine

Syrie-Rojava

21 INTERNATIONALISME

Le mouvement iranien

Des luttes dans le monde entier

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14 novembre 2017 2 14 /11 /novembre /2017 13:17
Public, privé, toutes les raisons de se mobiliser ! (CGT)

 

Depuis l’élection du président Macron, nous assistons à la mise en place d’une série de réformes ultralibérales qui cassent tous nos conquis sociaux. Ces derniers ont pourtant permis de faire progresser notre société, d’élever les conditions de vie et de travail des salarié·e·s, de gagner l’allongement de l’espérance de vie, etc.

 

Pour la CGT, la page des ordonnances n’est pas tournée !

La nouvelle réforme du droit du travail à travers toute une série de décrets en préparation est une transformation profonde des relations entre la·le salarié·e et l’employeur.
Ces mesures visent à généraliser la précarité, à faciliter les licenciements, à détourner les règles de négociation, de représentation et de défense collectives des salarié·e·s.

 

Les décrets ne sont pas encore publiés que le gouvernement lance une autre série de réformes sur la formation professionnelle, l’apprentissage et l’assurance chômage, avant de s’attaquer aux retraites…
Au fil de la publication des décrets d’application des ordonnances, la «  loi travail  » est une transformation profonde des relations entre la·le salarié·e et son employeur qui ne porte pas son nom. Cette attaque contre le Code du travail et le statut de salarié·e repose sur 3 piliers :

  • simplification des modalités de licenciement individuel et collectif
    Le contenu des ordonnances se traduit par une simplification administrative de la procédure de licenciement individuel ou collectif. L’employeur n’aurait plus obligation de préciser le motif dans le courrier de licenciement (aujourd’hui le non-respect de cette règle entraîne l’annulation du licenciement). Ce dernier serait remplacé par un document type Cerfa. L’employeur pourrait modifier le motif ultérieurement, jusque devant le juge en cas de recours. La création d’une rupture conventionnelle collective met fin à l’existence du plan de sauvegarde de l’emploi, qui devait être présenté aux IRP et qui demandait la création de mesures d’accompagnement ou de reclassement. Tout cela disparaît ;
  • fusion des instances représentatives du personnel et réduction du champ d’intervention 
    Il est prévu la fusion des instances DP, CE et CHSCT en un comité social et économique. Cette mesure va conduire à un éloignement des élu·e·s de proximité en raison du manque de moyens pour réaliser l’ensemble de leurs mandats. Il s’agit de réduire le périmètre de contrôle et d’intervention des salarié·e·s dans la gestion quotidienne de leurs entreprises. La disparation d’un CHSCT de plein droit est une aubaine pour les entreprises, qui ne seront plus contraintes à devoir prendre des mesures pour assurer la santé et la sécurité de leurs salarié·e·s ;
  • renvoi de la négociation qui jusqu’à présent relevait de la branche au niveau de l’entreprise Le Medef se voit offrir l’opportunité de créer un «  Code du travail  » par entreprise, voire par salarié·e. En effet, les nouvelles modalités de négociation qui pourraient être appliquées mettent fin à l’existence d’un socle commun de garanties collectives entre salarié·e·s, tant au niveau national qu’au niveau du secteur professionnel. En effet, alors que la loi encadre jusqu’à présent la durée d’une période d’essai ou la durée d’un CDD, les ordonnances renvoient ces dispositions à la négociation de branche.

 

Une politique menée au service du patronat et de la finance

Le gouvernement n’agit que pour transformer notre société en profondeur et l’adapter coûte que coûte aux exigences du capitalisme mondialisé et financiarisé.

C’est bien dans cette logique que Macron a mis en route le rouleau compresseur de la destruction sociale en s’attaquant à notre Code du travail, aux statuts et aux missions de la fonction publique, tout en voulant détruire simultanément l’ensemble des protections des salarié·e·s, que ce soit la Sécurité sociale, les retraites, le droit à la formation ou l’indemnisation du chômage.

Salarié·e·s du privé et du public, tout·e·s concerné·e·s

Au-delà des répercussions que vont avoir les réformes du droit du travail sur la fonction publique, le gouvernement entend poursuivre les ponctions sur les budgets publics actuellement en débat à l’Assemblée.

Les député·e·s ont voté la baisse de l’ISF pour un montant de près de 4 milliards d’euros en faveur des plus riches… et se sont dans le même temps prononcés pour l’augmentation de la CSG, qui va gravement impacter les revenus des retraités et des fonctionnaires.

Des mesures graves qui pèsent sur la santé des populations

Surtout, ne tombez pas malade ! Avec 3 milliards d’euros d’économies sur l’assurance maladie, qui pourrait croire qu’il sera plus facile de se faire soigner demain ?

La ministre de la Santé préfère se lancer dans une chasse aux «  fraudeurs  », la fermeture de lits d’hôpitaux, l’augmentation du forfait hospitalier (qui finalement reviendra à la charge des usagers), plutôt que d’investir dans un système de santé moderne qui réponde aux besoins des populations.

 

Rien ne justifie toutes ces régressions sociales !

 

Il est grand temps de mettre un coup d’arrêt à cette politique et d’exiger de véritables mesures de progrès social en faveur des salarié·e·s, des jeunes, des retraité·e·s. Notre pays en a largement les moyens : la France est championne d’Europe des dividendes versés à ses actionnaires (54 milliards d’euros l’an dernier).

 

  • Il est possible de réduire le temps de travail, d’augmenter les salaires et de renforcer les garanties collectives ;
  • il est possible de développer les services publics pour améliorer le quotidien des populations dans tous les territoires ;
  • il est possible de renforcer la protection sociale des populations par une reconquête de notre Sécurité sociale solidaire, universelle, à partir des richesses créées par notre travail. Que l’on soit salarié·e du public ou du privé, étudiant·e, jeune, retraité·e ou privé·e d’emploi, nous sommes tou·te·s concerné·e·s et nous avons toutes les raisons de nous mobiliser le 16 novembre prochain.
  •  

Toutes les conquêtes sociales ont été gagnées par la lutte. 
Le 16 novembre, journée nationale interprofessionnelle et intersyndicale grèves et manifestations partout en France 
Si on agit, il est possible de gagner !

 

 

A PAU à 10 h 30 à PLACE VERDUN

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4 octobre 2017 3 04 /10 /octobre /2017 12:39

Manifestation devant l’Ambassade d’Espagne

22 avenue Marceau, Paris VIIIème, métro Alma Marceau

Mardi 3 octobre à 18h

 

Nous exprimons notre solidarité avec le peuple catalan qui pacifiquement s’est mobilisé de manière massive pour défendre son droit de décider de son avenir. Nous condamnons fermement la répression policière qui n'a pas hésité à utiliser la force pour tenter d'empêcher le référendum. Plus de 10 000 agents des forces de sécurité de l'État ont été déployés dans toute la Catalogne pour essayer de fermer les bureaux de vote, réquisitionner les urnes et les bulletins de vote. 844 blessés par la police de l’Etat espagnol  qui a chargé violemment celles et ceux qui voulaient voter, cassant les portes des écoles frappant indistinctement les personnes âgées, les enfants, s’attaquant même à la police des Mossos sous tutelle de la Generalitat et aux pompiers catalans.

 

Face à la répression de l'Etat espagnol, le vote pour le droit à l’autodétermination du peuple catalan est exemplaire. La volonté d'un peuple ne peut être arrêtée. Malgré le déploiement de la Guardia Civil, la mobilisation a permis de protéger un grand nombre des bureaux de vote, avec une participation de plus de trois millions de votants dont 770.000 n’ont pu voir leurs voix prise en comptes plus de 400 bureaux de votes ayant été envahis par la police et leurs urnes dérobées. La Catalogne a démontré aujourd'hui que, contre un État qui refuse d'accepter un référendum et d'écouter l’expression d’une majorité de la population, la Constitution espagnole, produit d’un compromis passé en 1978 avec les franquistes est dépassée. Ce cadre juridique est utilisé comme excuse pour soutenir, la violation des droits fondamentaux et les attaques directes contre la liberté des peuples d’Espagne. Nous appelons à la solidarité internationale pour dénoncer la répression du gouvernement Rajoy et défendre la démocratie. Face à une revendication démocratique telle que le droit à l’autodétermination, la solution ne peut jamais être la répression et la violence.

 

Nous pouvons avoir des débats sur le bien fondé de l’indépendance de la Catalogne ou sur les limites du processus actuel, mais nous partageons des principes qui nous amènent à dire ensemble :

  • Nous réaffirmons notre soutien aux droits démocratiques du peuple de Catalogne.
  • Nous soutenons la grève interprofessionnelle organisée par plusieurs organisations syndicales, pour défendre les droits et revendications de tous les travailleurs et travailleuses en Catalogne.
  • Nous condamnons le silence complice des autorités françaises et appelons les citoyens et citoyennes, les organisations démocratiques, syndicales, politiques et associatives à se solidariser avec le peuple de Catalogne.

Contre la violence d’Etat

Pour les libertés et la démocratie

Pour le droit à l’autodétermination des peuples

 

Rassemblement devant l’ambassade d’Espagne à Paris, 22 avenue Marceau,

Paris VIIIème, métro Alma Marceau, Mardi 3 Octobre à 18 heures.

Des initiatives semblables auront lieu devant les consulats de plusieurs villes françaises

 

Premiers signataires :

Union syndicale Solidaires, Sortir du colonialisme, Assemblée Nationale Catalane (France), CNT-f, Emancipation, Front Social, Attac , Réseau Féministe "Ruptures", Droits Devant !!, Cedetim, réseau IPAM,

 

 USTKE, Collectif Solidarité Kanaky, Mouvement des jeunes kanaks de France (MJKF) , Centre Démocratique des Kurdes de France (CDKF), Comité de Solidarité avec le Peuple Basque (CSPB), Associu Sulidarità (Corsica) – Pariggi, Corsica Internaziunalista, Comité d'Organisation du 10 Mai, La Maison du Tamileelam, Collectif de Défense de la Souveraineté et de l’Intégrité des Comores (CDISCOM), FTCR, Forum Tunisien pour les Droits Economiques et Sociaux, ACTIT,

NPA, PCOF, Ecologie Sociale, Ensemble, Alternative Libertaire,

 

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28 septembre 2017 4 28 /09 /septembre /2017 17:37

Le monde de demain avec Macron !!!! Si toi aussi tu n'en veux pas alors MOBILISONS NOUS TOUS !

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13 septembre 2017 3 13 /09 /septembre /2017 17:01

Réforme du Code du travail: CGT et FO appellent les routiers à une grève reconductible dès le 25 septembre

SOCIAL Les fédérations CGT et FO des transports estiment que la réforme du Code du travail va accroître le «dumping» social entre les entreprises et espèrent obtenir le retrait du projet...

 

 

Une grève reconductible à partir du 25 septembre. Les fédérations CGT et FO des transports ont appelé ce mercredi le secteur routier à se mobiliser contre la réforme du Code du travail dès le lundi 25 septembre.

Les deux syndicats comptent ainsi faire pression pour obtenir le retrait du projet, qui devrait, selon eux, accroître le « dumping » social entre les entreprises.

Les dépôts de carburants seront une cible

« Bien évidemment » les dépôts de carburants seront une cible, « ce sera une grève qui aura des conséquences très concrètes sur l’économie française », a déclaré Jérôme Vérité. Le secrétaire général de la fédération CGT-Transports s'est exprimé lors d’une conférence de presse au lendemain de la première journée de mobilisation contre cette réforme par ordonnances.

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20 juin 2017 2 20 /06 /juin /2017 09:22

Annoncées durant sa campagne, le président des monopoles capitalistes Macron mettra en œuvre une réforme du code du travail, en utilisant les ordonnances durant l’été. Il a d’ores et déjà reçu le soutien du MEDEF afin de mener ses contre-réformes : « C’est maintenant qu’il faut engager les réformes qui permettront de relancer la dynamique de création d’emplois. N’ayons pas peur d’agir vite et fort pour montrer aux Français, aux forces vives et à nos partenaires du monde entier qu’une nouvelle page s’ouvre pour la France »[1].

 

UNE OFFENSIVE GENERALE CONTRE LES TRAVAILLEURS !

 

A peine élu, Macron veut attaquer les travailleurs. Bien entendu, il mène son attaque par le louvoiement en faisant croire qu’il consulte les syndicats. Il cherche surtout par les rencontres qu’il mène à semer le trouble chez les travailleurs, à faire croire qu’il prend l’avis des syndicats, que ceux-ci pourraient « négocier » avec lui. C’est à cela que servent les « rencontres avec les partenaires sociaux », à masquer la nature réelle de son pouvoir, au service exclusif des grandes entreprises capitalistes.

            Que prépare Macron ? Comme ses prédécesseurs du PS, Macron a dans ses tiroirs des mesures de cadeaux fiscaux pour le patronat. En effet, il prévoit des baisses d’impôts et de cotisations sociales d’entreprises. Ces nouveaux cadeaux arrivent alors que les travailleurs subissent les effets de la loi travail de l’ANI. Prétendant rétablir l’emploi, ces cadeaux servent surtout à rétablir la compétitivité et le profit du capital. Le chômage lui augmente toujours ainsi que la misère sociale !

            Dans ces ordonnances, Macron prévoit de mettre en place la primauté des accords d’entreprises dans tous les domaines. En gros il s’agit d’étendre la loi El Khomri aux salaires, aux conditions de travail. C’est à coup sûr un renforcement de l’exploitation capitaliste et une pression supplémentaire des patrons et des cadres sur les travailleurs et les syndicats de lutte. Il a aussi pour objectif de plafonner les indemnités prudhommales sur les licenciements sans cause réelle. Le MEDEF se réjouit d’avance de cette mesure qui permettrait de jeter à la rue n’importe quel travailleur sans avoir à rendre de compte, même devant la justice bourgeoise. Il souhaite aussi poursuivre les attaques antisyndicales qu’avait apportées la loi Rebsamen en fusionnant les représentations du personnel en une instance unique. Ainsi, moins de représentants du personnel, c’est moins de moyens pour défendre les salariés, et surtout c’est plus de moyens pour que le capital mène ces attaques.

            A l’avenir, Macron prévoit aussi de réformer les retraites en tirant toujours plus vers le bas les pensions de retraites, en faisant travailler toujours plus les salariés. La sécurité sociale est aussi visée par Macron. Ainsi, c’est tous les acquis issus des luttes depuis 1936-1945 qui sont dans le collimateur du tout nouveau président. Macron, tout comme l’ex président Hollande va appliquer la politique du capital qui consiste comme le disait un représentant du MEDEF à « de sortir de 1945, et de défaire méthodiquement le programme du Conseil national de la Résistance ! ».

 

PREPARER LA MOBILISATION
LA RIPOSTE DE CLASSE

 

Le capital veut faire supporter les conséquences de sa crise aux travailleurs, Les politiques mises en place depuis la crise de surproduction de 2008 n’ont pas d’autre but. C’est lui qui est responsable des milliers de licenciements, de la baisse des salaires… Le personnel politique bourgeois actuel comme par le passé est au service du capital. Il n’y a donc rien à attendre de ce gouvernement !

Mais il est des semeurs d’illusions du PCF ou de la France Insoumise qui font croire qu’il est possible de « construire une majorité de gauche de transformation » ou qu’« avec une majorité de transformation sociale, l’espoir renaitra » (L’Humanité, 24/05/17). Seule l’organisation de luttes extra-parlementaires pourra stopper le rouleau compresseur capitaliste. L’expérience gouvernementale et majoritaire de Syriza en Grèce le montre bien. Une majorité sociale-démocrate se pliera aux exigences du capital.

 

Seul le développement des luttes contre les projets anti ouvriers et antipopulaires peut parvenir à faire céder Macron. On l’a bien vu, même si la lutte du printemps n’a pas atteint son but, elle a précipité la faillite du Parti socialiste et obligé le capital à se recomposer autour de Macon. Dès maintenant préparons la riposter, organisons les solidarités autour des luttes qui existent, dans toutes les entreprises pour nous donner au combat contre les ordonnances Macron toutes les changes d’être victorieux. C’est seulement avec cet esprit combattif, en tirant le bilan des luttes nationales précédentes que le mouvement ouvrier sera capable d’imposer ses vues et ses revendications.

 

 

A BAS LE GOUVERNEMENT AU SERVICE DES MONOPOLES CAPITALISTES !

 

COMBATTONS LES ORDONNANCES MACRON !

 

RETRAIT DES LOIS ANTI-OUVRIERES :

ANI, LOI MACRON- RABSAMEN, LOI TRAVAIL !

 

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6 juin 2017 2 06 /06 /juin /2017 12:17

ELECTIONS PRESIDENTIELLES ET LEGISLATIVES


LES GOUVERNEMENTS SE SUCCEDENT

LE POUVOIR DE LA BOURGEOISIE DEMEURE

Toutes les luttes historiques ne sont en fait que le reflet plus ou moins net des affrontements de classes conditionnés en dernière analyse par l’évolution de la situation économique de ces classes1 . La détérioration de la situation économique du capitalisme, les difficultés du capital à s’investir productivement2  ont conduit la bourgeoisie en France et dans d’autres pays impérialistes à faire porter le fardeau de sa crise au prolétariat et certaines couches petites bourgeoises. L’objectif de la bourgeoisie et de son pouvoir politique est de rétablir une rentabilité du capital la plus élevée possible.

Le nouveau pouvoir politique continuera d’appliquer la même politique de régression sociale que les partis politiques de l’ex alternance PS-LRUMP discrédités aux yeux des travailleurs.

Il était urgent pour la bourgeoisie de trouver une solution de remplacement. En république démocratique bourgeoise les élections au suffrage universel sont un des moyens pour maintenir la domination politique et économique de la bourgeoisie sur le prolétariat.

L’alternance droite-gauche mise à mal, on la jette provisoirement aux orties et on organise une opération de blanchiment du personnel politique : Faire du neuf avec du vieux : telle est la solution Macron avec EN MARCHE, qui conduit à réaliser une nouvelle alliance Gauche droite au sein d’un même parti pour poursuivre la politique de la bourgeoisie monopoliste !

Tout l’appareil idéologique et politique s’est mobilisé pour faire gagner Macron, des grands médias aux grands patrons du CAC40 et des milieux d’affaires, économiques et financiers.3

L’affaire était entendue, Macron devait être élu et il l’a été. C’est la victoire au sein de la bourgeoise des partisans du « recyclage » de l’ancien personnel politique discrédité.

Les autres prétendants n’ont en fait servi que de caution au pseudo caractère démocratique des élections et seront tenus en réserve de la république. Marine Le Pen a servi comme d’habitude de repoussoir « fasciste ». Mélenchon a pour tâche de reconstituer un pôle réformiste afin de maintenir l’illusion chez les travailleurs qu’il serait possible par les élections de répondre à leurs aspirations et de « réformer le capitalisme ».

Certains s’imaginent que si « les insoumis », le PCF et le parti socialiste (maintenu) obtenaient un nombre important de députés à l’assemblée nationale, cela créerait des difficultés à Macron pour imposer sa politique anti-ouvrière et antisociale. Ces ouvriers ou ces militants politisés sont influencés par ces partis qui font miroiter le rêve qu’une majorité « de gauche » anti- Macron est possible et que si cela se produisait, Macron ne pourrait pas appliquer son programme réactionnaire. Cette illusion a déjà été expérimentée lors des précédents gouvernements. Qu’ont fait les députés de gauche pour s’opposer aux mesures réactionnaires de la bourgeoisie ? Les milieux politiques qui diffusent de telles illusions dévoient les travailleurs de leurs véritables moyens de lutte qui se trouvent sur le terrain extraparlementaire, dans la lutte de classe pour les revendications immédiates, dans la perspective d’un véritable changement de société, et dans la lutte pour la prise du pouvoir politique hors du cadre électoral contrôlé par la bourgeoisie.

Les élections législatives qui suivent l’élection présidentielle vont consolider la « légitimité électorale » de ce nouveau pouvoir. Les travailleurs devront se soumettre au verdict des urnes jusqu’aux prochaines élections présidentielles.

Fort de cette analyse, aux législatives comme aux présidentielles, le ROCML n’appellera à voter pour aucun candidat et combattra les illusions électorales en argumentant ses positions auprès des camarades ouvriers qui ne les ont pas encore rejetées.

Aujourd’hui, l’ illusion que l’on peut améliorer le capitalisme est encore forte chez les travailleurs les plus combatifs et les plus politisés, même si la lutte contre la loi travail a permis chez les syndicalistes de la CGT de faire bouger les lignes et entamé la domination de l’idéologie et de la politique bourgeoise dans les syndicats.

Mais le mode de production capitaliste impérialiste est miné par des contradictions qui l’amènent sûrement et inévitablement vers des crises politiques et économiques de plus en plus graves. Elles obligeront le prolétariat à lutter et à prendre conscience de sa mission historique en tant que classe : renverser le capitalisme et construire une société nouvelle, le socialisme libéré de l’exploitation capitaliste et de toutes ses conséquences qui mettent en péril l’existence de la société humaine et de son environnement.

Les marxistes léninistes partout où ils sont, participeront à l’organisation des luttes, à promouvoir leur convergence au niveau national contre la politique de la bourgeoisie, à l’organisation syndicale des travailleurs pour l’affrontement quotidien capital-travail. Ils aideront les éléments les plus conscients de la classe à édifier leur parti politique indépendant de la bourgeoisie défendant leurs intérêts de classe sans lequel ils ne pourront, le moment venu, s’emparer du pouvoir. Ils défendront la nécessité du soutien actif des travailleurs de France aux travailleurs et des peuples du monde dans leur lutte pour leur émancipation sociale et nationale contre l’impérialisme.

ROCML

04 Juin 2017

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15 mai 2017 1 15 /05 /mai /2017 18:13

Jeudi 11 mai, alors que les médias se régalaient des tambouilles politiciennes autour des investitures d’En Marche pour les prochaines législatives, les ouvriers de GM&S de La Souterraine (département de la Creuse), menacés de liquidation judiciaire, se livraient à la destruction d’une partie des machines et affirmaient avoir l’intention de faire sauter l’usine (qu’ils ont piégé avec des bonbonnes de gaz) si les négociations n’aboutissaient pas.

Il s’agit d’une entreprise de 279 salariés, sous-traitant dans l’industrie automobile, et dont les deux principaux constructeurs français (Renault et PSA) constituent les principaux clients (64% du chiffre d’affaire). C’est justement le désengagement de ces deux puissants groupes, qui préfèrent commander leurs pièces ailleurs pour augmenter leurs profits, qui a provoqué cette situation qui risque de laisser sur le carreau des centaines de familles, sans possibilité de retrouver un emploi dans un territoire à majorité rural et déjà fortement touché par les fermetures d’usines.

Cette situation est d’autant plus révoltante pour les ouvriers que ces groupes sont riches à millions, qu’ils ne se sont jamais si bien portés depuis plusieurs années, et qu’ils font même tout pour saborder les projets de reprise du site. Encore une fois la classe ouvrière est sacrifiée sur l’autel du profit !

Animés par le désespoir et la colère, après avoir essayés toutes les autres formes de manifestations et moyens d’expression sans succès, ces ouvriers se sont attaqués au sacro-saint droit de propriété par la destruction des machines. Ils veulent interpeller le nouveau « président-banquier » Macron. Mais on voit mal ce qu’il pourrait leur apporter, étant donné sa volonté de détruire le droit du travail par ordonnances ! Comme lors de la campagne présidentielle avec les salariés de WHIRLPOOL, il leur expliquera que les capitalistes sont dans leur bon droit pour les licencier !

Tant que le capitalisme continuera à faire sa loi, d’autres affaires de ce genre se produiront car tel est le capitalisme, un système inhumain uniquement préoccupé par la quête du profit. Seule l’organisation et la convergence des luttes locales en un front commun contre l’offensive du capital pourra mettre fin à cette hémorragie. Seul l’avènement du socialisme pourra émanciper les travailleurs.

Solidarité avec les ouvriers de La Souterraine et avec tous ceux qui luttent actuellement !

 

A bas le Front des millionnaires avec sa tête Macron !

 

C’est aux travailleurs de diriger la société !

Le ROCML, 14/05/2017

Solidarité avec les ouvriers de GM&S de La Souterraine

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