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La JCML est l'organisation de jeunesse du ROC-ML

 

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27 septembre 2017 3 27 /09 /septembre /2017 13:50

http://fr.kke.gr/fr/articles/Le-KKE-est-oppose-a-lextension-de-laccord-de-cooperation-en-matiere-de-defense-entre-la-Grece-et-les-Etats-Unis/

 

Le Bureau de presse du CC du KKE a commenté la publication de la décision gouvernementale étendant l’accord de coopération en matière de défense entre la Grèce et les États-Unis comme suit :

«L’accord de coopération en matière de défense entre la Grèce et les États-Unis, concernant la base de Souda aussi, confirme que le gouvernement de SYRIZA - ANEL non seulement poursuit également  dans ce secteur la politique des gouvernements précédents de la ND et du PASOK, mais il implique aussi le pays encore plus profondément dans les plans impérialistes agressifs dans la région, à un moment d’aiguisement dangereux des concurrences.

Pour cette raison, la fermeture de la base de Souda et de toutes les bases étrangères en Grèce, ainsi que le désengagement de la Grèce de l'OTAN et de ses plans, sont des demandes qu’il faut mettre de façon plus déterminée aujourd'hui au centre de la lutte populaire ».

 

1/9/2017

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27 septembre 2017 3 27 /09 /septembre /2017 13:25

Les 2 années d’Etat d’urgence nous ont montré combien les militant-es, salarié-es et privé-es d’emploi ont été la cible collatérale du gouvernement, sans pour autant être efficaces en terme de lutte antiterroriste.

Les assignations à résidence pendant la COP 21, les manifestations interdites, les militant-es interdits de manifester et la gestion du maintien de l’ordre pendant les mobilisations contre la loi travail « El Khomri » montrent précisément les conséquences de cet état d’exception sur le mouvement social.

Le projet de loi renforçant la sécurité publique et la lutte contre le terrorisme, en intégrant l’état d’urgence dans le droit commun, produira les mêmes effets voire les accentuera !

Avec les « périmètres de protection », le projet de loi menace le droit de manifester et de se rassembler. La police (nationale, municipale et même privée) pourra empêcher l’entrée ou expulser d’une rue, une place, les personnes qui refuseront la fouille de leur sac ou de leur voiture. Les préfets ne se priveront pas d’utiliser cette nouvelle arme pour imposer des manifestations sous surveillance policière permanente.

Les contrôles d’identités étendus aux abords des gares et sur toutes les frontières pourront encore plus qu’avant, soumettre chacune et chacun à de multiples contrôles d’identité. Les contrôles au faciès ou autres se multiplieront et pourront augmenter la répression contre les étranger-es, les exilé-es et celles et ceux qui les aident.

Avec les procédures expéditives de radiation, les agents des services publics pourront être radié-es sans autre forme de procès au prétexte que leur comportement n’est pas compatible avec leurs fonctions : une arme très utile contre les syndicalistes un peu « trop zélés ».

La CGT dénonce fortement l’instauration d’un Etat d’urgence permanent.

La CGT rejette ce projet de loi et estime qu’un débat citoyen est essentiel et incontournable concernant les politiques menées sur la sécurité publique et la lutte contre le terrorisme. 

La CGT revendique plus de droits, du progrès social et des libertés individuelles et collectives renforcées et garanties.

La CGT appelle au rassemblement le lundi 25 septembre à 18h place Edouard Herriot (assemblée nationale) à Paris, jour du passage du texte de loi à l’assemblée.

Montreuil, le 25 septembre 2017

CGT, Contre l’Etat d’urgence permanent !

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26 septembre 2017 2 26 /09 /septembre /2017 10:55

Au jeu du chat et de la souris avec les forces de répression, on peut dire que les travailleurs de Valenciennes (59) ne manquent pas de créativité. Après avoir bloqué, jeudi dernier, la circulation des trains de marchandises, ils ont été nombreux ce lundi 25 à apporter leur soutien aux routiers en grève reconductible contre les ordonnances Macron. Après une longue journée d’action, ils bloquent en ce moment même le dépôt pétrolier d’Haulchin, ayant réussi à détourner l’attention de la police. A 22 heures ce lundi, nous faisons le point avec Émile Vandeville, secrétaire général de l'union locale CGT de Valenciennes.

 

« On a installé des tentes, on va passer la nuit ici ».

« Tu ne me déranges pas, on vient de finir de s’installer, on bloque le dépôt pétrolier d’Haulchin là, on est 80 », répond Emile au téléphone, sur le ton le plus naturel du monde, conscient du rapport de force que peuvent imposer les travailleurs organisés pour faire face au patronat. Cette force, ils l’ont déjà vérifiée pendant la mobilisation de 2016, où ils avaient bloqué le même dépôt pétrolier pendant 6 jours et 6 nuits, avant d’être délogés par la gendarmerie.

Sur le pied de guerre depuis 2 heures du matin, la fatigue se fait ressentir mais elle n’a pas pris le dessus sur le moral des troupes. Alors que la plupart des 40 points de blocages des routiers ont été levés au bout de quelques heures, Emile raconte comment les choses ont évolué au cours de la journée dans le valenciennois : « Ce matin on est arrivés au dépôt sur les coups de 6h30 et il y avait 8 ou 9 camions de la gendarmerie mobile. Donc on n’a pas insisté et on a été bloquer les routes d’accès de la raffinerie, un peu plus loin, mais pas le dépôt lui-même. Puis ensuite on est partis en opération escargot sur l’autoroute pour aller en Belgique à une quarantaine de voitures. On pensait avoir fini nos actions pour la journée et puis en fin d’après-midi, vers 18h30, un camarade est passé devant le dépôt et nous a signalé qu’il n’y avait plus qu’une voiture de police avec deux flics dedans. Du coup on a envoyé des SMS à tous les camarades, on s’est donné rendez-vous dans une zone industrielle à 2 kilomètres du dépôt, on est arrivés en force à une vingtaine de voitures et on est rentrés dans le dépôt. Tout s’est bien passé, à l’heure qu’il est on a installé des tentes, on va passer la nuit ici ».

Un mot d’ordre : « le blocage de l’économie »

Notre blocage n’est pas une fin en soi dans la mesure où le blocage de l’économie doit avoir lieu d’abord dans les entreprises, mais en même temps ces actions-là mobilisent et motivent les camarades. Ca permet aussi de créer des convergences, on mène des actions communes avec Sud. Ce matin par exemple les actions de blocage de la route et l’opération escargot, on les a décidées en AG intersyndicale avec Sud. Le but de l’opération escargot, c’était d’aller au poste frontière pour bloquer les camions qui venaient de Belgique, histoire de bloquer l’économie. Mais ça on n’a pas réussi à le faire parce que les flics nous ont bloqué la route.

S’il reconnaît qu’il y a encore du travail à faire dans les boîtes pour convaincre plus largement les travailleurs de se mobiliser, Emile est confiant par rapport aux suites du mouvement : « les choses avancent. Par rapport au 12, davantage d’entreprises se sont mises en action le 21. Et les actions qu’on fait, même si ce n’est pas ça qui va bloquer l’économie, c’est un vecteur de mobilisation, c’est vu d’un bon œil par les collègues. D’ailleurs, en 2016 quand on avait bloqué le dépôt pendant 6 jours et 6 nuits, on avait reçu un réel soutien de la population ».

« On a besoin d’un appel ferme de la confédération »

Quant on l’interroge sur ce qu’il pense de la politique de la confédération CGT, Emile émet des réserves : « On a besoin d’un appel ferme de la confédération. Là c’est les routiers, le 10 c’est la fonction publique… cette division, c’est problématique. C’est pour ça qu’au niveau de l’union départementale CGT du Nord, on a lancé un appel à la grève reconductible, voté au comité général du 15 septembre. Je pense qu’il y a nécessité de refaire un appel très rapidement à une journée nationale de grève et de manifestations, et puis d’appeler à la reconduction. Après c’est vrai qu’il y a un travail à faire dans les entreprises, mais ça ne peut que nous aider, donner de la lisibilité aux travailleurs ».

La police hors jeu à Valenciennes : blocage inattendu cette nuit au dépôt pétrolier d’Haulchin

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26 septembre 2017 2 26 /09 /septembre /2017 10:44

Editorial de la VDC de septembre 2017 à retrouver en ligne ici. 

Depuis des décennies, la bourgeoisie mobilise toutes ses ressources pour réduire les droits que les travailleurs ont gagné à travers de grandes luttes durant un siècle. Après la révolution d’octobre de 1917, le pouvoir des soviets a donné un nouvel élan aux mouvements anticapitaliste et anti-impérialiste, à la lutte des prolétariats et travailleurs de chaque pays. Ils se sont organisés, mobilisés et ont remporté de grandes victoires. En France en 1936, 45-47, 1968 …etc. la journée de 8h, les congés payés, la retraite, le droit syndical. La plupart de ces droits consignés dans le code du travail, sont le fruit de la lutte de longue durée de la classe ouvrière. A chaque moment crucial de la lutte, l’Etat n’a pas hésité à utiliser la répression, les humiliations, l’interdiction des organisations politiques et syndicales des prolétaires…afin de préserver les intérêts de de la bourgeoisie monopoliste impérialiste.

Sans s’organiser, les travailleurs n’auraient jamais pu gagner une seule lutte. La bourgeoisie sait très bien que, tant que la classe ouvrière est divisée, tant qu’elle n’a pas pu réaliser l’unité dans l’action, elle ne peut résister à ces offensives.

Depuis 1995, des luttes ouvrières importantes ont eu lieu : 2003, 2005, 2007, 2010 et 2016. Sans compter d’autres grandes luttes dans divers secteurs de la société comme la lutte des travailleurs sans-papiers. Elles ont montré la force potentielle que possède la classe. Ces luttes n’ont pas seulement défendu les acquis existants, mais ont eu un retentissement important en France et au niveau international. Sans ces luttes, aussi limitées qu’elles le furent dans leurs objectifs et leur organisation, la classe aurait longtemps perdu face aux remises en cause de ses droits.

Cette longue expérience interpelle les militants combattifs et les plus conscients de la classe et les communistes : COMMENT DEPASSER LE NIVEAU DE LUTTE ATTEINT AUJOURD’HUI ? COMMENT ETABLIR UN RAPPORT DE FORCE FAVORABLE AUX TRAVAILLEURS ?

Pour donner une réponse à ces questions, il faut bien être conscient que dans la situation actuelle des batailles parcellaires, isolées peuvent être gagnées. Mais pour que les travailleurs passent à l’offensive, un rapport de force favorable face à la bourgeoisie ne peut pas s’obtenir d’un coup, en une seule fois, même par une lutte aussi dure et générale que possible. Il est des combats qu’il faut mener avec persévérance :

- Pour battre en brèche les positions de certains syndicats qui entretiennent la division des travailleurs et collaborent avec le patronat. Il faut combattre les illusions sur le prétendu « dialogue social » et les « vertus » du syndicalisme d’accompagnement social.

- Pour construire un rapport de force extra-parlementaire suffisamment puissant pour que son pouvoir soit menacé. C’est ainsi que cela s’est toujours passé, en 1936, en 1945 et en 1968. Ce ne sont pas les parlements qui ont spontanément accordé aux ouvriers leurs conquêtes sociales, ce sont les luttes massives de la classe ouvrière. Il en sera de même aujourd’hui, alors que la bourgeoisie veut revenir en arrière sur les conquêtes sociales.

La bourgeoisie, par son action au gouvernement avec l’appui des organisations patronales, essaie toujours de diviser pour mieux régner, en empêchant que les travailleurs agissent unis en tant que CLASSE. Les lois qui ont été adoptées depuis plusieurs années et celles qui vont être promulguées ont un double objectif :

Affaiblir et désorganiser les syndicats dans les entreprises et affaiblir la capacité de résistance contre ses prétentions de supprimer les droits acquis depuis un siècle.

Alors en face de cette situation, les travailleurs combattifs et les communistes ont deux tâches dépendantes l’une de l’autre à réaliser : réorganiser leurs forces au-delà des luttes de résistance aux attaques du pouvoir du capital et participer à ces luttes pour faire reculer le gouvernement et le MEDEF. Les mouvements de ces dernières décennies ont révélé la faiblesse de la conscience politique des travailleurs accentuée par une vague de dépolitisation. Aujourd’hui, la classe ouvrière est orpheline du Parti qui seul peut permettre une conscience de classe et l’élever au niveau d’une véritable conscience anticapitaliste.

Les ouvriers et les autres couches de travailleurs ont toutes les raisons pour se rassembler et mobiliser leurs forces pour affronter les attaques actuelles du patronat et de l’Etat capitaliste ainsi que celles qui vont venir. L’objectif immédiat sera de contrecarrer la loi de révision du code du travail. Cet objectif est capital, et les militants du ROCML se mobiliseront avec les travailleurs pour empêcher le pouvoir politique d’atteindre ses objectifs nuisibles aux travailleurs et faire progresser la conscience politique des travailleurs.

Mais le mouvement ouvrier ne peut limiter son combat aux seules revendications économiques et sociales. Il ne peut oublier l’objectif révolutionnaire d’arracher durablement le pouvoir économique et politique à la bourgeoisie et à ses partis. Le mouvement ouvrier doit créer ses propres institutions politiques, de nouveaux rapports sociaux pour s’affranchir définitivement de l’exploitation capitaliste.

Là encore l’existence d’un parti révolutionnaire porteur du programme de la classe ouvrière pour renverser le capitalisme et construire une autre société socialiste est indispensable.

Mobilisons-nous pour l’abrogation des lois anti-ouvrières : ordonnances de Macron, lois El Khomri !

Plutôt qu’aménager le capitalisme, il faut abattre !

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21 septembre 2017 4 21 /09 /septembre /2017 16:53


                   
L’aspiration des peuples à vivre ensemble en paix dans la solidarité, la justice et la fraternité est immense. 
Pourtant notre planète n’est remplie que des bruits de guerre et des déclarations bellicistes de nos gouvernements. Des pays entiers sont ravagés par la guerre : Yémen, Irak, Syrie, Lybie…. Des peuples entiers sont persécutés et contraints à l’exil. Preuve en est les récentes violences à l’encontre de la minorité Rohingyas en Birmanie, victime d’un véritable nettoyage ethnique, avec la complicité de grandes puissances et notamment la France et l’UE qui continuent à signer des contrats avec le pouvoir en place.
Alors que des centaines de millions de personnes vivent dans un dénuement extrême, la folle course aux armements se poursuit et gaspille de précieuses ressources qui pourraient être utiles pour améliorer nos services publics et notre système de santé, remis en question par les politiques de rigueur. Nous sommes révoltés face à l’augmentation incessante des dépenses militaires qui sont passées de 1.144 milliards de dollars en 2001 à 1773 milliards en 2015 et favorisent un commerce des armes immoral et dangereux, au profit des marchands de mort et des Etats dictatoriaux.
L’actualité internationale, et notamment la montée des tensions en Corée (conséquence du jeu des grandes puissances dont les Etats-Unis et la France), souligne l’urgence d’une mobilisation populaire pour la paix. 


LE 23 SEPTEMBRE, MARCHONS POUR LA PAIX ET LE PROGRES SOCIAL


Le 23 septembre 2017 des dizaines de marches pour la Paix sont organisés partout en France dans le cadre de la promotion de la journée internationale de la paix.  Cette journée est l’occasion de manifester notre refus des politiques guerrières, plus particulièrement celles émanant de nos gouvernements, et de construire un véritable mouvement populaire en faveur de la paix et du progrès social. Le collectif antiguerre de Pau, rassemblant diverses organisations (associations, partis…) et individus, soutient cette initiative et se félicite du communiqué   CGT - le Mouvement de la Paix (voir au verso). Ces  concertations et moments de mobilisation sont essentiels pour réclamer de la France qu’elle :  

    stoppe ses interventions militaires
    retire ses bases et ses troupes installées à l’étranger.
    se retire de l’OTAN
    qu’elle renonce à porter son budget militaire à 2% du PIB
    signe le traité d’interdiction des armes nucléaires de l’ONU.

Nous appelons toutes les organisations et toutes les personnes qui « se retrouvent » autour de ces enjeux à rejoindre notre collectif. 

 

MARCHES POUR LA PAIX

DÉCLARATION COMMUNE CGT / MOUVEMENT DE LA PAIX

Depuis plusieurs années, la CGT et le Mouvement de la paix participent conjointement à des initiatives dans le cadre de la promotion de la journée internationale de la paix. 

 Ceux qui dirigent le monde nous conduisent à un accroissement insupportable des inégalités entre les peuples. Cette situation, qui plonge plus d’un milliard d’habitants de la planète dans l’extrême pauvreté, est un facteur majeur d’insécurité sociale, de violences et de conflits armés. C’est sur la pauvreté notamment que prospère le terrorisme. 

 Ni rejet de l’autre, ni politique sécuritaire ou surenchère militaire ne peuvent constituer une solution. 

 Le 13 avril 2016, nos organisations ont exprimé le souhait que « Le gouvernement français assure la promotion de la Journée internationale de la paix et la mise en œuvre des résolutions des Nations unies pour la promotion d’une culture de la paix et de la non-violence ». Nous avons insisté « pour que la France prenne des initiatives marquantes (…) afin de relancer les négociations internationales pour la mise en œuvre d’un désarmement nucléaire négocié » et rappelé que l’Organisation Internationale du Travail (O.I.T) stipule dans son préambule « qu’une paix durable ne peut se construire qu’à travers la justice sociale ».  En 2000, les résolutions de l’assemblée générale des Nations Unies (A/RES/52/13 et A/53/243) appelaient « préserver les générations futures du fléau de la guerre exige une transition vers une culture de la paix afin de prévenir les conflits en s’attaquant à leurs causes profondes pour résoudre les problèmes grâce au dialogue et à la négociation » 

 L’adoption par les Nations Unies, le 7 juillet 2017, d’un traité d’interdiction des armes nucléaires est un succès historique pour les peuples. Il est soumis à ratification dès le 2O septembre 2017. La conférence mondiale, contre les bombes A et H qui s’est tenue à Hiroshima en Aout 2017, appelle à la réussite d’une vague mondiale de mobilisation pour la paix du 20 au 26 septembre. L’actualité internationale souligne l’urgence d’une mobilisation populaire pour la paix !  Les marches pour la Paix seront un moment essentiel pour exiger de la France qu’elle : 

 · Ratifie et signe le Traité d’Interdiction des Armes Nucléaires de l’ONU. 

 · Renonce à porter son budget militaire à 2% du PIB 

· Se retire de l’OTAN

· S’engage résolument à construire une politique de paix et de prévention des conflits en application de la Charte des Nations Unies et des résolutions de l’ONU pour une culture de la paix. 

 Le Mouvement de la paix et la CGT sont cosignataires, avec plus de 100 autres organisations, de l’appel national à marcher pour la paix, le samedi 23 septembre 2017. 

 A travers les marches qui seront organisées partout en France, nous réaffirmons notre attachement aux valeurs de paix, de fraternité, de justice, de solidarité, de démocratie, de liberté.

CGT /Mouvement de la Paix. Montreuil, le 6 septembre 2017.

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6 septembre 2017 3 06 /09 /septembre /2017 17:47

Sur le site du ROCML : http://rocml.org/liberte-pour-salah-hamouri-arrete-par-larmee-israelienne-2/

 

 

            Depuis le 23 aout 2017, Salah Hamouri, militant de la cause palestinienne, citoyen franco-palestinien est détenu de manière arbitraire par l’armée israélienne. Il s’est fait arrêter sans aucun motif alors qu’il vit à Jérusalem-Est.

            Ce militant du Front Populaire pour la Libération de la Palestine (FPLP), figure de la lutte des prisonniers politiques palestiniens, avait déjà été arrêté en 2005 par Israël. Il avait alors purgé une peine de 7 ans avant d’être libéré grâce à une mobilisation solidaire, notamment en France.

            Aujourd’hui, Salah Hamouri est de nouveau arrêté de manière arbitraire. Il a été placé en détention « pour enquête », c’est-à-dire qu’il est emprisonné par simple prévention. Cette détention administrative peut durer jusqu’à 6 mois sans procès, sans que Salah puisse avoir accès à son dossier, sans qu’il puisse avoir d’avocats. Plus de 500 prisonniers politiques palestiniens subissent ce traitement arbitraire et injuste. On voit bien à quoi peuvent mener les états d’exceptions à l’heure où de nombreux États dont la France s’inspirent des méthodes répressives israéliennes…

            Le 5 septembre, Salah Hamouri a été condamné par le tribunal à purger sa peine datant de 2005 alors qu’il a été libéré en 2011. C’est inacceptable. Une nouvelle fois, Israël montre son véritable visage d’État colonialiste et impérialiste. Pour maintenir sa domination sur la terre de Palestine, cet État ne peut vivre qu’en dominant tout un peuple par le bâton, par les bombes et les injustices les plus brutales.

            Le sort réservé à Salah Hamouri nous rappelle celui de plus de 7000 militants palestiniens emprisonnés dans les geôles israéliennes.

           

            Plus que jamais, la solidarité envers les peuples opprimés comme le peuple de Palestine doit s’intensifier. Tous les militants doivent participer aux manifestations en faveur de la lutte anticoloniale des Palestiniens et pour la libération de Salah Hamouri et des autres prisonniers politiques.

            En France, combattons la tentative de Macron de criminaliser le mouvement de solidarité envers la Palestine en le faisant passer pour antisémite.

Les vrais criminels, c’est Netanyahou, l’État et l’armée israélienne qui colonise la Palestine. Les vrais criminels, ce sont les grandes puissances complices de ce crime contre les peuples. N’oublions pas que depuis plus de 30 ans, en France, notre camarade Georges Abdallah subit la vengeance la plus injuste des criminels de guerre israéliens et de leurs complices français en étant emprisonné.

 

LIBERTÉ POUR SALAH HAMOURI ET POUR LES 7000 PRISONNIERS POLITIQUES PALESTINIENS !

 

INTENSIFIONS LA SOLIDARITÉ POUR RENFORCER LA LUTTE DU PEUPLE PALESTINIEN FACE À L’ÉTAT SIONISTE D’ISRAEL !

LIBERTE POUR SALAH HAMOURI  ARRETE PAR L’ARMEE ISRAELIENNE

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31 août 2017 4 31 /08 /août /2017 17:26

Liberté pour Salah Hamouri, arrêté arbitrairement par l’armée israélienne

http://www.france-palestine.org/Liberte-pour-Salah-Hamouri-arrete-arbitrairement-par-l-armee-israelienne

Salah Hamouri, a été arrêté mercredi 23 août dans la nuit, à son domicile de Jérusalem-Est, par l’armée israélienne d’occupation. Il a 32 ans. Il est Franco-Palestinien et a le statut de Résident de Jérusalem-Est où il vit.

Aucun motif ne lui a été signifié lors de son arrestation, ce qui est tristement la « norme » pour l’armée israélienne d’occupation envers les Palestiniens. Cet arbitraire, Salah en a l’habitude depuis son plus jeune âge : arrêté en 2005, il avait alors passé 7 années dans les prisons israéliennes. Il avait été libéré suite à un très large mouvement de solidarité notamment en France. Arbitraire et acharnement : à sa libération, il a été interdit de se rendre en Cisjordanie occupée où il entendait suivre des études d’avocat. Son épouse, de nationalité française, et son fils ne peuvent le rejoindre à Jérusalem-Est, interdits de séjour par l’arbitraire du pouvoir israélien : ils seraient « un danger pour la sécurité d’Israël ».

Après sa libération, il a contribué à faire connaitre la situation des prisonniers politiques palestiniens, notamment en France. Il vient d’obtenir son diplôme d’avocat et il se consacre maintenant à la défense des droits humains et des droits des prisonniers politiques palestiniens. Il n’entend pas plier, ni renoncer à vivre dans sa ville, Jérusalem-Est, sur sa terre, en Palestine avec sa femme et son fils. Rester, c’est résister ! Voilà pourquoi Israël veut le faire taire.

Cette nouvelle arrestation arbitraire est inadmissible et insupportable. La France a le devoir de défendre partout ses citoyens contre les injustices dont ils sont victimes. Les autorités françaises doivent se mobiliser fermement pour que soit mis fin sans délai à cette infamie.

La comparution du 23 août a conclu à une détention "pour enquête" - on arrête d’abord et on enquête après - sans qu’aucun chef d’inculpation ne soit retenu contre lui. Cela nous fait craindre que notre concitoyen ne soit encore une fois victime de l’arbitraire des forces d’occupation israéliennes et de la justice militaire d’occupation. La mobilisation citoyenne doit s’amplifier d’ici dimanche, date de la prochaine comparution qui pourrait être décisive pour notre ami et sa famille.

Salah Hamouri doit retrouver la liberté - tout comme les presque 7000 prisonniers politiques palestiniens. Il doit pouvoir vivre à Jérusalem avec sa femme et son fils. L’arbitraire et le harcèlement dont il est victime doivent cesser - tout comme l’occupation et la colonisation de la Palestine.

Le Bureau national de l’AFPS

-- 
Association France Palestine Solidarité (AFPS) 
21 ter Rue Voltaire 75011 Paris 
Tél. : 01 43 72 15 79 
Fax. : 09 56 03 15 79 
Suivez l'AFPS sur www.france-palestine.org, Facebook et Twitter

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21 août 2017 1 21 /08 /août /2017 18:01

Une dénonciation de la colonisation française et de l'actualité de la Françafrique ! Bien joué Passi ! 

Si toi aussi tu veux combattre la Françafrique et l'impérialisme français, n'hésite pas à prendre contact avec nous et/ou à construire un comité antiguerre dans ta ville, ta région.

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3 août 2017 4 03 /08 /août /2017 09:53

http://cgt.fr/spip.php?page=article_dossier1&id_article=44716

 

L'analyse du ROCML des ordonnances: ICI

 

À l’appel des syndicats CGT, FO, Solidaires, Unef et FSU, plusieurs milliers de personnes étaient rassemblées près de l’Assemblée nationale, et dans toute la France, le 27 juin 2017, jour de rentrée des nouveaux députés.

Des slogans, des banderoles et des pancartes contre le projet d’Emmanuel Macron de réformer le code du travail par ordonnances et contre le démantèlement du Code du travail.

Sur la tribune, des témoignages de salariés et de dirigeants des différents syndicats qui se battent contre le projet gouvernemental qui s’attaque à tous les droits du Code du travail. Des droits qui seraient remis en cause, voire amenés à disparaître, comme par exemple, dans les conventions collectives : les primes diverses (ancienneté, vacances, etc.), l’intégralité du salaire versée pendant les arrêts maladie, l’indemnité conventionnelle de départ en retraite ou de licenciement... Dans cette reforme, ce que l’on appelle « la place centrale » dévolue aux accords d’entreprise, n’est que l’inversion de la hiérarchie des normes, qui permettra au patronat d’appliquer des accords moins favorables aux salariés.

 

Avec l’extension des contrats de chantier, la fusion des instances représentatives du personnel et la barémisation des dommages et intérêts aux prud’hommes en cas de licenciement abusif, le gouvernement prépare des cadeaux au Medef, et surtout une plus grande précarisation pour les salariés.

 

 

Il n’y avait pas qu’à Paris que la CGT était mobilisée ce mardi 27 juin. Une journée d’action avait été par exemple décidée par l’UD du Nord et les UL du département. Des rassemblements ont eu lieu à Cambrai, Valenciennes, Dunkerque ou Lille. Place de la République, à Lille, les pompiers du Nord en grève depuis une dizaine de jours protestaient contre la baisse de leurs effectifs et étaient venus grossir les rangs de cette journée d’action avec les cheminots et les hospitaliers. Des prises de paroles ont eu lieu notamment sur les combats à mener cet été afin d’établir un calendrier de luttes convergentes.

 

 

Plus que jamais, il faut informer les salariés des dangers de cette loi. Ludovic Bouvier, responsable régional CGT Métallurgie Nord-Pas-de-Calais, nous explique en quoi la Loi Travail XXL est déjà présente d’une certaine façon dans les secteurs touchés par les accords de compétitivité comme celui de l’automobile. Un secteur où l’application du "CDI de projet" serait fortement à craindre.

 

 

La CGT créera toutes les conditions pour que s’ouvre une véritable négociation à partir de ses propositions d’un Code du Travail du 21ème siècle et de celles remises à la ministre du Travail le 3 juin, résolument tournées vers l’avenir pour les salariés.

Dès aujourd’hui, la CGT invite tous les salariés à se mobiliser, le 12 septembre, dans l’action et la grève.

Non aux ordonnances Macron ! Non à la casse du Code du travail !

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20 juin 2017 2 20 /06 /juin /2017 09:22

Annoncées durant sa campagne, le président des monopoles capitalistes Macron mettra en œuvre une réforme du code du travail, en utilisant les ordonnances durant l’été. Il a d’ores et déjà reçu le soutien du MEDEF afin de mener ses contre-réformes : « C’est maintenant qu’il faut engager les réformes qui permettront de relancer la dynamique de création d’emplois. N’ayons pas peur d’agir vite et fort pour montrer aux Français, aux forces vives et à nos partenaires du monde entier qu’une nouvelle page s’ouvre pour la France »[1].

 

UNE OFFENSIVE GENERALE CONTRE LES TRAVAILLEURS !

 

A peine élu, Macron veut attaquer les travailleurs. Bien entendu, il mène son attaque par le louvoiement en faisant croire qu’il consulte les syndicats. Il cherche surtout par les rencontres qu’il mène à semer le trouble chez les travailleurs, à faire croire qu’il prend l’avis des syndicats, que ceux-ci pourraient « négocier » avec lui. C’est à cela que servent les « rencontres avec les partenaires sociaux », à masquer la nature réelle de son pouvoir, au service exclusif des grandes entreprises capitalistes.

            Que prépare Macron ? Comme ses prédécesseurs du PS, Macron a dans ses tiroirs des mesures de cadeaux fiscaux pour le patronat. En effet, il prévoit des baisses d’impôts et de cotisations sociales d’entreprises. Ces nouveaux cadeaux arrivent alors que les travailleurs subissent les effets de la loi travail de l’ANI. Prétendant rétablir l’emploi, ces cadeaux servent surtout à rétablir la compétitivité et le profit du capital. Le chômage lui augmente toujours ainsi que la misère sociale !

            Dans ces ordonnances, Macron prévoit de mettre en place la primauté des accords d’entreprises dans tous les domaines. En gros il s’agit d’étendre la loi El Khomri aux salaires, aux conditions de travail. C’est à coup sûr un renforcement de l’exploitation capitaliste et une pression supplémentaire des patrons et des cadres sur les travailleurs et les syndicats de lutte. Il a aussi pour objectif de plafonner les indemnités prudhommales sur les licenciements sans cause réelle. Le MEDEF se réjouit d’avance de cette mesure qui permettrait de jeter à la rue n’importe quel travailleur sans avoir à rendre de compte, même devant la justice bourgeoise. Il souhaite aussi poursuivre les attaques antisyndicales qu’avait apportées la loi Rebsamen en fusionnant les représentations du personnel en une instance unique. Ainsi, moins de représentants du personnel, c’est moins de moyens pour défendre les salariés, et surtout c’est plus de moyens pour que le capital mène ces attaques.

            A l’avenir, Macron prévoit aussi de réformer les retraites en tirant toujours plus vers le bas les pensions de retraites, en faisant travailler toujours plus les salariés. La sécurité sociale est aussi visée par Macron. Ainsi, c’est tous les acquis issus des luttes depuis 1936-1945 qui sont dans le collimateur du tout nouveau président. Macron, tout comme l’ex président Hollande va appliquer la politique du capital qui consiste comme le disait un représentant du MEDEF à « de sortir de 1945, et de défaire méthodiquement le programme du Conseil national de la Résistance ! ».

 

PREPARER LA MOBILISATION
LA RIPOSTE DE CLASSE

 

Le capital veut faire supporter les conséquences de sa crise aux travailleurs, Les politiques mises en place depuis la crise de surproduction de 2008 n’ont pas d’autre but. C’est lui qui est responsable des milliers de licenciements, de la baisse des salaires… Le personnel politique bourgeois actuel comme par le passé est au service du capital. Il n’y a donc rien à attendre de ce gouvernement !

Mais il est des semeurs d’illusions du PCF ou de la France Insoumise qui font croire qu’il est possible de « construire une majorité de gauche de transformation » ou qu’« avec une majorité de transformation sociale, l’espoir renaitra » (L’Humanité, 24/05/17). Seule l’organisation de luttes extra-parlementaires pourra stopper le rouleau compresseur capitaliste. L’expérience gouvernementale et majoritaire de Syriza en Grèce le montre bien. Une majorité sociale-démocrate se pliera aux exigences du capital.

 

Seul le développement des luttes contre les projets anti ouvriers et antipopulaires peut parvenir à faire céder Macron. On l’a bien vu, même si la lutte du printemps n’a pas atteint son but, elle a précipité la faillite du Parti socialiste et obligé le capital à se recomposer autour de Macon. Dès maintenant préparons la riposter, organisons les solidarités autour des luttes qui existent, dans toutes les entreprises pour nous donner au combat contre les ordonnances Macron toutes les changes d’être victorieux. C’est seulement avec cet esprit combattif, en tirant le bilan des luttes nationales précédentes que le mouvement ouvrier sera capable d’imposer ses vues et ses revendications.

 

 

A BAS LE GOUVERNEMENT AU SERVICE DES MONOPOLES CAPITALISTES !

 

COMBATTONS LES ORDONNANCES MACRON !

 

RETRAIT DES LOIS ANTI-OUVRIERES :

ANI, LOI MACRON- RABSAMEN, LOI TRAVAIL !

 

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